Malinké (peuple)

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Malinkés
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Enfants mandingues à Kédougou (Sénégal)

Populations significatives par région
Drapeau de la Guinée Guinée 3 683 000 (29,4 %)[1]
Drapeau du Mali Mali 1 720 000 (8,8 %)[2]
Drapeau du Sénégal Sénégal 1 710 000 (10%)[3]
Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire 1 563 000 (6%)[4]
Drapeau de la Gambie Gambie 1 040 000 (43%%)[5]
Drapeau de Sierra Leone Sierra Leone 160 000 (2,4 %)[6]
Population totale 10 500 000 (est.)
Autres
Régions d’origine Mandé
Langues Mandingue
Religions Islam, Religion traditionnelle
Ethnies liées Bambaras, Soninke, Soussous, Koniankés, Samos.
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Carte de répartition

Les Malinkés[7], Mandingues, Mandinkas, Mandingos, Mandés, Maninkas, sont un peuple d’Afrique de l'Ouest présent principalement en Guinée, au Mali, au Sénégal, en Gambie et en Côte d'Ivoire[8]. Les Malinkés sont présents en petits groupes à un moindre degré à l’extrême nord du Liberia et à l’ouest de la Guinée-Bissau.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme « mandingue » est une déformation du mot mandenka, c'est-à-dire « habitant du Manden » (-ka étant le suffixe signifiant « habitant »), le foyer historique de l'Empire du Mali[7]. Le terme Malinké d’origine peul est synonyme de Mandingue[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sabre Malinké - Collection Galliéni, Muséum de Toulouse
Village malinké au Haut-Niger.
Mandingue du Bambouk (1846)
Mandingue de la rive droite du haut Niger (1890)

Le Mandé, au sud du Mali, est considéré comme le pays d'origine du peuple Mandingue. Le Mandé fût fondé par des chasseurs venus du Wagadou. Ce pays était réputé pour le grand nombre d'animaux et de gibier qu'il abritait, ainsi que sa végétation dense. Un territoire de chasse très prisé.

Les Camara (ou Kamara) sont considérés comme la famille la plus ancienne à avoir habité le Mandé, après avoir quitté, en raison de la sécheresse, le Ouallata, une contrée du Wagadou, au sud-est de la Mauritanie actuelle. Ils ont fondé le premier village du Mandé, Kirikoroni, puis Kirina, Siby, Kita. Un très grand nombre des familles qui constituent la communauté mandingue sont nées dans le Mandé.

Les Mandingues ont ensuite donné naissance à d'autres ethnie comme les Bambaras qui sont des Mandingues ayant réfusé l'islamisation, les Khassonkés issue d'un mélange de Peuls et de Mandingues et au Dioula commeçant Mandingues

Les Mandingues sont très proches culturellement des Bambaras, Malinkés et Bambaras partagent la même origine : leur séparation remonte au XVIIe siècle, les Bambaras rejetant alors l'islamisation, mais leurs sociétés sont restés très proches. Malgré leur forte parenté, Malinkés et Bambaras ont parfois entretenu des rapports conflictuels.

À partir de la fin du XIIe siècle, les Malinkés commencent à établir leur domination, notamment avec le personnage de Soumaoro Kanté, qui bâtit avec son armée le grand royaume de Sosso, sur les ruines de l'empire du Ghana, fondé par leurs cousins soninkés.

Les Malinkés étaient l’ethnie dominante de l’empire du Mali. Le fondateur de l'empire mandingue, Soundiata Keïta, était un Malinké. C'est à la bataille de Kirina, vers 1235, que celui-ci, renverse Soumaoro Kanté, pour fonder cet empire. Dès lors, Soundiata inaugure la charte du Manden ou du Kouroukanfouga, l'une des premières déclarations universelles des droits de l'homme, qui comportait des lois anti-esclavagistes, sur l'éducation, l'écologie, le respect de chaque vie…, cette charte était transmise uniquement par voie orale, par les griots Dyeli.

