Maria Felice Tibaldi

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Maria Felice Tibaldi
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Pierre Subleyras, Maria Felice Tibaldi,
musée de Kursk.
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Peintre, miniaturisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Lieu de travail
Conjoint

Maria Felice Tibaldi est une artiste peintre italienne, née à Rome en 1707 et morte dans la même ville en 1770.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maria Felice Tibaldi est la fille du compositeur de musique et violoniste Giovanni Battista Tibaldi, et la sœur de Teresa et Isabella Tibaldi mariée en 1734 à Pierre Charles Trémolières[1].

Elle s'est mariée en 1739 à Pierre Subleyras, dont au moins un fils, Luigi Subleyras (1743-1814), né et actif à Rome, poète, auteur entre autres du Nella venuta in Roma di madama Le Comte e dei Signori Watelet, e Copette rinomatissimi letterati francesi (1764)[2].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Elle a d'abord peint à l'huile des portraits et des sujets historiques puis, ne supportant plus l'huile, elle s'est orientée vers des miniatures, copies de maîtres anciens et, à l'occasion, des pastels. Parmi ses portraits miniatures, on a noté Bacchus et Ariane et Angelica et Medoro.

Elle est devenue membre de l'Accademia di San Luca de Rome en 1742. L'année suivante, avec son mari, elle a été admise à l'Accademia dell’Arcadia sous le nom d'Asteria Aretusa.

Elle a présenté le tableau Marie-Madeleine au pied de Jésus dans la maison de Simon le pharisien (Rome, galleria Capitolina) au pape Benoît XIV qui lui a payé 1 000 écus en 1752. Le tableau de son mari se trouve maintenant à Paris au musée du Louvre. Le tableau original de Maria Felice Tibaldi est conservé aux Musées du Capitole[3].

Une de ses dernières miniatures est une copie inachevée d'Aurore, une fresque de plafond du Guerchin qui se trouve à la villa Ludovisi[4].

On a établi une liste des miniatures qu'elle a peintes mais aucune des œuvres nous est parvenue.

Elle a peint deux miniatures pour Jacques Augustin de Silvestre (1719-1809) : Bacchus assis près d'Aridne sur un rocher de l'île de Naxos et Angélique et Médor[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pahin de La Blancherie, Pierre Subleyras, p. 395, Nouvelles de la république des lettres et des arts, 1787 (lire en ligne).
  2. (en) Luigi Subleyras (Biographical details), catalogue en ligne du British Museum.
  3. The Project Gutenberg eBook : Walter Shaw Sparrow, Women Painters of the World, 1905.
  4. Voir : Pahin de la Blancherie.
  5. François-Léandre Regnault-Delalande, Catalogue raisonné d'objets d'art du cabinet de feu M. de Silvestre, ci-devant chevalier de l'ordre de Saint-Michel et maître à dessiner des enfants de France, 1810.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pahin de la Blancherie, Marie Felice Tibaldi, Nouvelles de la république des lettres et des arts, 1787, p. 396 (lire en ligne).
  • (en) Michael Bryan, Dictionary of Painters and Engravers, Biographical and Critical, Volume II, « L-Z », Londres, George Bell and Sons, 1889, p. 570.

Liens externes[modifier | modifier le code]