Marc Garneau

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Marc Garneau
Image illustrative de l'article Marc Garneau

Nationalité Drapeau du Canada Canadien
Naissance (65 ans)
Québec, Canada
Temps total passé dans l’espace 29 j 2 h 2 min
Sélection 1er groupe CSA, 1983
Mission Challenger STS-41-G
Endeavour (STS-77)
Endeavour (STS-97)
Insigne STS-41-G patch.png Sts-77-patch.png Sts-97-patch.png

Joseph Jean-Pierre Marc Garneau CC, CD, Ph.D., FCASI (né le 23 février 1949 à Québec) est le premier astronaute canadien.

Il est l'actuel député libéral de Westmount—Ville-Marie, au Québec.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a reçu son éducation à Québec, à Saint-Jean-sur-Richelieu ainsi qu'à Londres. Il a obtenu un diplôme en génie physique au Collège militaire royal du Canada en 1970, puis il a reçu son Ph.D. à l'Imperial College de Londres en 1973.

Il s'est joint à la marine canadienne en 1974 pour travailler comme ingénieur. Il a d'abord servi en tant qu'ingénieur système à bord du NCSM Algonquin jusqu'en 1976. À partir de là, il est devenu instructeur à l'École navale des Forces canadiennes de Halifax. Il travailla dans l'unité de génie naval et en 1982 il fut promu au grade de capitaine de frégate.

Parcours en tant qu'astronaute[modifier | modifier le code]

En 1984, il fut choisi pour le nouveau programme canadien des astronautes (PCA), l'un des six candidats choisis sur 4 000 demandeurs, et a pris part à trois vols de navettes.

Après une première mission sur le vol Challenger STS-41-G du 5 au 13 octobre 1984 en tant que spécialiste de charge utile, il fut promu au rang de capitaine de vaisseau en 1986 et il quitta la marine en 1986 pour devenir le vice-directeur du PCA.

En 1992-1993, il a suivi une formation supplémentaire pour devenir un spécialiste de mission. Il a travaillé comme CAPCOM pour un grand nombre de vols spatiaux qui le firent se qualifier pour deux autres vols : Endeavour STS-77 (du 19 au 29 mai 1996) Endeavour STS-97 vers la station spatiale internationale, du 30 novembre au 11 décembre 2000.

Il a enregistré plus de 677 heures dans l'espace et il a depuis pris sa retraite en tant qu'astronaute[1].


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Charles David Walker
astronaute
150e
David C. Leestma
Liste des missions habitées entre 1961 et 1986
-
astronaute canadien
1e
Roberta Bondar


Président de l'agence spatiale[modifier | modifier le code]

En février 2001, il a été nommé vice-président exécutif de l'Agence spatiale canadienne, et il est devenu son président en novembre de la même année. De 2003 à 2008, il occupe le poste de chancelier de l'Université Carleton.

En août 2003, le capitaine de vaisseau Garneau a été décoré Compagnon de l'Ordre du Canada, le plus haut honneur du Canada. Deux écoles secondaires portent son nom. Une à Toronto [1] et l'autre à Trenton en Ontario. Il est également le capitaine de vaisseau honoraire des cadets de la Marine royale canadienne. De 2003 à 2008, il occupe le poste de chancelier de l'Université Carleton.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Il était le président de l'Agence spatiale canadienne jusqu'au moment où il a fait son entrée en politique en tant que candidat libéral dans la circonscription de Vaudreuil-Soulanges pour l'élection fédérale canadienne de 2006.

En décembre 2005, Marc Garneau est présenté comme candidat-vedette par le Parti libéral du Canada au cours de l'élection fédérale de janvier 2006 dans la circonscription de Vaudreuil-Soulanges. C'est l'ancienne circonscription de Nick Discepola, un partisan de longue date de Paul Martin.

Marc Garneau fit les manchettes à quelques reprises en déclarant que la séparation du Québec ne devait pas être envisagée avec la même hâte que l'invasion de l'Irak par les États-Unis en 2003, ou encore en disant que s'il pouvait faire un dernier voyage dans l'espace en compagnie de Gilles Duceppe et d'André Boisclair, ceux-ci renonceraient probablement à leurs convictions souverainistes. Garneau ne réussit toutefois pas à remporter l'élection dans une circonscription imprenable dans le contexte du scandale des commandites. Cette dernière resta aux mains de la députée sortante Meili Faille et du Bloc québécois.

Au cours de 2006 et 2007, Marc Garneau reste très impliqué en politique. Porteur du renouveau libéral, Marc Garneau joua un rôle déterminant dans la Commission du Renouveau du Parti libéral du Canada en 2006 en se chargeant de son volet Science et Technologie. À titre de coprésident du groupe de travail « Pour une vision libérale renouvelée », il fit aussi adopter des résolutions liées à la mise en application du Protocole de Kyoto, la réorientation de la mission en Afghanistan et le règlement du déséquilibre fiscal.

Garneau fut également un des principaux instigateurs, avec Fabrice P. Rivault et Hervé Rivet, de la résolution libérale reconnaissant la nation québécoise au sein du Canada - une idée qui fut finalement reprise par le candidat à la chefferie du parti, Michael Ignatieff (Voir [2] et[3]). Défendue par deux membres de la Commission politique du parti, William Hogg et Marc Bélanger, la dite résolution reçu plus de 80 % de soutien des militants libéraux lors du Conseil général spécial de l’aile québécoise du parti, le samedi 21 octobre 2006. Un mois plus tard, elle fut reprise, tout d’abord par le Bloc québécois, puis par le Premier ministre du Canada, Stephen Harper, qui fit adopter une motion à cet effet le 27 novembre 2006[4].

Le 19 octobre 2007, Marc Garneau devint le candidat officiel du Parti libéral du Canada dans Westmount—Ville-Marie [5]. Malgré les déclarations de la candidate du NDP, Anne Lagacé Dowson, selon laquelle il s'agit d'une course serrée entre le Nouveau Parti démocratique et le Parti libéral du Canada[6], Garneau est élu lors de l'élection générale de 2008 avec une majorité de 9 137 voix - soit 46,5 % des votes exprimés, contre 22,9 % pour Lagacé Dowson.

Le 22 janvier 2009, Marc Garneau est nommé porte-parole de l'opposition officielle en matière industrie, de science et des technologie[7].

Précédé par Marc Garneau Suivi par
Parti libéral du Canada

Lucienne Robillard

Député de Westmount—Ville-Marie
2008-présentement
actuellement en poste

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]