Marie-Émile Boismard

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Marie-Émile Boismard
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Blason de l'Ordre Dominicain
Nom de naissance Claude Boismard
Naissance
Seiches-sur-le-Loir
Décès (à 87 ans)
Nationalité française
Pays de résidence France
Activité principale
Père dominicain
Autres activités
exégète, théologien
Formation

Claude (en religion Marie-Émile) Boismard () était un exégète français, membre de l'ordre dominicain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et entrée chez les dominicains[modifier | modifier le code]

Né à Seiches-sur-le-Loir, quatrième d'une fratrie de huit enfants, il est le fils d'Armand Boismard (1883-1966), officier d'infanterie, et de Marie Collière (1887-1948). Il passe son baccalauréat (mention philosophie) et entre dans la province dominicaine de Lyon où il reçoit le nom de Marie-Émile lors de sa profession en 1935.

Formation et Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Il effectue son service militaire en 1937 comme opérateur radio. Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il est affecté à une division de chars légers. Après la dissolution de l'armée par Vichy, il rejoint le studentat de Saint-Alban-Leysse où il est ordonné en 1943. Il retourne au Saulchoir d'Etiolles et obtient le lectorat en théologie avec sa thèse sur "la doxa dans les épîtres de Paul"[1].

École de Jérusalem et Université de Fribourg (1948-1953)[modifier | modifier le code]

Le , il débarque à Jérusalem pour rejoindre l'École biblique de Jérusalem. Repéré par Pierre Benoit, alors chargé de l'enseignement du Nouveau Testament, il est agrégé au corps professoral en 1948[1]. Il se spécialise dans la littérature johannique et travaille sur une nouvelle traduction de l'Apocalypse assortie d'un commentaire qui sort en 1950. Remarqué pour son travail sur le sujet, il est envoyé à l'université de Fribourg comme professeur du Nouveau Testament. Remplacé par Ceslas Spicq, il revient à l’École de Jérusalem en 1953[2].

Retour à l'École de Jérusalem (1953-1993)[modifier | modifier le code]

Il y publie et enseigne pendant plus de 40 ans[1] s'intéressant en particulier à l’Évangile de Jean, aux Évangiles synoptiques et aux Actes des Apôtres.

Pensée et publications[modifier | modifier le code]

Il s'est notamment intéressé à l'évangile selon Jean, avançant l'hypothèse que l'apôtre Jean ne serait pas l'auteur de cet évangile, "presbytre Jean". Il a, en effet, mis au jour une notice, attribuée à Papias, et divers textes plus tardifs tels qu'un martyrologe syriaque relatant le martyre des deux apôtres fils de Zébédée à Jérusalem, un livre de la liturgie gallicane, un sacramentaire irlandais et un manuscrit conservé à la cathédrale de Trèves, selon lesquels l'apôtre Jean, fils de Zébédée, serait mort soit en 43, soit peu après[3]. Cela, toujours selon M.-É. Boismard, serait conforme à l'évangile de Marc où Jésus a annoncé à Jean et Jacques, fils de Zébédée, leur mort en martyrs, ce qui serait incompatible avec une mort de Jean à Éphèse, à un âge avancé[4].
Toutefois, à cette hypothèse, s'oppose le jugement de S. Jérôme, Père et Docteur de l'Église, et de Bède le Vénérable : « On se demande, écrit S. Jérôme, dans quel sens les deux enfants de Zébédée, Jacques et Jean, ont bu le calice du martyre [annoncé par Jésus], puisque, d'après l'Écriture, seul Jacques fut décapité par Hérode (Ac 12), tandis que Jean mourut de mort naturelle; mais puisque nous lisons, dans l'histoire ecclésiastique, que Jean fut plus tard plongé dans une chaudière d'huile bouillante, et qu'il fut ensuite exilé dans l'île de Pathmos, nous voyons bien qu'il eut vraiment, en ces épreuves, l'esprit du martyre, et qu'il but le calice du confesseur de la foi, comme burent aussi ce calice les trois enfants dans la fournaise (Livre de Daniel), bien que leur persécuteur n'ait pas allé jusqu'à répandre leur sang[5] ». Benoît XVI a affirmé que l'identification du disciple bien-aimé était débattu dans son audience générale du 5 juillet 2016[6]. À cet égard, l'affirmation selon laquelle l'apôtre Jean de Zébédée, mort très âgé à Éphèse vers l'an 100, est l'auteur du livre de l'Apocalypse, du quatrième évangile, ainsi que des trois lettres apostoliques désignées sous son nom, est majoritaire et traditionnelle au sein de l’Église catholique même si elle ne relève pas d'un article de foi défini par le magistère.

