Marc Monnier

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Marc Monnier
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 57 ans)
GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Marc-Charles-François MonnierVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Marc-MonnierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoint
Hélène Dufour (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Distinction

Marc Monnier, né à Florence le et mort à Genève le , est un écrivain genevois qui s'est essayé à plusieurs genres (roman, essai, traduction, comédies, etc.).

Biographie[modifier | modifier le code]

De père français et de mère genevoise, il commence ses études à Naples. Il étudie ensuite à Paris et Genève pour terminer ses études à Heidelberg et Berlin.

Il épouse Hélène Dufour[1] (de Cartigny[2]), femme de lettres sous le pseudonyme Jean des Roches[3]. Il est le père de Philippe Monnier, écrivain, et le grand-père de Claire-Lise Monnier, artiste peintre.

Il est professeur de littérature comparée à Genève[4] puis vice-président de l'université.

Il écrit une série de petites histoires, dramatiques et satiriques, réunies dans le recueil Théâtre de marionnettes. Il écrit également des romans, dont les Nouvelles napolitaines (1879), de nombreux travaux sur l'histoire de l'Italie, une traduction du Faust de Goethe, Genève et ses poètes (1873)…

Le premier tome de son Histoire de la littérature moderne, La Renaissance, de Dante à Luther (1884) a été récompensé par l'Académie française[5].

Il est l'auteur[6] du fameux distique holorime suivant :

Gal, amant de la Reine, alla (tour magnanime !)
Galamment de l'arène à la Tour Magne à Nîmes.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Portrait de Marc Monnier (1829-1885).jpg

Théâtre[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arnaud Tripet, « L'Italie de Marc et Philippe Monnier », Revue européenne des sciences sociales, t. 12, n° 33, 1974, p. 91-105 lire sur Google Livres
  • (it) Ernesto Masi (it), Marco Monnier, « La Domenica del Fracassa », Roma, a. II, n. 18, 3 maggio 1885, p. 2-3
  • Silvio Federico Baridon (it), Marc Monnier e l'Italia, Torino, G.B. Paravia, 1942 [Pubblicazioni della Facoltà di Magistero, Serie 1, Monografie 12]
  • (it) Lavinia Mazzucchetti (it), Adelheid Lohner, L'Italia e la Svizzera: relazioni culturali nel Settecento e nell'Ottocento, con 75 ritratti in 19 tavole fuori testo, Milano, U. Hoepli, 1943
  • (it) Giovanni Gherardi, Nicoletta Cavalletti, « Una lettera inedita dell'abate Giovanni a Prato a Marc Monnier », in Studi trentini di scienze storiche, Trento, a. XLVI, fasc. 3, 1967, p. 272
  • (it) Enzo Giudici, « Luigi Capuana e Marc Monnier (con due lettere inedite) », in Otto/Novecento (it), Roma, a. IV, n° 3-4, maggio-agosto 1980, p. 195-205
  • (it) « Voce Marc Monnier », in Eduardo Rescigno (it), Vivaverdi: dalla A alla Z Giuseppe Verdi e la sua opera, Milano, BUR Rizzoli, 2012, (ISBN 978-88-17-06246-6)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri-Frédéric Amiel, Journal intime, t. VI, Éditions L'Âge d'Homme, p. 181 lire sur Google Livres
  2. Arnaud Tripet, Entre humanisme et rêverie: études sur les littératures française et italienne de la Renaissance au Romantisme, H. Champion, 1998, p. 450 lire sur Google Livres
  3. Daniel Maggetti, L'Invention de la littérature romande: 1830-1910, Nadir, 1995, p. 604 lire sur Google Livres
  4. Virgile Rossel, Histoire littéraire de la Suisse romande des origines à nos jours, t. 2, H. Georg (Genève), 1891, p. 458 lire en ligne sur Gallica
  5. http://www.academie-francaise.fr/node/16707
  6. Matila Ghyka, Sortilèges du verbe, Gallimard, 1949, p. 162 lire sur Google Livres

Liens externes[modifier | modifier le code]

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