Maraye-en-Othe

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Maraye-en-Othe
La mairie.
La mairie.
Blason de Maraye-en-Othe
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Canton Aix-en-Othe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Othe aixois
Maire
Mandat
Éric Cerceau
2014-2020
Code postal 10160
Code commune 10222
Démographie
Gentilé Marayais
Population
municipale
482 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 09′ 53″ nord, 3° 51′ 12″ est
Altitude Min. 177 m – Max. 288 m
Superficie 42,32 km2
Localisation

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Maraye-en-Othe

Maraye-en-Othe est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

La commune qui comptait 1 233 habitants, appelés Marayais, en 1806 a vu sa population décroître régulièrement jusqu'en 1975 pour remonter aux environs de 500 au XXIe siècle. Outre le bourg, le territoire de la commune couvre cinq hameaux : Champcharme Haut, Champcharme, Les Boulins, La Perrière et Champsicourt. Dans une grange champenoise de 1893, le « musée de l'histoire paysanne » rassemble des appareils et outils issus de l'ancien temps du monde agricole comme des labours, des lieuses, des moissonneuse-lieuses ou des semoirs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Maraye-en-Othe est une commune du Pays d'Othe située entre les communes de Eaux-Puiseaux et de Bercenay-en-Othe. À vol d’oiseau, elle est située à 11 km de Aix-en-Othe, à 21,8 km de Troyes, et à 42,3 km de Sens[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, les cinq communes les plus proches du territoire sont Nogent-en-Othe, Saint-Mards-en-Othe, Eaux-Puiseaux, Bercenay-en-Othe et Vosnon[1].

Communes limitrophes de Isle-Aumont
Villemoiron-en-Othe Bercenay-en-Othe
Saint-Mards-en-Othe Isle-Aumont Sommeval
Nogent-en-Othe Vosnon Eaux-Puiseaux
Auxon

La grande ville la plus proche du territoire de Maraye-en-Othe hors Paris est Reims (122,3 km)[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La forêt communale de Maraye-en-Othe.
Article connexe : Pays d'Othe#Géologie.

Elle est située au sud de la Vanne, là où la puissance des assises crayeuses atteint son maximum. C'est dans cette portion que qu'on rencontre les sommets les plus élevés du Pays d'Othe [2]. Ainsi, l'altitude de la commune varie entre 177 et 288 mètres ; sa superficie est de 4 232 hectares[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Ancre[4], un affluent gauche de la Vanne[5], prend sa source entre les deux territoires de Maraye-en-Othe et Bercenay-en-Othe à 201 mètres d'altitude[6]. De son côté, l'Ancre possède trois affluents, dont la Rû de Champcharme qui traverse la commune[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Aube.

Tout comme le reste de la région Champagne-Ardenne, le village se situe dans un climat « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. Les vents sont généralement issus de l’ouest et du sud-ouest.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'une des entrées du village.

Une voie romaine traversait la forêt d'Othe et permettait de rejoindre les communes de Troyes et de Joigny. Elle a été reconnue sur les finages des communes de Torvilliers, Prugny, Vauchassis, Bercenay-en-Othe, Maraye-en-Othe, Saint-Mards-en-Othe ; elle atteignait Joigny par Bœurs-en-Othe et Arces-Dilo[8]. Aujourd'hui, la portion de route qui permet de rejoindre la commune depuis Bercenay-en-Othe s'appelle la Route de Maraye[3].

La commune est desservie par les lignes de bus no 91 « Troyes - Le Valdreux » et no 901 « Maraye-en-Othe -- Aix-en-Othe » du réseau de bus Les Courriers de l'Aube[9],[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq hameaux : Champcharme Haut, Champcharme, Les Boulins, La Perrière et Champsicourt.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 269, alors qu'il était de 243 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 70,3 % étaient des résidences principales, 19,2 % des résidences secondaires et 10,5 % des logements vacants. Ces logements étaient quasiment tous (98,8 %) des maisons individuelles[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 95,2 %, en hausse par rapport à 1999 (87,0 %)[I 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Maraye est attestée sous les formes Maraia en 1173 et Vicus Paludosusen 1678[11], puis Maray en 1793 et Marcey-en-Othe en 1801[12].

