Marie-Louise de Leiningen-Dagsbourg-Falkenbourg

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Marie Louise de Leiningen-Dagsbourg-Falkenbourg
MLA Hessen-Darmstadt.JPG
Marie-Louise-Albertine de Hesse-Darmstadt sur un tableau de 1753
Titres de noblesse
Duchesse
Princesse
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
NeustrelitzVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Maria Luise Albertine von Leiningen-Dagsburg-FalkenburgVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
AristocrateVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Père
Mère
Catherine Polyxena de Solms-Rödelheim (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Conjoint
Enfants
Louise de Hesse-Darmstadt
Georges Charles de Hesse-Darmstadt (en)
Charles Guillaume Georges de Hesse-Darmstadt (d)
Wilhelmine de Hesse-Darmstadt
Charlotte de Hesse-Darmstadt
Friederike de Hesse-Darmstadt
Louis Georges Charles de Hesse-Darmstadt (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Marie-Louise-Albertine de Leiningen-Dagsbourg-Falkenbourg (née le à Heidenheim, Palatinat, morte le à Neustrelitz) surnommée "Princesse George", était l'héritière du margraviat de Broich. Elle devint par mariage princesse de Hesse-Darmstadt. Elle fut la grand-mère et l'éducatrice de Louise de Mecklembourg-Strelitz, reine de Prusse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marie-Louise-Albertine était une fille du comte Christian-Charles-Reinhard de Leiningen-Dagsbourg-Falkenbourg (1695-1766) et de sa femme la comtesse Catherine-Polyxène de Solms-Roedelheim (1702-1765).

Elle épouse le 16 mars 1748 à Heidenheim le prince Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt, frère cadet du landgrave Louis IX de Hesse-Darmstadt. Pendant le règne de son beau-frère, elle habite presque exclusivement à Pirmasens, bourg que le landgrave veut transformer en capitale où il pourra se donner à sa passion pour l'armée.

À la mort de son père, elle devint héritière du margraviat de Broich et commença avec l'architecte Nicolas de Pigage la restauration et l'agrandissement de son château. En 1806, la souveraineté fut dissoute par Napoléon et en 1815, la souveraineté fut annexée à la Prusse.

Descendance[modifier | modifier le code]

Elle donna neuf enfants à son mari :


Ses filles Friederike et Charlotte furent première et seconde épouse du prince Charles de Mecklembourg-Strelitz. Friederike étant morte en couches après avoir enfanté de son dixième enfant, en mai 1782, sa sœur Charlotte épousa le prince veuf peu de temps après, en 1784. En 1794, son gendre Charles arrête son service en tant que gouverneur de Hanovre et déménage à Darmstadt avec ses enfants et leur grand-mère quand il devient héritier de son frère aîné et duc sous le nom de Charles II de Mecklembourg-Strelitz.

Marie-Louise, dénommée "Princesse George", veuve en 1782, assume avec la gouvernante Salomé de Gélieu la tâche de l'éducation et les soins de ses petits enfants, Thérèse, née en 1773, Louise, née en 1776, Friederike, née en 1778, George, né en 1779, Friedrich, né en 1781. et Charles de Mecklembourg-Strelitz.

Seule sa petite fille Charlotte ne l'avait pas suivi . Elle avait 16 ans quand elle fut mariée au duc Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen. Le père parlait souvent à ses deux fils et à sa fille aînée de Hildburghausen où il s'installe en 1787, après être devenu président de la Commission des créanciers, le duché étant gravement en déficit. C'est ainsi que Marie-Louise, restée à Darmstadt, prit soin de l'enseignement de Louise et de ses sœurs Thérèse et Friederike, dans une maison récupérée qu'à Darmstadt on appelait le "Vieux Palais" sans contraintes particulières.

En 1790, elle se rend avec Louise, Friederike et George au couronnement de Léopold II à Francfort sur le Main et habite là-bas chez Catharina Elisabeth Goethe. Elle fait un voyage éducatif en Hollande en 1791. En 1792, elle fuit avec ses petits enfants ainsi que sa petite fille Charlotte devant l'avancée de l'armée française de Darmstadt à Hildburghausen, où ils restent jusqu'en Mars 1793. Sur le chemin du retour à Darmstadt, elle se rend à Francfort, où la première réunion de Louise avec son futur mari, Frédéric-Guillaume, héritier du royaume de Prusse, est arrangé. De même est arrangé le futur mariage de Frédéric-Louis, frère cadet de Frédéric-Guillaume avec la jeune Friederike, sœur cadette de Louise. En 1793 elle accompagne Louise et Friederike à leur mariage à Berlin.

Marie-Louise est décrite par ses contemporains comme une personne magnifique, chaleureuse, parlant essentiellement le dialecte du Palatinat et tout le temps avec gaieté. La proximité et la chaleur de ses rapports avec ses petites filles en tant que mère de substitution pendant leurs années de formation n'ont jamais été remises en question.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Claudia de Gélieu : La mère de la reine Louise. Salomé de Gélieu . assistée par Christian von Gélieu. Pustet, Regensburg 2007, (ISBN 978-3-7917-2043-2) .

Carsten Peter Thiede, Eckhard G. Franz (ed.) ans avec Louise de Mecklembourg-Strelitz. À partir de notes et de lettres de Salomé par Gelieu (1742-1822). Dans: Archives pour Histoire et d'Archéologie de Hesse. NF Vol 43. ISSN 0066-636X , 1985, pp 79-160.

Liens Web[modifier | modifier le code]

http://www.guide2womenleaders.com/womeninpower/Womeninpower1740.htm

Notes et références[modifier | modifier le code]

↑ "Claudia de Gélieu : "La mère de la reine Louise. Salomé de Gélieu" Pustet, Regensburg 2007, (ISBN 978-3-7917-2043-2)