Marcellaz-Albanais

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Marcellaz-Albanais
Marcellaz-Albanais
Vue du Chef-lieu de Marcellaz-Albanais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Arrondissement d'Annecy
Canton Canton de Rumilly
Intercommunalité CC Rumilly Terre de Savoie
Maire
Mandat
Jean-Pierre Lacombe
2014-2020
Code postal 74150
Code commune 74161
Démographie
Gentilé Marcellaziens
Population
municipale
1 861 hab. (2015 en augmentation de 4,85 % par rapport à 2010)
Densité 128 hab./km2
Population
aire urbaine
25 728 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 32″ nord, 6° 00′ 07″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 729 m
Superficie 14,54 km2
Localisation

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Liens
Site web marcellaz-albanais.fr

Marcellaz-Albanais, se prononce Marcella[Note 1], est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle fait partie du pays de l'Albanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'est du canton de Rumilly, sur la route menant d'Annecy à Rumilly.

Le point le plus élevé de la commune est à 729 m d'altitude et se situe dans la forêt des Lanches.

Les cours d'eau qui bordent la commune sont le Fier, la Vernaz, la Creuse, le Faclais.

La commune compte de nombreux hameaux qui sont : le Carillon, Chaunu (autrefois Chonoz), Chez Nanche, Contentenaz, Crêt-Dieu, Faramaz (autrefois Faramans), Germagny, Gleufoy (autrefois Gloffoy), Joudrain (autrefois Jouderens), la Molière, Montmasson, Oilly (autrefois Oleyer), Peignat (autrefois Pignaz), Piémont, Pieuillet, les Vorges, la Radia.

Le hameau de la Champagne, autrefois sur la commune de Marcellaz-Albanais, a été rattaché à la commune d'Hauteville-sur-Fier par décret du 8 juin 1923.

Le hameau de Faramaz est partagé entre les communes de Sales et de Marcellaz-Albanais (et l'a toujours été au cours des siècles).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Hauteville-sur-Fier Étercy Rose des vents
Sales N Chavanod
Montagny-les-Lanches
O    Marcellaz-Albanais    E
S
Boussy Saint-Sylvestre Chapeiry

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois appelée simplement Marcellaz ou Marcellaz-en-Genevois, car située dans la province historique du Genevois, elle devient Marcellaz-Albanais par décret du afin de la distinguer de son homonyme située en Faucigny[4].

Le nom de Marcellaz a pour origine le nom du propriétaire de la villa gallo-romaine qui se trouvait à l'emplacement du village : Marcellus.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Marslâ (graphie de Conflans) ou Marcèlaz (ORB)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le nom de Marcellaz provient vraisemblablement du nom d’une villa romaine, résidence d’un propriétaire terrien de l’époque gallo-romaine, du nom de Marcellus. En 1880, on a retrouvé au hameau de Peignat quelques substructions antiques en fort ciment formant des chambres. Plusieurs autres noms de hameaux (Contentenaz, Germagny, Oilly) semblent avoir leur origine dans le nom de villae gallo-romaines.

D'autres domaines furent probablement exploités à l'époque du royaume burgonde, eux aussi à l'origine de noms d'autres villages (Faramaz, Joudrain). Au Crêt-Dieu, furent découverts au XIXe siècle des tombeaux en molasse, témoignant de la probable présence d'un cimetière burgonde.

Vers cette époque, est créée la paroisse de Marcellaz, dédiée à saint Maurice. L'épisode du martyr de Saint-Maurice à Agaune en Valais (vers 300) a probablement beaucoup servi à la propagation du catholicisme dans les Alpes, ce qui explique qu'un grand nombre de paroisses de la région lui furent consacrées. Bien que proche de Rumilly, elle était incluse dans le décanat d'Annecy et son curé était nommé par l'évêque. Les revenus de la cure se constituaient d'un petit domaine rural et des dîmes, partagées avec les seigneurs. Ils étaient estimés en 1728 à 750 livres. Le curé devait entretenir un vicaire.

