Marie Ohier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Marie Ohier
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie Pierrette Sophie Pauline OhierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Paul Antoine Ohier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Sophie Magnan (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Autres informations
Sport

Marie Ohier (, Paris-, Paris) est une joueuse de croquet française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marie Pierrette Sophie Pauline Ohier est née à Paris, Place Vendôme, le [1]. Elle est issue d'une famille de militaire : son père Paul Antoine Ohier[1] est officier de carrière français et officier de la Légion d'honneur ; le père de sa mère Sophie Magnan est le maréchal de camp et sénateur Bernard Magnan. Elle a au moins deux sœurs cadettes, Anna Ohier (1854-1940), épouse de Théodore Del Valle (1855-1899) et Sophie Ohier[2].

Marie Ohier meurt à l'âge de 88 ans à Paris[3]. D'après son acte de décès, elle est célibataire et dite « sans profession »[4].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Elle participe à deux épreuves de croquet des Jeux olympiques d'été de 1900. Ces épreuves sont les épreuves mixtes aux olympiades et elle fait ainsi partie, avec sa cousine Jeanne Filleul-Brohy et Mme Desprès, des trois premières femmes engagées sportivement dans les Jeux olympiques modernes[5].

Deux de ses cousins participent également aux épreuves de croquet[6] lors des Jeux olympiques d'été de 1900 :

Marie Ohier est inscrite dans deux épreuves (simple, une balle et simple, deux balles - son cousin Jacques Sautereau obtient la médaille d'or)[6]. En championnat simple deux balles, elle est éliminée au premier tour contre son cousin Marcel Haëntjens[7].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Acte de naissance, 1853 », sur FamilySearch (consulté le )
  2. « Arbre généalogique de Thibaut Legrix de la Salle », sur geneanet.org
  3. Archives de Paris, registres des décès du 8e arrondissement, Paris
  4. On retrouve peu d'éléments sur sa vie, si ce n'est la vie mondaine parisienne et sa présence mentionnées lors de bals, mariages ou enterrements, ainsi qu'un accident de voiture rapporté par Le Gaulois en novembre 1896, lors d'un rallye organisé par son cousin Marcel Haëntjens, article consultable en ligne.
  5. (en) Bill Mallon, « The first two women olympians (archive) » (consulté le )
  6. a et b « Marie Ohier Bio, Stats and results », sports-reference (consulté le )
  7. « L'Exposition », Le Figaro,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Ressource relative au sportVoir et modifier les données sur Wikidata :