Les Mandingues ont constitué de nombreux royaumes qui ont perduré jusqu'à la fin du XIXe siècle et le début de la colonisation européenne, dont les plus connus sont :

  • le Kaabu, entre le Sénégal et la Guinée-Bissau.
  • le Bambouk, entre le Sénégal et le Mali.
  • le Niani, Woulli, dans le Sénégal oriental.
  • le royaume du Wassoulou, entre la Guinée, le Mali et la Côte d’Ivoire.
  • L’empire Kong des Ouattara, Côte d Ivoire et sud Burkina Faso.

Organisation sociale[modifier | modifier le code]

L’organisation sociale repose sur la famille élargie, à tendance matrilinéaire, mais devenu patrilinéaire.

La polygamie est une pratique courante, en particulier chez les nobles. La société est hiérarchisée en trois groupes (ou castes) :

  • la noblesse, issue entre autres de la famille des Keïta et des Konaté, empereurs du Mali, dont les membres portent le nom de Tontigui, et certains sont des hommes libres vivant de l'agriculture.
  • les gens de castes (forgerons, cordonniers, tisserands, les griots appelés Dyeli), qui portent le nom de Niamakhala.

Les forgerons, sont les principaux détenteurs du savoir religieux, ils sont les grands initiés de la société Malinké.

  • Auparavant captifs, ils portent le nom de Dyon. Ils ont été affranchis au début du XXe siècle.

Dans les villages malinkés, il existe des sociétés secrètes. Les chasseurs, qui portent un boubou, sur lequel sont fixés différents grigris (cauris, morceau de miroir, griffes et dents de fauves), se regroupent dans les confréries de chasseurs.

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Ce sont avant tout des paysans. Les Malinkés sont de grands agriculteurs, ils confient leur troupeau aux Peuls. Les artisans malinkés castés, cultivent aussi la terre. Les forgerons et les bijoutiers sont les Numu, leurs femmes sont potières. Les tisserands sont d'origine ethnique étrangères. ce sont des hommes de castes peuls, les Maboulé, les femmes maboulé, sont teinturières. Les Koulé travaillent le bois, les Garanké travaillent le cuir. Les Malinkés pratiquent l'artisanat en fonction des saisons. Beaucoup sont commerçants (Dioulas).

Langues[modifier | modifier le code]

La langue mandingue fait partie des langues mandées parlées par plus de dix millions de personnes réparties dans une quinzaine d'États d'Afrique de l'Ouest.

Le groupe mandingue regroupe des sous-groupes dialectaux de la langue mandingue classées en deux grands groupes. La frontière entre les deux groupes est la ville de Kita, au Mali nous pouvons retrouver les deux branche:

Au Sénégal, les Mandingues sont appelés Sossés par les Wolofs et les Sérères. Les Mandingues sont également à l'extrême nord de la Sierra-Léone mais ils y sont très peu nombreux.

Religion[modifier | modifier le code]

Guerrier et chasseur malinké du Haut-Niger (gravure de 1890)

À l'origine les Mandingues pratiquaient tous la religion traditionnelle. Durant l'Empire du Mali, Soundiata Keïta se convertit à l'islam, entraînant ainsi la conversion de nombreux groupes mandingues. Mais l'islam restait encore la religion des nobles. Avec l'islam naîtront des communautés mandingues maraboutiques en particulier les Dyula et les Diakhankés. Cependant la religion traditionnelle d'origine reste bien plus pratiquée, par la majorité des Mandingues, jusqu'au XIXe siècle. Aujourd’hui la quasi-totalité des Mandingues sont musulmans, mais selon les divers groupes, les rites et les croyances traditionnelles ont plus ou moins été conservés.

Kankourang chez les Mandingues de Haute-Casamance

Dans la religion traditionnelle mandingue, Dieu est appelé Maa Ngala. Dans la religion traditionnelle, Dieu étant trop élevé pour l'invoquer directement, les ancêtres et les esprits sont les entités auxquels les prières sont adressées ; ils constituent les intermédiaires entre dieu et les hommes. Dieu est présent dans la totalité de la création.