Le père Boismard a notamment participé à la traduction de la Bible de Jérusalem et a réalisé la Synopse des quatre Évangiles. En 1988, il avait été fait Docteur honoris causa de l'Université Catholique de Louvain (KUL). Il a marqué l'exégèse du XXe siècle et influencé plusieurs générations d'étudiants et de chercheurs.

L'hypothèse documentaire de Boismard dans les Actes[modifier | modifier le code]

Sources et rédaction des Actes selon l'hypothèse documentaire[modifier | modifier le code]

Malgré la part de conjecture que comporte l'hypothèse documentaire de Boismard et Lamouille à propos des Actes des Apôtres, François Blanchetière estime qu'elle permet « de remonter de façon objective aussi haut que possible dans les étapes de la rédaction de ce livre » et la considère comme l'une des bases de travail envisageables, « mais sans exclusive »[7]. Cette hypothèse examine « les divergences entre le texte occidental et le texte alexandrin, pour faire ressortir la pluralité des sources et l'évolution de la rédaction, chaque strate rédactionnelle possédant ses propres orientations »[7].

Les travaux de Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille identifient quatre documents-sources hypothétiques. Le premier est ce qu'ils appellent « document pétrinien » ou « document P »[8], qui constitue la "Geste de Pierre" et dont l'essentiel se retrouverait dans la première partie des Actes. Outre ce « document pétrinien », les deux premiers rédacteurs des Actes auraient aussi utilisé un « document johannique »[7], écrit par un nazôréen fortement influencé par les idées de Jean le Baptiste.

Certains passages sont écrits à la première personne du pluriel, ce qui amène à penser qu'une des sources est un « journal de voyage » (par exemple : Mais, notre séjour achevé, nous partîmes. (Ac 21, 5)). La quatrième source serait un « document paulinien », rédigé lui aussi par un disciple de Paul de Tarse.

Boismard et Lamouille identifient trois phases de rédaction qu'ils appellent Act I, Act II, Act III[7]. Act II représentant le « texte occidental »[7]. Ils proposent d'identifier l'auteur de Act II avec l'évangéliste Luc[7]. Son texte aurait été révisé par de nouvelles mains pour devenir Act III qui constitue la version des Actes des Apôtres que nous lisons[7]. L'auteur de Act I aurait mis en œuvre le « document pétrinien » et le « Journal de voyage » sans reprendre la formulation en style « nous »[9]. Il aurait utilisé le « document johannique » pour composer les discours attribués à Pierre (Ac 3, 19-26) à Étienne (Ac 7, 2s) et à Paul (Ac 13, 17s)[9]. « Act I était déjà structuré dans ses grandes lignes comme le Livre des Actes à notre disposition[10] », avec d'abord la « Geste de Pierre » suivi par la « Geste de Paul ». Toutefois, l'épisode sur l'Assemblée de Jérusalem qui se trouverait initialement dans le document pétrinien et fait partie de la « Geste de Pierre » a été déplacé et inséré dans la « Geste de Paul », en Actes 15, 5s par l'auteur de Act II[11] (qui pourrait être Luc).

Datation selon l'hypothèse de Boismard et Lamouille[modifier | modifier le code]

Marie-Émile Boismard et André Lamouille proposent d'identifier le deuxième rédacteur avec l'évangéliste Luc[7]. Leur rédaction se situe dans le cadre des conflits qui ont opposé entre eux les différents groupes chrétiens dans les années 60-90 et surtout les années 80-90[12]. Elle se situe « aussi dans le cadre des conflits pour la primauté qui, vers la même époque, ont opposé les courants religieux traversant la nation juive[12]. »

Pour Marie-Émile Boismard et André Lamouille, le deuxième rédacteur des Actes (peut-être Luc) aurait amplement modifié le texte dans les années 80 et le troisième rédacteur aurait fait ses ajouts et modifications dans les années 90[13].

