Mandres

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Mandres
Mandres
Blason de Mandres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Verneuil-sur-Avre
Intercommunalité Communauté de communes Normandie Sud Eure
Maire
Mandat
Michel Osmond
2014-2020
Code postal 27130
Code commune 27383
Démographie
Gentilé Mandrais
Population
municipale
371 hab. (2016 en augmentation de 5,7 % par rapport à 2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 14″ nord, 0° 52′ 07″ est
Altitude Min. 177 m
Max. 213 m
Superficie 11,79 km2
Localisation

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Mandres est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mandres[1]
Bourth Francheville Francheville
Bourth Mandres[1] Verneuil d'Avre et d'Iton
(comm. dél. de Verneuil-sur-Avre)
Les Barils, Pullay

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Mandrae en 1301, « parc à moutons »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire. Une douzaine d’enclos ont été recensés sur le territoire de la commune.

53 av. J.-C. Les Romains y construisent une voie qui va de Condé-sur-Iton au Mans. Le tracé de cette voie existe toujours appelée aujourd'hui route de la Patinière.

1518. Fondation de l’église de Mandres dédiée à saint Pierre.

1633. La peste ravage les alentours et les notables se réfugient à Mandres réputée pour sa salubrité.

1746. Une femme enceinte et célibataire est obligée de déclarer sa grossesse.

1793. Trois journaliers poursuivis par la justice pour avoir coupé « l'arbre de la liberté » se réfugient à Mandres. Ils seront repris et guillotinés à Paris.

1799. Claude Chappe vient installer une tour télégraphique à Mandres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours Michel Osmond DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2016, la commune comptait 371 habitants[Note 1], en augmentation de 5,7 % par rapport à 2011 (Eure : +2,5 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
345353397346314352338377381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
354326321312280287262259247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
226210200224233216217221217
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
197184237284376342351351371
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Taillerie : manoir où se prélevait l'impôt (la taille).
  • Écorcheville : lieu ou vivaient les écorcheurs, mercenaires sans soldes qui attaquaient les passants.
  • Trun : du nom des truns moutons rustiques parqués dans des enclos.
  • Église Saint-Pierre du XVIe siècle, remaniée au XVIIIe.
  • Mariette ornée des armes de la famille des Essarts (date indéterminée).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Coppée (1842-1908), poète dramaturge et académicien, a habité le domaine de la Fraizière[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mandres Blason De gueules à la fasce d'argent, chargée d'une clé au trait de sable, posée en fasce, accompagnée en chef d'une divise du même, celle-ci surmontée de l'inscription « MANDRES » de sable et soutenue de deux léopards d'or brochant en partie sur la divise, la fasce accompagnée en pointe d'un mouton arrêté d'argent brochant sur une branche de lierre de sinople posée en fasce.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1446
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Photographies d'Henri Mairet et article d'Adolphe Brisson dans la revue illustrée du 1er février 1895, repris dans En toute intimité quand la presse people de la Belle époque s'invitait chez les célébrités par Elizabeth Emery (ISBN 978-2-84096-958-7).

Sources[modifier | modifier le code]

  • Marie Laure Winkler et Gilbert Nicolaon, Mandres : Histoires d’un village sans histoire
  • Bernard Bodinier, L'Eure de la Préhistoire à nos jours
  • Georges Bonnenfant, Georges Huart, Histoire générale du diocèse d'Évreux
  • Auguste Le Prevost, Dictionnaire des anciens noms de lieux du département de l'Eure, Mémoires et notes pour servir à l'histoire du département de l'Eure et Notice historique et archéologique sur le département de l'Eure
  • Louis-Étienne Charpillon et Anatole Caresme, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure
  • Anonyme, Monstres généralles de la noblesse du bailliage d’Évreux en 1649
  • Denis Lepla, Seigneuries et droits coutumiers en pays vernolien
  • Laurent Dutertre et Patrick Marie, Le télégraphe de Chappe dans le sud de l’Eure
  • Isabelle Kaanen-Vandenbulcke, Boulevard des Belges
  • Bulletin paroissial de Pullay, Mandres et Saint-Victor (1907)
  • Archives municipales de Mandres.
  • Archives départementales de l'Eure
  • Service régional de l’archéologie de Haute-Normandie
  • Sociétés archéologiques et historiques de Normandie

Liens externes[modifier | modifier le code]

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