Chez les Mandingues, les Komotigui sont les hommes ou femmes ayant atteint les plus hauts niveaux de la connaissance spirituelle. Pour devenir Komotigui, l'initiation est une condition sine qua non. Selon les différents groupes initiatiques, comme celle du Komo ou du Nama, la durée de l'initiation est plus ou moins longue. En général il s'agit d'un cycle de sept fois sept ans, puis d'un nouveau cycle de même durée.

Pour bénéficier des bienfaits de la création, le respect des interdits, l'hommage à Maa Ngala sont nécessaires. Prières, offrandes aux entités intermédiaires (ancêtres et esprits), individuellement, en famille, ou lors des différentes cérémonies religieuses, sont les actes qui ponctuent la vie spirituelle mandingue. L'homme n'est pas considéré en tant que tel s’il n'est pas passé par le rite de la circoncision. Dans la spiritualité traditionnelle, il n'y a pas de séparation entre la spiritualité et le profane, tout est régi selon les lois spirituelles, de la naissance qu'à la mort, où l'âme de l'être ayant été exemplaire sur terre rejoint le monde de Dieu et des ancêtres. Chaque famille est reliée à un animal totem, chose qui entre dans le cadre du respect aux êtres, créatures de Dieu possédant la parcelle divine. C'est selon les classes d'âge Ton, que l'on apprend les divers aspects de la vie et les règles de vie, toujours selon les règles spirituelles, afin d'être un individu accompli dans la société.

Le pays mandingue sur une carte de 1900

Culture[modifier | modifier le code]

Masque de la société d'initiation du Konden (Musée du quai Branly)
Xylophone, bálá. Culture Malinké. Afrique de l'Ouest. Bois, coton, courges, fibres végétales, papier, peau, résine. Muséum de Toulouse

Musique[modifier | modifier le code]

La musique Mandingues est perpetu griots perpétuant la tradition de leurs ancêtres, chanteurs de génération en génération des généalogies et des louanges des cours royales et des familles nobles de l'ancien empire mandingue ou empire du Mali. Le Mandé, est le berceau de grandes familles de griots comme les Kouyaté ou les Diabaté.

Répartis aujourd'hui entre la Guinée, le Mali, le nord de la Côte d'Ivoire, l'est du Sénégal et la Gambie, la plupart des griots mandingues partagent une même tradition de chants déclamatoires et l'usage de certains instruments emblématiques dont la kora, le balafon, le n'goni et le djembé. Depuis les années 1970, certains musiciens ont popularisé cette musique en milieu urbain et ont ainsi contribué à la faire connaitre au-delà de ses frontières.

Le xylophone bálá est communément nommé balafon en France. Ce terme provient de la déformation du mot báláfólá qui signifie « joueur de bálá » en langue malinké. Selon les régions, le nombre de lames et leur longueur peut varier. Elles sont toujours attachées à un cadre de bois. Des calebasses, placées sous les lames, servent de résonateurs. Chacune est percée, vidée, séchée et munie de mirlitons en cocon d’insectes, ce qui permet d’enrichir le timbre de l’instrument[10]. Les xylophones africains ont une fonction sociale et symbolique. Ils interviennent durant les fêtes et rythment les principales étapes de la vie ; ils ont le pouvoir de « parler », comme les tambours[11].

Littérature orale[modifier | modifier le code]

Dans les sociétés mandingues, une grande part de la culture s'est constituée, diffusée et transmise sans recours à l'écrit, par le biais de la tradition orale. Il en a résulté une littérature orale comprenant de nombreux genres différents. On y trouve des épopées de divers types, certaines semi-historiques comme l'épopée de Soundiata. Certains longs récits sont de véritables romans d'amour comme celui de Lansinet et Soumba[12],[13].