Il peut s'agir du même mot dérivé en -acum que Marray (Indre-et-Loire, Marreium XIe siècle) ou Maray (Loir-et-Cher), sauf qu'il est ici du féminin -aca > -aye[13]. Le premier élément est dans ce cas le nom de personne gallo-romain Marus, issu du gaulois maros, grand, également utilisé comme nom de personne (cf. breton meur, grand ; vieil irlandais már, grand)[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant le XIIe siècle, l’église de Maraye-en-Othe appartenait a l'ancienne abbaye Saint-Martin-es-Aires.

Le domaine de Maraye relevait d'abord de la commune de Villemaur-sur-Vanne, suivi de la maison de Trainel durant le XIIIe siècle. Par la suite, il a appartenu successivement à la duchesse de Bourgogne au XIVe siècle puis à ses descendants comtes ou ducs de Nevers ; à Claude de Bullion sous Louis XIII[15] de 1628 à 1653 ; à François Michel Le Tellier de Louvois durant le XVIIe siècle, et enfin aux Villeroy jusqu'à la Révolution française[16].

Depuis le XIIe siècle jusqu'au XVe siècle, le minerai de fer contenu dans le sol est exploité, notamment dans le site de la « forêt domaniale de Foissy »[17] amenant le développement d'une activité métallurgique[18].

« Par acte qualifié transaction en date du 25 janvier 1553, le duc de Nivernais déclare délaisser, donner, céder et transporter aux habitants de Maraye-en-Othe et à leurs successeurs, en droit d'usage perpétuel et à toujours, la quantité de 300 arpents de bois, ensemble le fonds de la contrée appelée "le bois de Villiers", etc. Cet acte se terminait ainsi : "Et, par exprès, a été accordé que les dits habitants ne pourront essarter, extirper, défricher ni mettre en nature de labour et agriculture, part et portion desdites contrées et quantités susdites, sur peine de privation et extinction desdits droits d'usage et pâturage. »[19].

En 1547 François Ier de Clèves duc de Nevers se vit ériger en marquisat les châteaux d'Isles, Villemaur, Maraye et Chaource.

Durant la Seconde Guerre mondiale, c'est au hameau La Perrière qu'eurent lieu quelques-uns des premiers actes de résistance du maquis de Saint-Mards-en-Othe[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, 55,83 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 44,17 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 80,93 %[21].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012, 51,58 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 48,42 % pour François Hollande (PS), avec un taux de participation de 82,26 %[22].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement lors des élections municipales étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  avant 1857 Pouard    
  avant 1887 Regnault    
mars 2001 2008 Jean Verriele    
mars 2008 en cours Nicolas Cerceau[25]   Retraité [25]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Maraye-en-Othe relève du tribunal d'instance de Troyes, du tribunal de grande instance de Troyes, de la Cour d'appel de Reims, du tribunal pour enfants de Troyes, du conseil de prud'hommes de Troyes, du tribunal de commerce de Troyes, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et de la Cour administrative d'appel de Nancy[26].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le 5 décembre 2013, une convention de modernisation des documents comptables est signée à la mairie de Maraye-en-Othe. Elle permet l’aboutissement des travaux de dématérialisation de documents comptables s’inscrivant dans une démarche de gestion durable et écoresponsable, qui a permis l'économie de Modèle:Nombr. C'est la première commune de l'Aube à appliquer une dématérialisation totale grâce à l’outil gratuit que la Direction générale des Finances publiques (|DGFiP) a mis à sa disposition[27].

Finances locales[modifier | modifier le code]

De 2008 à 2013, la capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts est restée quasiment toujours négative, à un taux par habitant très inférieur à celui des communes de même type[28] :

Capacité d'autofinancement nette
par habitant et par an.
Année Dans la commune Moyenne de la strate[Note 1]
2008 - 20 € 112 €
2009 - 41 € 96 €
2010 32 € 106 €
2011 - 57 € 127 €
2012 - 39 € 128 €

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 9 mars 2014, Maraye-en-Othe n'est jumelée avec aucune commune[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Marayais[30].

