Marie-Joseph-Édouard Welvert

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Marie-Joseph-Edmond Welvert)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Marie-Joseph-Édouard Welvert
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 58 ans)
HaffouzVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Allégeance
Formation
École polytechnique (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Eugène Welvert (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Arme
Grade militaire
Général de division (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Conflits
Distinctions

Marie-Joseph-Édouard Welvert, né le à Thionville, mort pour la France en Tunisie le , est un général de division français[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est né en Lorraine. Sa famille s'installe à Paris, son père, Eugène Nicolas Welvert, y travaillant comme conservateur aux Archives nationales[2]. En 1905, il intègre l'École polytechnique. En 1907, il est muté au 25e régiment d'artillerie comme sous-officier. En 1908, il rejoint l'École de l'artillerie et, par la suite, le 12e régiment d'artillerie. En 1911, il sert dans le 68e régiment d'artillerie d'Afrique au Maroc.

Durant la Première Guerre mondiale, il rejoint le 26e régiment d'artillerie. Il est blessé à trois reprises. Il est promu capitaine le . En 1915, il rejoint le 25e régiment d'artillerie, il est blessé à Verdun le . Il reçoit la Légion d'honneur. Il est promu chef d'escadron le . En 1919, il est envoyé à Francfort et à Berlin.

En 1927, il est en Algérie française comme major. En 1933, il est à Nancy où il commande le 510e régiment de chars de combat. Il est promu lieutenant-colonel en 1934 et colonel le .

Il rejoint la VIe armée avec le grade de général de brigade le et enfin général de division le .

Du au , il commande la 3e division d'infanterie algérienne de Constantine durant la campagne de Tunisie avec les forces armées des États-Unis. Il s'empare de Tébessa, puis de Gafsa, Sbeitla et Faïd.

En , il passe sous commandement de la 12e corps d'armée US. En , sa division est encerclée à Dernaia.

Il décède dans sa voiture de service, victime d'une mine anti-char, le , vers Koudiat-el-Bahli[3], au nord d'Haffouz, au Djebel Ousselat.

On le voit élever à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur à titre posthume.

Son corps repose à la nécropole nationale de Sigolsheim.

Famille[modifier | modifier le code]

Le lieutenant Michel Welvert, fils du général, est mort en service aux commandes de son P47[4] au-dessus de la commune de Neurey-lès-la-Demie le . Son corps repose à la nécropole nationale de Sigolsheim.

Mémoire[modifier | modifier le code]

Le Bordj-Welvert.

En France métropolitaine, quelques communes ont donné le nom de général Welvert à une voie communale, telles Le Chesnayou Thionville.

En Algérie, le général Giraud baptisa Bordj-Welvert (Fort-Welvert) un poste-relais au carrefour de la Rocade Sud et de la route nationale Alger-Biskra à Aïn El Hadjel (RN 40 / RN 8].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site danois ; correctif à envisager sur le prénom Edmond, à corriger en Édouard.
  2. « Notice LH de Welvert père », base Léonore, ministère français de la Culture.
  3. Marcel Lerecouvreux, Résurrection de l'armée française, Nouvelles éditions latines, 1955, p. 332.
  4. France crashes 39-45.

Liens externes[modifier | modifier le code]