Marie-Louise Dissard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Marie-Louise Dissart)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dissard.
Marie-Louise Dissard
Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
Marie-Louise DissardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Autres informations
Distinctions
image illustrant la Résistance française image illustrant le renseignement
Cet article est une ébauche concernant la Résistance française et le renseignement.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Marie-Louise Dissard (1881-1957), alias « Françoise », était une résistante française pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle crée à Toulouse le « réseau Françoise » et en prend la tête, assurant ainsi la continuité du réseau Pat O'Leary.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marie-Louise Dissard naît à Cahors le 6 novembre 1881. En 1940, lle s'engage activement dans la résistance, servant de boîte aux lettres pour la diffusion de missions ou documents. Elle agit d’abord dans un réseau sous le pseudonyme de Victoire.

Elle rejoint ensuite en 1942, sous le pseudonyme de Françoise, le réseau d’évasion Pat O’Leary du docteur Albert Guérisse, qui récupère les aviateurs anglais et américains tombés sur le sol français occupé, les héberge et les fait passer en Angleterre en passant par l'Espagne. Tenace et combative, Marie-Louise Dissard aidera plus de 700 aviateurs. En septembre, elle devient, sous le n°40.068, chef du secteur de Toulouse et de sa région, pour la ligne d'évasion.

Le réseau est démantelé en 1943 : son chef Albert Guérisse est arrêté et emprisonné à Marseille. Accréditée officiellement pour recevoir les fonds nécessaires au fonctionnement du réseau, elle poursuit les activités du réseau, qui prend le nom de Réseau Françoise, comprenant au début 211 membres, et qui dure jusqu'à la Libération.

Marie-Louise Dissard meurt infirme, malade et solitaire en 1957.

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Honneurs posthumes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Goubet et Paul Debauges, L'histoire de le résistance en Haute Garonne, Éditions Milan, 1986.
  • Colonel Rémy, Morhange : les chasseurs de traîtres, Flammarion, 1975.
  • Paul Arrighi, Sylvio Trentin : Un Européen en résistance (1919-1943), Éditions Loubatieres.
  • Claude Benet, Passeurs, Fugitifs et Espions, l'Andorre dans la 2e Guerre mondiale, Éditions le Pas d'Oiseau, Toulouse, 2009.