Évolution démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 482 habitants, en diminution de -3,02 % par rapport à 2009 (Aube : 1,56 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 204 1 189 1 233 1 149 1 188 1 210 1 195 1 124 1 140
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 115 1 109 1 057 1 025 992 931 914 852 808
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
772 724 665 609 650 554 544 547 517
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
484 429 362 374 428 432 495 493 482
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 49,3 % d'hommes et 50,7 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge légèrement plus jeune que celle de la France métropolitaine. Il existe en effet 135 jeunes de moins de 20 ans pour 108 personnes de plus de 60 ans[34]. L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[35], est ainsi de 1,25 pour la commune, soit 125 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indicateur est également supérieur à celui du département (1) et à celui de la région (1,05)[36].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune de Maraye-en-Othe en 2010[37] ainsi que, comparativement, celle du département de l'Aube la même année[38], sont représentées par les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Maraye-en-Othe en 2010 en pourcentage[37].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
4,9 
75 à 89 ans
10,0 
15,2 
60 à 74 ans
13,6 
25,1 
45 à 59 ans
22,0 
17,3 
30 à 44 ans
21,2 
14,0 
15 à 29 ans
6,4 
23,5 
0 à 14 ans
26,8 
Pyramide des âges dans le département de l'Aube en 2010 en pourcentage[38].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,7 
75 à 89 ans
10,6 
14,7 
60 à 74 ans
15,1 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,5 
30 à 44 ans
18,5 
18,7 
15 à 29 ans
16,6 
19,1 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maraye-en-Othe est située dans l'académie de Reims.

La commune administre une école élémentaire[39]. En 2012, 53 000 € ont été dépensés par l'ensemble du groupe scolaire du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) (Chennegy, Maraye-en-Othe et Bercenay-en-Othe), ce qui a permis de rénover une classe en 2012 et une autre en 2013, terminant ainsi la rénovation du groupe scolaire[40].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le marché de Noël est organisé, en collaboration avec les villages du regroupement pédagogique intercommunal, par la « Tarandole des trois pommes de Chennegy »[41].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional L'Est-Éclair assure la publication des informations locales à la commune[42].

La commune ne dispose pas de nœud de raccordement ADSL installé dans cette commune, ni de connexion à un réseau de fibre optique. Les lignes téléphoniques sont raccordées à des équipements situés à Saint-Mards-en-Othe[43].

Sports[modifier | modifier le code]

Le terrain de basket au premier plan.

Maraye-en-Othe dispose d'un centre équestre et d'un gymnase[44] ainsi que d'un terrain de basket.

L'association Liberty Quad 10 organise des randonnées et des cours d'initiation au quad[45].

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique est célébré à Maraye-en-Othe. La commune est l'une des dix communes regroupées dans la paroisse « d'Auxon », l'une des six paroisses de l'espace pastoral « Forêts d’Othe et d’Armance » au sein du diocèse de Troyes, le lieu de culte est l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur[46].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 32 030 €, ce qui plaçait Maraye-en-Othe au 12 356e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[47].

En 2009, 48,3 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 296 personnes, parmi lesquelles on comptait 78,5 % d'actifs dont 71,7 % ayant un emploi et 6,8 % de chômeurs[I 5].

On comptait 54 emplois dans la zone d'emploi, contre 49 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 213, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 25,6 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre à peine plus d'un emploi pour quatre habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Maraye-en-Othe est l'une des communes où peut être produit le chaource qui bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1970 et d'une appellation d'origine protégée (AOP) (équivalent européen) depuis 1996[48].

Au 31 décembre 2010, Maraye-en-Othe comptait 31 établissements : 9 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, aucun dans l'industrie, 5 dans la construction, 12 dans le commerce-transports-services divers et 5 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 2 entreprises ont été créées à Maraye-en-Othe[I 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[49] ou à l'inventaire général du patrimoine culturel[50]. Toutefois l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur renferme 15 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[51] et 6 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[52].