Une église est bâtie à Marcellaz vraisemblablement au XIe ou XIIe siècle, à l’époque de l’essor monastique. Mentionnée en 1400, elle servira jusqu’en 1625. À partir du XIVe siècle, elle est visitée à neuf reprises par les évêques de Genève ou leur vicaire général. Elle comptait quatre chapelles intérieures, fondées par des familles nobles ou bourgeoises qui en assurent l’entretien et en usent comme lieu de sépulture : la chapelle Saint Jean-Baptiste, la chapelle Saint Sébastien (entretenue par les nobles de L'Alée, seigneurs de Songy à Saint-Sylvestre), la chapelle du Saint-Esprit (entretenue par la confrérie du Saint-Esprit) et la chapelle Notre-Dame (entretenue par la famille Randollet).

Au XVIIIe siècle, la population de Marcellaz se réunissait pour l'élection de son syndic avec l'autorisation du châtelain de Montagny, mais la plus grande partie de la commune dépendait de la seigneurie d'Hauteville. Les villages de Germagny et de la Molière ressortent de la seigneurie de Montrottier. Le village de Chaunu appartient aux seigneurs de Lupigny dont le château se trouve à Boussy. Dès avant 1516, les seigneurs de Songy à Saint-Sylvestre possèdent des biens à Montmasson. En 1730, on compte 19 nobles propriétaires à Marcellaz alors qu'il n'y en avait pas un avant le XVIe siècle. De 1783 à 1792, c'est une somme de 14 073 livres que les habitants de Marcellaz ont engagé pour s'affermir des droits seigneuriaux.

Visite de saint François de Sales[modifier | modifier le code]

Le , la paroisse de Marcellaz reçoit la visite de l'évêque François de Sales en personne. Il est reçu par le curé Georges Cohendet et les trois syndics Claude Viollet, Claude Paccard et Dominique Crosat ainsi que par plusieurs notables. L'évêque constate que l'église est en mauvais état et demande aux paroissiens de faire réparer les murs de la nef et du clocher, de faire fermer à clef les fonts baptismaux et de fournir une bannière et un parement d'autel. Le curé est également invité à s'occuper de la réparation de la toiture du presbytère, de la couverture du tabernacle. Les réparations doivent être effectuées dans un délai de deux mois sous peine d'interdit, entraînant la fermeture de l'église et la privation des sacrements. À cette époque, les chapelles de Saint-Jean-Baptiste et Saint-Sébastien, ruinées, avaient été rasées depuis longtemps. La chapelle du Saint-Esprit sera unie au maître-autel faute d'avoir pu trouver un recteur. La chapelle Notre-Dame doit être restaurée par les Randollet.

Révolte paysanne du village de Faramaz[modifier | modifier le code]

Le , François de Montfalcon de Rogles, comte d’Hauteville et possesseur de la maison forte de Rogles de Marcellaz, décide de délimiter et inventorier son fief, assisté d’une escorte armée, de deux commissaires à terrier et de deux indicateurs de la paroisse de Marcellaz, où il se rend. Là, le groupe aurait sérieusement malmené un paysan qui aurait refusé de donner le nom de la parcelle qu’il labourait. Mais l’après-midi, c’est le même cortège qui est attaqué par une centaine d’habitants du hameau de Faramaz, à la limite des deux paroisses de Marcellaz et Hauteville. Des hommes, des femmes, des enfants, des bergers, armés de cailloux et de serpes entourent le seigneur. Le comte et ses gens durent s’enfuirent précipitamment. L’un des indicateurs fut capturé, frappé, insulté et dépouillé de ses vêtements[6].

Le crâne de Marcellaz[modifier | modifier le code]