Les griots ou djélis étaient rattachés à une famille (diatigui). Ils jouaient un rôle de mémoire des généalogies des lignages, rappelant les exploits des ancêtres et des figures légendaires de l'empire du Mali, et entretenaient ainsi les histoires de la société. Les griots ont un rôle important. Attachés à une famille ou de nos jours indépendants, les griots ont comme mission de conserver la mémoire du clan et de la retransmettre au cours des cérémonies. Ils servent aussi d’intermédiaires pour les mariages.

Les Confréries de chasseurs[modifier | modifier le code]

Les confréries de chasseurs sont des sociétés, plus ou moins secrètes et ésotériques, qu'on trouve dans toute l'Afrique subsaharienne.La tradition orale mandingue fait remonter l'existence de ces confréries à deux frères mythiques : Kontron et Sanin. Le fondateur de l'Empire du Mali, Soundiata Keïta, était, avant de devenir Mansa, membre d'une confrérie de chasseurs dont il fut nommé maître, d'où son surnom Simbo. Son corps militaire était surtout composé de chasseurs.

Mode[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, les hommes malinkés s'habillent en boubou, le Baraké Doloki, de couleur blanche ou jaune. Les couvre-chefs sont nombreux : il y a le chapeau conique le Gaban et le Bama Dah un bonnet ouvert sur les côtés, en forme de gueule de crocodile. Certains hommes se rasent la tête, d'autres continuent de se faire tresser les cheveux. Comme porte-bonheur ils se font percer l'oreille gauche et y mettent un petit anneau en or. Les femmes portent le boubou et le pagne. Leurs coiffures sont très complexes et ressemblent à celles des femmes peuls, en particulier le cimier, et les tresses le long de tempes, parfois attachés sous le menton. Elles mettent à leurs cheveux, des cauris, ou des pièces d'argent. Les bracelets sont en cuivre, elles les portent aux poignets et autour des bras; autour des reins se trouvent plusieurs rangées de collier de perles, ainsi qu'au cou.

Patronymes[modifier | modifier le code]

Les quelques patronymes malinkés les plus courants : Bamba, Bagayogo ou Bakayoko, Berthé, Camara, Cisse, Condé ou Koné, Danté, Diabaté, Diala, Diarrassouba, Diomandé, Dembélé, Diané, Dosso, Doumbia ou Doumbouya, Fané, Fakoly, Faty, Kanté, Kamian, Kamissoko, Keita, Kiabou, Koita, Koité, Konaté, Kourouma, Kouyaté, Magassouba, Nassogo, Oualy, Samagassy, Sanoura, Sanogo, Senega, Sinaba, Sinayoko, Sissoko, Sogoba, Souané, Soucko, Travélé, Traoré, Tounkara, Touré . Tous ces patronymes se retrouvent, plus ou moins concentrés, dans les régions mandingues de l'ouest de l'Afrique, en milieu anglophone, francophone ou lusophone.

Les Oualy, qui viennent des Keita après la dislocation de l'empire du Mali, se trouvent en Guinée-Bissau, en Gambie et au Sénégal, dans le département de Tambacounda ; le dernier roi du Wouly s'appelait Mansa Kaly Oualy.

L'écriture des patronymes va toutefois changer selon les pays : par exemple, le nom Cissé est écrit tel quel dans le monde francophone, mais en Gambie ou au Sierra Leone (anglophone), il est écrit Ceesay ou Sesay. Il en va de même pour de nombreux autres patronymes, comme Diaby (Jabbi), Souané (Suwanneh), Traoré (Trawally), Diabaté (Jobarteh)…

Certaines communautés déforment progressivement les noms de famille, et en conséquence, certains patronymes se voient ainsi être simplifiés ou prononcés d'une autre manière : Sanogo ou encore Bakayoko deviennent ainsi Sano (Sanoe), et Bayo (Baryoh). Cette forme simplifiée est notamment utilisée par les mandingues du Sénégal, de Guinée et de Gambie.

Les classes maraboutiques, appelées Maninka Mori et Mandé Mori (« marabout du Mandé »), portent en général les noms suivants : Touré, Cissé, Diané, Berété (équivalent de Souané au Sénégal), Khouma. Ils sont tous issus des Soninkés.

