Marie-Hélène Dasté

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Famille Dasté.
Marie-Hélène Dasté
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 91 ans)
BeauneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Marie-Hélène Dasté, née Marie-Hélène Copeau le à Lyngby au Danemark et morte le à Beaune en France, est une actrice et costumière française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille aînée de Jacques Copeau, Marie-Hélène Dasté suit les cours de gymnastique rythmique, méthode Jaques-Dalcroze, en 1913-1914.

Avec sa famille, elle accompagne son père à New-York, lors de la période américaine du Vieux-Colombier. Elle écrit et illustre Histoires de nos jeux.

De retour à Paris, elle s’inscrit à l’école du Vieux-Colombier de 1920 à 1923, c’est là qu’elle rencontre Jean Dasté qui deviendra plus tard son époux. La dernière année elle est promue « Chef d’atelier », et elle suivra son père au Château de Morteuil, puis à Pernand-Vergelesses, afin de participer à l’expérience bourguignonne des Copiaus (1924-1929).

En 1931-1932 au sein de la Compagnie des Quinze (dont elle sera aussi la costumière) sous la direction de Michel Saint-Denis, elle tient le rôle principal dans le Viol de Lucrèce d’André Obey. Elle tient également des rôles chez Charles Dullin, Louis Jouvet et Gaston Baty, puis à partir de 1946, dans la compagnie que viennent de former Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud, elle y joue, dessine, conçoit et fabrique des costumes (pour Le Livre de Christophe Colomb de Claudel, pour La Soirée des proverbes, et Histoire de Vasco de Georges Schehadé.)

Épouse de Jean Dasté, elle le suit à la Comédie de Saint-Étienne, où elle assure la mise en scène de deux nôs modernes, Ce que murmure la rivière Sumida, et trois ans plus tard Kagekyo le Furibond (elle en fait également les masques), nôs de Zeami Motokiyo, adaptés par Suzanne Bing. Le second nô, Kagekyo le Furibond, fut interprété, entre autres, par Jean Dasté et sa fille Catherine Dasté, alors âgée de vingt ans.

Créatrice de nombreux costumes, elle imagine des ensembles transformables munis de fermetures éclair qui servirent dans de nombreux spectacles et contribuèrent à donner un style particulier aux représentations. Classique de goût, elle est une partisane de formes simples et expressives au symbolisme aisément interprétable (celui des couleurs notamment).

Séparée de Jean Dasté, elle revient jouer dans la Compagnie Renaud-Barrault. Elle s'installe dans la Maison Copeau à Pernand-Vergelesses, où elle crée l’Association des amis de Jacques Copeau, et en compagnie de sa cousine Suzanne Maistre, elles se lancent toutes deux dans l’énorme entreprise des Registres (avec le soutien de Norman Paul), afin de réunir les écrits de son père, de les publier (ce qui n’avait été fait que très partiellement).

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Comédienne[modifier | modifier le code]

Costumière[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]