Marek Szwarc

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Marek Szwarc
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 66 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Conjoint
Guina Szwarc (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Site web

Marek Szwarc, né à Zgierz en Pologne le et mort à Paris le , est un peintre et sculpteur polonais d'origine juive[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Marek Szwarc est issu d’une famille d’intellectuels. Son père, juge au tribunal de Zgierz et chercheur en langues mortes orientales, meurt en 1940, assassiné par les nazis en protégeant sa bibliothèque qui fut brûlée.

Il suit les cours du hedder jusqu’à l’âge d’entrée au lycée polonais de Lodz. Ses premières œuvres, faites à l’âge de quatorze ans, ont disparu pendant la guerre de 1939.

En 1910, il arrive à Paris et s’installe à la Ruche où il fréquente Marc Chagall. Il suit les cours de l’école des Beaux-Arts où il est l’élève d’Antonin Mercié. Puis il retourne en Pologne où il fait surtout de la peinture. Il se marie, et se convertit au catholicisme sous l’influence de Jacques Maritain. En 1920 il revient s’installer à Paris.

En 1921, son couple et leur petite fille Tereska (future Tereska Torrès) en proie à des difficultés financières, il se décide à louer un appartement à Lectoure (Gers), sur la foi d’une petite annonce. Ils y restent un an, Tereska est baptisée à la cathédrale et Marek Szwarc peint abondamment, exposant dans sa maison. Lui et sa famille y reviendront fréquemment[2].

Œuvres[modifier | modifier le code]

P1100829 Paris IV angle des rues Aubriot et Sainte-Croix-de-la Bretonnerie (statue, inscriptions et plaques) rwk.JPG

Ecce mater tua à Paris. Modèle : Tereska Torres.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Nieszawer et Princ, Histoires des artistes Juifs de l'École de Paris, 1905-1939, Paris, (Denoël, 2000 - Somogy, 2015) Les étoiles éditions, , 610 p. (ISBN 979-8633355567), p. 389-391
  2. Jean et Godeliève Lust, Marek Szwarc, peintre et sculpteur : son œuvre et ses séjours à Lectoure, Bulletin de la Société archéologique du Gers, 3e trim 1998, p 381 [1]

Liens externes[modifier | modifier le code]