Les griots, appelés Dyeli, portent souvent les noms : Kouyaté, Diabaté, Kamissoko, Danté, Sissoko, Soumano, Koita.

. Cependant ces patronymes se retrouvent souvent au travers de nombreuses castes.

Les individus de la caste des Nyamakhala (artisans), plus particulièrement les forgerons (Noumou en malinké), portent les noms : Kanté, Sinaba, Fane, Sinayoko.

Les nobles Horo, portent en majorité les noms : Doumbia, Fakoly, Kaba, Camara, Condé, Cissé, Keïta, Konaté, Fofana, Sissoko, Traoré, Camara, Bagayoko, Souané (équivalent de Berété au Mali).

La fréquence des noms, par rapport aux castes, ne peut pas réellement indiquer l'origine de ceux-ci, car chaque patronyme peut se retrouver dans toutes les couches sociales.

De nombreuses familles appartenant aux ethnies voisines ont intégré au fil des siècles le monde Mandingue, et vice-versa. C'est ainsi que l'on peut remarquer des familles Mandingues portant des patronymes d'origine Soninkés (Touré, Sacko, Cissé..), Wolof (Ndiaye, Diop…), Peul (Diallo, Sangaré, Sidibé, etc.), Diola (Diatta, Mané, Sané).

Sanankouya[modifier | modifier le code]

Le sanankouya ou sounangouya est un système de cousinage, une forme « d'alliance » qui jouait le rôle de « pacte de non agression » entre les composantes de l'Empire du Mali sous Soundiata Keïta. Tous les clans Mandingues étaient concernés par cette alliance dont l'origine part de la vallée du Nil et s'étendait à tous les royaumes de l'Empire du Mali, sous le règne de Soundiata Keïta. Le vrai but de ce pacte était d'éviter les affrontements, conflits, les guerres et aussi de calmer les tensions mêmes internes.

Le sanankouya est beaucoup connu sous le nom de « parenté à plaisanterie », obligeant les différents clans à l'assistance, l'entraide, le respect réciproque, mais leur permettant aussi de se critiquer, de se taquiner. Ces alliances existent par exemple entre les clans Traoré et Diarra, entre les Keïta et les Souané, ou entre les Keïta et les Coulibaly, les Diaby et les Diaouné. Le sanankouya s'applique également entre deux membres d'ethnies différentes. Les Mandingues et les Wolofs entretiennent ce lien, il en est de même avec les Peuls. Les interdits du sanankouya étaient de faire ou de voir souffrir, de verser ou de faire verser le sang de son sanankou.

Mandingues célèbres[modifier | modifier le code]

Mali[modifier | modifier le code]

Seydou Keita au Fc Barcelone

Guinée[modifier | modifier le code]

Sékou Touré, président guinéen

Sénégal[modifier | modifier le code]

Sadio Mané, footballeur de Liverpool

Gambie[modifier | modifier le code]

Côte d'Ivoire[modifier | modifier le code]

Tiken Jah Fakoly musicien ivoirien

Burkina Faso[modifier | modifier le code]

