Mangroves des Sundarbans

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Mangroves des Sundarbans
Écorégion terrestre - Code IM1406[1]
Description de cette image, également commentée ci-après
Les sundari sont les arbres caractéristiques de cette région.
Classification
Écozone : Indomalais
Biome : Mangroves
Global 200[2] : Mangroves des Sundarbans
Géographie et climat
Superficie[3] :
20 383 km2
min.max.
Altitude[3] :m22 m
Température[3] :19 °C30 °C
Précipitations[3] :mm726 mm
Écologie
Espèces végétales[4] :
350
Oiseaux[5] :
174
Mammifères[5] :
51
Squamates[5] :
17
Espèces endémiques[5] :
0
Conservation
Statut[5] :
Critique / En danger
Aires protégées[6] :
9,7 %
Anthropisation[6] :
89,7 %
Espèces menacées[6] :
13
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

Description de l'image Ecoregion IM1406.svg.

Les mangroves des Sundarbans forment une écorégion terrestre de l'écozone indomalaise définie par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui constitue le plus grand représentant du biome des mangroves de la planète. Elles sont, à ce titre, incluses dans la liste « Global 200 » qui distingue les écosystèmes remarquables au niveau biologique et prioritaire en matière de conservation. L'écorégion s'étend dans le vaste delta formé par la confluence des fleuves Brahmapoutre, Gange et Meghna, entre le Bangladesh et l'état indien du Bengale occidental. Le nom de Sundarbans dérive de la plante dominante de l'écosystème, le « sundari » (Heritiera fomes). C'est également un habitat important du célèbre tigre du Bengale (Panthera tigris tigris), qui chasse ses proies en nageant d'île en île.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ , p. 935-938.
  2. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, R. Abell, T. Allnutt, C. Carpenter, L. McClenachan, J. D’Amico, P. Hurley, K. Kassem, H. Strand, M. Taye et M. Thieme, The Global 200 : A representation approach to conserving the earth's distinctive ecoregions, Washington DC, Conservation Science Program, World Wildlife Fund-US, (lire en ligne)
  3. a, b, c et d (en) World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE, (consulté le 20 octobre 2012), Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  4. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ , p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions », , données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  6. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L. Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press, (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.