L'église Saint-Jacques-le-Majeur s'élève au pied de la hauteur qui domine Maraye-en-Othe à l'ouest. Sa construction a eu lieu entre 1779 et 1783. Le vaisseau forme un parallélogramme, divisé en trois nefs. L'abside est tournée vers l'ouest, la porte principale fait face à l'est.

Le bois de Vire-Loup est situé à l'est de Maraye-en-Othe, entre Boulins et La Perrière.

Musée de l'histoire paysanne[modifier | modifier le code]

Dans une grange champenoise de 1893, ce musée rassemble des appareils et outils issus de l'ancien temps du monde agricole comme des labours, des lieuses, des moissonneuse-lieuses ou des semoirs[53].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Maraye-en-Othie.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : d’azur au chevron d’or accompagné de trois croisettes ancrées du même .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E.-L. Collot, Histoire de Aix-en-Othe et la région, 1935, Res Universis (réimpression); Paris, 1993. (ISBN 2-7428-0236-3)
  • Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre, (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1)
    Ce livre consacre un chapitre à chaque commune du département de l'Aube.
  • Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), chapitre consacré à Maraye-en-Othe, [lire en ligne]
  • Gabriel Groley, Mystérieuse forêt d'Othe, Paton, 1976.
  • Jeanne Martel-Jeannine Velut, Notre pays d'Othe, Office de tourisme du pays d'Othe et de la vallée de la Vanne, 2003, (ISBN 2-907894-32-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Au 17 mars 2014, la mairie n'a pas créé un site web.
  • Maraye-en-Othe sur le site de l'IGN

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour cette commune, la strate représente l'ensemble des communes de 500 à 2 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (4 taxes).
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Maraye-en-Othe », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 13 mars 2014).
  2. Émile Chantriot, Le pays d'Othe : Annales de Géographie, vol. 4, (lire en ligne), chap. 17.
  3. a et b Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Sandre, « L'Ancre » (consulté le 18 mars 2014).
  5. Sandre, « La Vanne » (consulté le 18 mars 2014).
  6. Source de l'Ancre sur Géoportail (consulté le 18 octobre 2012)..
  7. Sandre, « Le rû de Champcharme » (consulté le 18 mars 2014).
  8. Isabelle Crété-Protin, Église et vie chrétienne dans le diocèse de Troyes du IVe au IXe siècle, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, , p. 47.
  9. Réseau de bus Les Courriers de l'Aube, ligne de bus no 91, [lire en ligne].
  10. Réseau de bus Les Courriers de l'Aube, ligne de bus no 901, [lire en ligne].
  11. Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), chapitre consacré à Maraye-en-Othe, [lire en ligne].
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse, 1963.
  14. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 218.
  15. LABATUT (J. P.) Aspect de la fortune de Bullion. revue XVIIe siècle. (1963), n° 60, p. 19.
  16. Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre, (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1).
  17. Patrice Beck, Philippe Braunstein, Michel Philippe et Alain Ploquin, Minières et ferriers du Moyen-Âge en forêt d’Othe (Aube, Yonne) : approches historiques et archéologiques, p. 333-365, revue archéologique de l'Est, tome 57, 2008, [lire en ligne].
  18. Patrice Beck, Philippe Braunstein et Michel Philippe, Le bois, le fer et l'eau en foret d'Othe à la fin du Moyen Âge : bilan et perspectives, Les Cahiers du Centre de recherches historiques, no 9, 1992, [lire en ligne].
  19. Arrêt de la Cour de cassation du 18 juin 1839, Périer contre commune de Maraye-en-Othe, [lire en ligne].
  20. Sébastien Touffu, Études des structures des principaux mouvements de Résistance auboise, Dijon, 1997.
  21. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2014)
  22. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2014).
  23. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. « Les maires de Maraye-en-Othe », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 14 mars 2014).
  25. a et b Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  26. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 12 mars 2014).
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