Margret Kiener Nellen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kiener.

Margret Kiener Nellen
Illustration.
Fonctions
Conseillère nationale
En fonction depuis le
Législature 49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti socialiste suisse
Profession Avocate

Margret Kiener Nellen, née le à Berne, originaire de Bolligen et Baltschieder, est une personnalité politique suisse, membre du Parti socialiste suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Margret Kiener Nellen a grandi avec un frère et une sœur à Bolligen. Son père, Otto Kiener, était un membre de l'UDC et a siégé au Grand Conseil du canton de Berne de 1962 à 1974.

Elle suivit une formation de traductrice à l'ETI Genève, après quoi elle étudia à la Haute école d'économie et droit à Saint-Gall où elle obtint une licence, puis son brevet d'avocat à Genève. Depuis, elle gère son propre cabinet d'avocat à Bolligen.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Margret Kiener Nellen fut conseillère communale de Bolligen de 1992 à 2000 en charge, d'abord, du département de la police, puis, depuis 1997, de la planification. Elle est présidente de la commune de 2001 à 2008. Lors des élections du 9 novembre 2008, elle termine au troisième rang, derrière Erich Sterchi UDC et Rudolf Burger (indépendant) et renonce à se présenter au second tour.

Elle est élue de 1990 à 2003 au Grand Conseil du canton de Berne. Lors des élections fédérales de 2003, elle est élue au Conseil national, puis réélue en 2007. Depuis elle fait partie de la Commission judiciaire (CJ) et de la Commissions des finances (CdF) qu'elle a été la première femme à présider.

De 1996 à 2006, elle a présidé le « Mieterinnen- und Mieterverbands » du canton de Berne, une branche de l'association suisse des locataires. Elle dut abandonner ce mandat, lorsqu'il devint connu, qu'elle-même, en tant que propriétaire, avait violé le droit du bail[1].

Elle fut également présidente de l'association des sociétés bernoises de sport (bernsport) et membre du conseil pour le football féminin suisse. Elle est également vice-présidente du conseil de fondation de l'hôpital universitaire de l'île à Berne, membre du conseil de la fondation tilia pour les soins de longue durée ainsi que membre du conseil du centre de formation bernois de soins.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. www.rjb.ch, Bernois, « Scandale à l’ASLOCA bernoise - RJB votre radio régionale », sur www.rjb.ch (consulté le 24 juin 2015)

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]