Dans l’église de Marcellaz, se trouvait un crâne, scellé dans le mur du clocher puis placé à l’intérieur du clocher. Une note de Croisollet[7] évoque l’origine de ce crâne : « On place vers l’année 1712 un tragique événement arrivé à Marcellaz. Le seigneur du château d’Hauteville avait à Marcellaz, au nord-ouest et près de l’église, un castel qu’il habitait pendant le temps des chasses. La fille du fermier devint l’objet des coupables poursuites du seigneur pendant un séjour à Marcellaz. Peut-être la pauvre fille laissa-t-elle échapper une indiscrétion qui compromit son confesseur. Peut-être aussi, étonné de tant de vertus dans une simple paysanne, le seigneur en attribuait-il la constance aux avis du confesseur. Quoi qu’il en soit, le dit seigneur, étant un jour à la chasse, rencontra, au pré dit « Vers Prailles », le vicaire de Marcellaz disant son bréviaire. Il y eut, à ce qu’il paraît quelques paroles échangées… Armer son fusil, le diriger sur la poitrine du prêtre et faire feu, ce fut prompt comme un éclair. Le vicaire tombe mort. Des paysans, qui travaillaient aux semailles sur les collines environnantes, avaient été témoins du drame qui venait de s’accomplir dans la vallée. Ils s’emparent du meurtrier. Son procès fut vite fait et un arrêt du Sénat de Savoie porta qu’il serait pendu au chef-lieu de Marcellaz, et que sa tête serait clouée à l’endroit le plus apparent de l’église pour y rester à perpétuité. »

Le crâne se trouvait dans une niche grillagée encore visible à l’intérieur du clocher (entrée de l’église avant sa reconstruction) mais fut volé en 1974. Légende ou réalité ? Les archives du Sénat de Savoie restent muettes à ce sujet, tout comme les archives paroissiales de la commune…

Soulèvement anti-révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Le , un grand nombre d’individus de Marcellaz, ayant à leur tête leur maire Louis Longeray, armés de bâtons et de fusils, après avoir excité les habitants des communes voisine à se joindre à eux, sonnent le tocsin à leur passage sur la commune de Sâles, où ils entreprennent d’abattre l’arbre de la liberté. Ils arrivent près du faubourg Saint-Joseph de Rumilly où ils forment un rassemblement dirigé contre la Société Populaire de cette ville. Ils ne se dispersèrent qu’après avoir été repoussés par la garde nationale de Rumilly.

« Les habitants de Marcellaz renouvelèrent leur délit d’une manière plus éclatante le , époque d’un événement insurrectionnel à Rumilly, mené par le royaliste François Collomb. Ils ouvrirent à force la maison de détention de cette ville, élargirent les détenus de leur commune ; enfoncèrent les portes, avec d’autres insurgés, de la maison commune ; s’emparèrent des armes dont ils firent usage pour poursuivre et incarcérer les patriotes ; arrachèrent des mains du juge de paix des procédures instruites contre les insurgés du 18 août ; proclamèrent ouvertement la royauté ; et, enfin, se montrèrent ouvertement les ennemis du gouvernement républicain et les amis du royalisme. »[8].

La Société Populaire de Rumilly fit faire beaucoup d’arrestations à Marcellaz. Un grand nombre de personnes de cette commune furent conduits dans les prisons de Chambéry. Le maire Louis Longeray y resta six mois détenu.

Anecdotes historiques[modifier | modifier le code]

En 1618, le fils d'Hilaire de Montmasson, lequel habitait alors au hameau de Montmasson, fut dévoré par un loup près du village de Chapeiry (le hameau est situé entre la forêt des Lanches et Chapeiry). Seule une partie de son corps fut retrouvée est enterrée au cimetière de Marcellaz[9][réf. à confirmer].

Le , la foudre s'abat sur le clocher, la grosse cloche se détache et fait une victime, le jeune sonneur de cloches Etienne Fontaine[9].

Le , un triple incendie criminel détruit le bâtiment des services techniques municipaux, la garderie-bibliothèque et l'école maternelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

À l'époque du duché de Savoie et du Royaume de Piémont-Sardaigne, la communauté de la paroisse de Marcellaz, représentée par les chefs de famille du village, se réunissait tous les ans pour élire son représentant : le syndic.

Sous la Révolution française, la commune de Marcellaz est créée, représentée par un conseil municipal et un maire. Depuis 1860, Marcellaz est une commune française du département de la Haute-Savoie.

