Marie-Louise Cébron-Norbens

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Marie-Louise Cébron-Norbens
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photographie parue dans la revue Les Modes, 1919.
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie Louise Berthe CébronVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Période d'activité
Autres informations
Tessiture
Maître
Distinction

Marie-Louise (Marily) Cébron-Norbens, née le à Paris 8e[1] et morte le à Château-Landon, est une chanteuse française d'opéras et d'opérettes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marie Louise Berthe Cébron est la fille de Berthe Marie Louise Cébron qui la reconnait le et de « père non dénommé »; Moïse Aimé Huard la reconnait le [1].

Elle étudie au conservatoire de Paris. Elève de Cazeneuve, elle obtient en 1907, un second prix de chant[2],[3] ; en 1908, élève d'Isnardon, un second prix d'opéra[4],[5],[6]. Elle est engagée par Albert Carré, à l'Opéra-Comique, en 1908[7]. Elle y débute sur la scène de la Gaîté-Lyrique, le , dans le rôle du Prince Charmant dans Cendrillon de Massenet[8]. Elle participe à la création de Myrtil d’Ernest Garnier, le [9].

Elle fait ensuite carrière dans l’opérette et créé plusieurs pièces importantes de Claude Terrasse. Elle passe aussi par le music-hall, au Moulin-Rouge, aux Folies-Bergère et aux Ambassadeurs[10],[11].

En 1923, elle apparait dans le film Gloire rouge d'Albert Dieudonné[note 1].

En 1926, elle signe un engagement d'un an au Moulin-Rouge[12].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Le , elle se marie avec Jacques Guélot[8], mort pour la France, le [13] et en secondes noces, avec Adolphe Eugène Altuzarra-Alvarrez, chancelier du consulat de Cuba, le [1].

En 1927, elle possède le château de Rouillon[14].

Représentations[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. tourné en 1917, achevé et montré au public au début des années 1920.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Acte de naissance n°563 - Registre des naissances 1888- Paris 8e (vue 10/31) », sur archives.paris.fr (consulté le )
  2. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  3. « Journal amusant », sur Gallica, (consulté le )
  4. « Gil Blas », sur Gallica, (consulté le )
  5. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  6. « Journal amusant », sur Gallica, (consulté le )
  7. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  8. a et b « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  9. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  10. « La Rampe », sur Gallica, (consulté le )
  11. « Paris-soir », sur Gallica, (consulté le )
  12. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  13. « Fiche de Jacques Joseph Guélot », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
  14. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  15. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  16. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  17. « Journal amusant », sur Gallica, (consulté le )
  18. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  19. « Gil Blas », sur Gallica, (consulté le )
  20. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  21. « Le Monde artiste », sur Gallica, (consulté le )
  22. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  23. « Journal amusant », sur Gallica, (consulté le )
  24. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  25. « Le Monde artiste », sur Gallica, (consulté le )
  26. (en) L'Art moderne, Bruxelles, Lebeer Hossmann, 1912-1913 (Bruxelles)
  27. « Gil Blas », sur Gallica, (consulté le )
  28. « Le Monde artiste », sur Gallica, (consulté le )
  29. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  30. Guide musical; revue internationale de la musique et de theâtres lyriques, Paris, Bruxelles, Schott, (lire en ligne)
  31. « Excelsior », sur Gallica, (consulté le )
  32. « Les Hommes du jour », sur Gallica, (consulté le )
  33. « Les Hommes du jour », sur Gallica, (consulté le )
  34. « La Rampe », sur Gallica, (consulté le )
  35. « La Rampe », sur Gallica, (consulté le )
  36. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  37. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  38. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  39. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  40. « La Rampe », sur Gallica, (consulté le )
  41. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  42. Augustin Aynard, « Almanach des théâtres », sur Gallica, (consulté le )
  43. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  44. « Paris-soir », sur Gallica, (consulté le )
  45. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  46. « Paris-soir », sur Gallica, (consulté le )
  47. (en) Variety (July 1926), New York, NY, Variety Publishing Company, (lire en ligne)
  48. « Lyrica », sur Gallica, (consulté le )
  49. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  50. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  51. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  52. « Le Ménestrel », sur Gallica, (consulté le )
  53. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  54. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  55. « Comoedia », sur Gallica, (consulté le )
  56. « Ce soir », sur Gallica, (consulté le )
  57. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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