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en. (avril 2017)

Toutefois, un certain nombre d'exégètes confessionnels[14] refusent cette datation. Pour eux, l'évangéliste Luc est le rédacteur des Actes et il n'a été ni précédé, ni suivi par un autre rédacteur. Il est pour eux incompréhensible que celui qui se veut l'historien des origines chrétiennes, s'il rédige son œuvre vers 80, omette d'indiquer l'issue du procès de Paul, le martyre de Jacques le Juste à Jérusalem en 61/62[15], la répression des chrétiens accusés d'avoir incendié Rome sous Néron en 64, la mort de Pierre, celle de Paul et la destruction du Temple de Jérusalem en 70, dont il rapportait naguère, dans l'Évangile selon Luc, la prédiction par Jésus. Ils proposent la date de 63-64 pour la rédaction des Actes[16]. Pour étayer ce point de vue, ils s'appuient souvent sur Adolf von Harnack[17] qui en 1908 avait développé le même type d'arguments. La critique historique remarque naturellement la même chose, mais cela la conduit à essayer de savoir pourquoi les rédacteurs des Actes ont choisi d'interrompre leur récit au début des années 60 et pourquoi est-ce ce texte-là qui a été retenu pour figurer dans le Nouveau Testament, alors qu'il y a des indices qui montrent que d'autres textes existaient[18],[19]. Les auteurs des Actes évitent aussi soigneusement d'évoquer le moindre épisode où l'apôtre Pierre intervient à Antioche et à Rome, villes dont, selon la tradition chrétienne, il aurait fondé les Églises dans les années 40, ce qu'une datation de rédaction dans les années 60 ne permet nullement d'expliquer.

De plus, une telle datation aurait pour effet de bouleverser totalement l'ensemble des datations des Évangiles admises par la critique historique. Adolf von Harnack proposait d'ailleurs de dater l'Évangile selon Matthieu de quelques années avant les années 60[20], alors que la fourchette retenue par la critique historique pour cet évangile se situe dans les années 80-90, sachant que l'Évangile selon Marc a été écrit une vingtaine d'années avant celui de Matthieu.

Boismard et Lamouille supposent l'existence d'un document pétrinien, comme l'une des sources dans laquelle les rédacteurs des Actes ont sélectionné certains épisodes tout en rejetant d'autres[10]. Ils estiment qu'il est possible que ce document ait été rédigé avant la chute de Jérusalem[21].

Plan des Actes selon l'hypothèse de Boismard et Lamouille[modifier | modifier le code]

Le récit est composé de deux grands ensembles qui se suivraient dans le « document pétrinien ou Geste de Pierre » (§ 1 à 12) suivie de la « Geste de Paul » (§ 13 à 28). C'était déjà le cas à l'issue du travail du premier rédacteur des Actes[22]. Le lien entre les deux récits étant fait par une montée de Paul et Barnabé à Jérusalem pour porter une collecte faite à Antioche qui n'a probablement pas eu lieu et qui n'est en tout cas pas mentionnée dans les Épîtres de Paul.

La Geste de Paul commençait avec le récit de la conversion de l'apôtre[23]. C'est le deuxième rédacteur des Actes (Act II) — éventuellement Luc — qui a déplacé cette narration pour l'insérer dans la Geste de Pierre juste après la relation du martyre d'Étienne (8, 3a ; Ac 9. 1-30)[23],[8].

Selon Boismard et Lamouille, la version initiale ne comportait que deux voyages missionnaires, racontés de 13, 1 à 18, 22[23]. C'est le deuxième rédacteur des Actes qui a ajouté un troisième voyage missionnaire en se fondant sur les mêmes sources que l'auteur précédent pour — entre autres — s'étendre sur l'évangélisation à Éphèse. C'est aussi lui qui a inséré entre les « Gestes » des deux apôtres le récit de la mort d'Agrippa Ier, donnant ainsi l'impression que tout ce qui précède est daté d'avant 44 et tout ce qui suit est daté après cette date.