Elle fait partie de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des syndics et maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 ? Louis Longeray    
? 1801 Antoine Viollet    
1801 ? Joseph Tissot    
1844   Aimé Tissot   syndic
1848   Claude Viollet   syndic
1858   Claude Juge   syndic
1871   Étienne Rubellin    
1874   Claude Veiry    
1885   Claude-Marie Beauquis    
1892   Louis Juge    
1918   Camille Veiry    
1923   François Degeorges    
1927   Jean Montmasson    
10 septembre 1944   Jean Veiry    
22 mars 1959   Louis Coster    
27 mars 1971   Marius Fantin    
25 janvier 1974   Maurice Vuachet    
25 mars 1983   Fernand Demotz    
23 juin1995 mars 2014 Martine Manin    
mars 2014 en cours Jean-Pierre Lacombe    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Marcellaziens[4].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2015, la commune comptait 1 861 habitants[Note 2], en augmentation de 4,85 % par rapport à 2010 (Haute-Savoie : +7,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
7776406619841 1251 1851 1231 0891 188
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 2251 3011 3641 3671 4091 4061 2151 1281 036
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
913816767772719693670599649
1982 1990 1999 2005 2010 2015 - - -
8391 2261 4011 6291 7751 861---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune de Marcellaz-Albanais est la deuxième commune la plus peuplée du canton de Rumilly.

Evolution démographique
1564 (1) 1608 (2) 1743 (3) 1783 (4) 1861 1891 1911 1931 1946 1962 (5) 1968 1975 1982 1990 1999
989 env. 600 683 717 1 089 1 409 1 036 767 719 528 599 649 839 1 226 1 401

(1) Dénombrement pour la gabelle sur le sel 1561-1564 ; (2) Visite épiscopale de Saint-François de Sales ; (3) Rôle de la capitation ; (4) Rôle de la gabelle ; (5) Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Salon du Livre (octobre).

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commerces (bar, restaurant, coiffure, etc.) et services (médecin, infirmières) au chef-lieu.
  • Artisans (maçonnerie, menuiserie, électricité, etc.).
  • Marché hebdomadaire (samedi matin).

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 181 lits touristiques répartis dans 24 structures[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 6 meublés ; une structure d'hôtellerie de plein air et une chambre d'hôtes[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maurice a été construite en 1844 par l'architecte Monnet dans le style néo-classique sarde, à l'emplacement de la précédente église[15]. Elle en a conservé le clocher de 1625.

La construction de la « Maison-forte de Rogles » remonte au XVe siècle (date gravée dans la pierre). Cette maison a porté différents noms au cours des siècles : Conzié, Montfort, Rogles, du nom de leurs propriétaires.

Le château de Pieuillet est une grande demeure quadrangulaire flanquée de deux tours carrées dont la date de construction n'est pas connue. Au début du XVIIe siècle, elle est vendue aux nobles de Juge, anoblis en 1498[16], qui porteront par la suite le nom de Juge de Pieuillet.

On peut également citer la maison-forte de Faramaz, le musée de l'Art de l'Enfance et le musée de la fausse monnaie[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • le père Michel Montmasson (1640-1688), clerc catholique et missionnaire lazariste.
  • Famille Juge de Pieuillet (D'azur à 3 roses d'or)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Si Marcellaz m'était Conté, publication de l'école privée Léon-Marie, 1998
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 367-376, « Le canton de Rumilly », p.431-433, « Marcellaz-Albanais ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le -az final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe[1],[2],[3].
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[14].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007)
  2. Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
  3. « Toponymie arpitane : les noms en -oz, -az, -ex, -ix », sur Arpitan.com - Fédération internationale de l'arpitan (consulté le 20 juillet 2016).
  4. a et b « Marcellaz-Albanais », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 21 septembre 2015), Ressources - Les communes.
  5. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 13
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  6. J.Y.Mariotte, Dictionnaire des Communes Savoyardes, Tome III
  7. F.Croisollet, Histoire de Rumilly
  8. séance du Conseil de Rumilly, 28 ventôse an VI.
  9. a et b Archives paroissiales de Marcellaz
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  15. Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, , 619 p. (ISBN 978-2-9156-8815-3), p. 394.
  16. Jougla de Morénas, Henri, Grand armorial de France, vol. 7, Paris, Éditions héraldiques, , p. 327.
  17. site.