C'est aussi ce deuxième rédacteur qui a déplacé l'épisode sur l'Assemblée de Jérusalem et l'a inséré dans la « Geste de Paul », en Actes 15, 5s[11]. Il a aussi déplacé le récit du remplacement de Judas Iscariot par Matthias que le premier rédacteur avait situé beaucoup plus tard. Il l'a inséré en 1, 15s, « séparant ainsi indûment le récit de l'Ascension de la Pentecôte[24] », créant ainsi une incohérence sur le nombre d'apôtres compagnons de Pierre présente dans le texte occidental (Act II) et qui est corrigée par la suite dans le texte alexandrin (Act III)[25],[26]. Par la suite, le rédacteur de Act III a ajouté une relation de la mort de Judas Iscariote à la suite de cette insertion[27]. Cette version de la mort de Judas est différente des deux autres versions connues au début du IIe siècle.

Cette hypothèse, formulée dans les années 1980, n'a plus aucun crédit dans l'exégèse contemporaine ni parmi les historiens.

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

En 1984, il est promu Officier de l'Ordre national du Mérite.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L'Apocalypse (La Sainte Bible traduite en français sous la direction de l'École biblique de Jérusalem), Paris, Éd. du Cerf, 1950.
  • Le Prologue de saint Jean, Paris, Éd. du Cerf, «Lectio Divina» 11, 1953.
  • Du Baptême à Cana (Jean 1,19-2,11), Paris, Éd. du Cerf, «Lectio Divina» 18, 1956.
  • Quatre hymnes baptismales dans la première épître de Pierre, Paris, Éd. du Cerf, «Lectio Divina» 30, 1961.
  • Synopse des quatre évangiles en français avec parallèles des apocryphes et des Pères, vol. I, Textes, avec P. Benoit, Paris, Éd. du Cerf, 1965.
  • Synopse des quatre évangiles en français, vol. II, Commentaire, avec P. Benoit, A. Lamouille et P. Sandevoir, Paris, Éd. du Cerf, 1972.
  • Synopse des quatre évangiles en français, vol. III, L'évangile de Jean, avec A. Lamouille et G. Rochais, Paris, Éd. du Cerf, 1977.
  • La Vie des Évangiles. Initiation à la critique des textes, avec A. Lamouille, Paris, Éd. du Cerf, 1980.
  • Le Texte occidental des Actes des apôtres. Reconstitution et réhabilitation, (2 vol.) (Synthèse 17), avec A. Lamouille, Paris, Éd. Recherche sur les civilisations, 1984. Édition nouvelle entièrement refondue (Études bibliques NS 40), Paris, J. Gabalda, 2000.
  • Synopsis Graeca Quattuor Evangeliorum, avec A. Lamouille, Leuven-Paris, Peeters, 1986.
  • Moïse ou Jésus. Essai de christologie johannique (BETL, 86), Leuven, University Press-Peeters, 1988.
  • Les Actes des deux apôtres (3 vol.) avec A. Lamouille (Études bibliques 12-14), Paris, J. Gabalda, 1989.
  • Un évangile pré-johannique (F. vol. I [Jean 1,1-2,12] en 2 tomes, avec Arnaud Lamouille, Paris, Gabalda [Études Bibliques, n.s. 17-18], 1993; vol. II [Jean 2,13-4,54] en 2 tomes, Paris, Gabalda [Études Bibliques n.s. 24-25], 1994; vol. III).
  • L'évangile de Marc. Sa préhistoire (F. Paris, Gabalda [Études Bibliques n.s. 26], 1994).
  • Faut-il encore parler de « résurrection »? (F. Paris, Cerf, 1995)
  • Jésus, un homme de Nazareth, raconté par Marc l'évangéliste, Éd. du Cerf, 1996.
  • Le martyre de Jean l'apôtre (CRB 35), Paris, Gabalda, 1996.
  • L'Évangile de l'enfance (Luc 1 - 2) selon le proto-Luc (Études bibliques 35), Paris, J. Gabalda, 1997.
  • En quête du proto-Luc (Études bibliques 37), Paris, J. Gabalda, 1997.
  • À l'aube du christianisme. Avant la naissance des dogmes (Théologie), Paris, Cerf, 1998.
  • Critique textuelle ou critique littéraire? Jean 7,1-51 (CRB 40), Paris, J. Gabalda, 1998.
  • La lettre de saint Paul aux Laodicéens retrouvée et commentée (CRB 42), Paris, Gabalda, 1999.
  • L'énigme de la lettre aux Éphésiens (Études bibliques NS 39), Paris, J. Gabalda, 1999.
  • Le baptême selon le Nouveau Testament (Théologies), Paris, Le Cerf, 2001.
  • Comment Luc a remanié l'évangile de Jean (CRB 51), Paris, J. Gabalda, 2001.
  • L'évangile selon Matthieu, d'après un papyrus de la collection Schøyen. Analyses littéraires (CRB 55), Paris, Gabalda, 2003.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Notice biographique dans François Laplanche, La crise de l'origine - La science des Évangiles et l'histoire au XXe siècle, Albin Michel, 2006.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Marie-Émile (Claude) Boismard, OP
  2. Marie-Émile Boismard
  3. Marie-Émile Boismard, « Le Martyre de Jean l'apôtre », Paris, éd. Gabalda, coll. Cahiers de la Revue biblique, no 35, 1996.
  4. Mc 10. 35-40
  5. Thomas d'Aquin "Catena Aurea" Explication suivie sur l'Évangile de Saint Matthieu 20,20-28 ; Explication suivie sur l'Évangile de Saint Marc 10,35-40.
  6. https://w2.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/audiences/2006/documents/hf_ben-xvi_aud_20060705.html Benoît XVI, Audience générale, 5 juillet 2006.
  7. a, b, c, d, e, f, g et h François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, Éd. du Cerf, Paris, 2001, p. 103.
  8. a et b François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, p. 104.
  9. a et b Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre I, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 4.
  10. a et b François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, Éd. du Cerf, Paris, 2001, p. 103-104.
  11. a et b Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre I, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 12.
  12. a et b Simon Claude Mimouni, Les représentations du christianisme, in Bernard Pouderon, Yves-Marie Duval, L'Historiographie de l'Église des premiers siècles, 2001, Paris, éd. Beauchesne, p. 69.
  13. Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre I, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 50.
  14. J.A.T. Robinson, J. Carmignac, Ph. Rolland
  15. Simon Claude Mimouni, La tradition des évêques chrétiens d'origine juive de Jérusalem, in Studia patristica vol. XL, publié par Frances Margaret Young, Mark J. Edwards, Paul M. Parvis, éd. Peeters, Louvain, 2006, p. 455.
  16. A. Mehat, op. cité.
  17. A. von Harnack, Beiträge zur Einleitung in das Neue Testament, III Die Apostelgeschichte., Exkurs V. Die Zeit der Apostelgeschichte, p. 217-221, 1908.
  18. Isabelle Jonveau, Histoire de la littérature grecque chrétienne, note de lecture sur Bernard Pouderon (Dir), Introduction de Enrico Norelli et Bernard Pouderon. Paris, Éditions du Cerf, coll. « Initiation aux Pères de l’Église », 2008.
  19. François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, Éd. du Cerf, Paris, 2001, p. 104.
  20. Adolf Harnack, The Date of the Acts and the Synoptic Gospels : "Our conclusion from this survey is, therefore, that we have found nothing to upset the verdict, to which we have been led by critical investigation of the Acts of the Apostles : the second and third Gospels, as well as the Acts, were composed while St. Paul was still alive, and that the first gospel came into being only a few years earlier.", p. 162.
  21. Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre I, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 15.
  22. François Blanchetière, Enquête sur les racines juives du mouvement chrétien, Éditions du Cerf, Paris, 2001, p. 103-104.
  23. a, b et c Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre II, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 229.
  24. Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre I, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 11.
  25. Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre I, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 45.
  26. Dans le texte occidental (Act II) en 2, 14, Pierre est debout avec seulement dix apôtres, ce qui montre que l'élection de Matthias n'avait pas encore eu lieu dans le texte initial. Cette incohérence est corrigée dans le texte alexandrin (Act III); cf. Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, op. cit., livre I, p. 68.
  27. Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille, Actes des deux apôtres, livre III, Paris, 1990, Librairie Lecoffre J. Gabalda et Cie éditeurs, p. 41-43.

Liens externes[modifier | modifier le code]