Sierra Leone[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.cia.gov/library/publications/resources/the-world-factbook/geos/gv.html
  2. https://www.cia.gov/library/publications/resources/the-world-factbook/geos/ml.html
  3. Joshua Project, « Maninka, Western in Senegal », sur joshuaproject.net
  4. Joshua Project, « Malinke, Ivorian in Côte d'Ivoire », sur joshuaproject.net
  5. Joshua Project, « Mandingo, Mandinka in Gambia », sur joshuaproject.net
  6. https://www.cia.gov/library/publications/resources/the-world-factbook/geos/sl.html
  7. a et b « Mandingue : définition de « mandingue » | Dictionnaire - La langue française », sur Mandingue : définition de « mandingue » | Dictionnaire - La langue française (consulté le 8 février 2021)
  8. (en) « Malinke | people », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 11 février 2021)
  9. V. Bugiel, « Une contribution à l'ethnographie mandingue », Bulletins et Mémoires de la Société d'Anthropologie de Paris, vol. 3, no 1,‎ , p. 98–114 (DOI 10.3406/bmsap.1922.8905, lire en ligne, consulté le 11 février 2021)
  10. « Le bálá du Sénégal », sur edutheque.philharmoniedeparis.fr
  11. Notice du Muséum de Toulouse.
  12. Tal Tamari, A la confluence des traditions orale et islamique: "Soumba et Lansiné", dans Derive, Jean; Dauphin, Anne-Marie (dir.), Oralité africaine et création: Actes du Congrès de l'ISOLA, Oralité africaine et création (10-12 juillet 2002, Chambéry, France), Karthala, 2005p. 235-266.
  13. Tal Tamri, From Oral Tradition to Film: Djéély Mory Kouyatéé's Lancinet et Soumba, The Global South, vol. 5, no 2, numéro spécial : Indigenous Knowledges and Intellectual Property Rights in the Age of Globalization, automne 2011, p. 107-120.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) C. A. Quinn, Mandingo Kingdoms of the Senegambia, Londres, Longman, 1972, 211 p.
  • Mirjam de Bruijn et Han van Dijk (dir.), Peuls et Mandingues : dialectiques des constructions identitaires (préface de Jean-Loup Amselle), Afrika-Studiecentrum, Leyde ; Karthala, Paris, 1997, 286 p. (ISBN 2865377571)
  • Sékéné-Mody Cissoko et Kaoussou Sambou (dir.), Recueil des traditions orales des Mandingues de Gambie et de Casamance, Centre régional de documentation pour la tradition orale, Niamey, Niger, 1974, 269 p.
  • Alpha Condé, Les sociétés traditionnelles mandingues, Centre régional de documentation pour la tradition orale, Niamey, 1974, 238 p.
  • Sadibou Dabo, Ethnicité et urbanisation : les Mandingues de Mbuur au XIXe – XXe siècle, Dakar, Université Cheikh Anta Diop, 1994, 102 p. (Mémoire de Maîtrise)
  • Jean Derive et Gérard Dumestre (et al.), Des hommes et des bêtes : chants de chasseurs mandingues, Association Classiques africains, Diffusion Les Belles Lettres, Paris, 1999, 280 p. (ISBN 2912839009)
  • Kélé-Monson Diabaté, La dispersion des Mandeka : d'après un récit du généalogiste Kélé-Monson Diabaté à Karaya cercle de Kita, Éditions populaires, Bamako, 1970, 110 p.
  • Opa Diallo, Commerce et commerçants mandingues en Casamance (1815-1950), Dakar, Université Cheikh Anta Diop, 1992, 118 p. (Mémoire de Maîtrise)
  • Ed van Hoven, L'oncle maternel est roi : la formation d'alliances hiérarchiques chez les Mandingues du Wuli (Sénégal) (traduit du néerlandais par Philippa Burton), Research School CNWS, Leyde, 1995, 270 p. (ISBN 9073782457) (Thèse)
  • Kaba Mamadi, Anthologie de chants mandingues : Côte d'Ivoire, Guinée, Mali, L'Harmattan, Paris, 1995, 238 p. (ISBN 2738439306)
  • Djibril Tamsir Niane, Histoire des Mandingues de l'Ouest : le royaume du Gabou, Karthala, Association ARSAN, Paris, 1989, 221 p. (ISBN 2865372367)
  • Yves Person, Cartes historiques de l'Afrique manding (fin du 19e siècle), Centre de recherches africaines, Paris, 1990 (atlas de 45 cartes accompagnant l'ouvrage de l'auteur, Samori: une révolution dyula)
  • Fossar Souané, Les Manding de la Moyenne Casamance. Organisation sociale et administrative de base et évolution politique de la création du poste de Sédhiou à la mise en place d’une administration coloniale locale (1837-1890), Dakar, Université de Dakar, 1988, 1+135 p. (Mémoire de Maîtrise)
  • Jean-Claude Arnaud, Dabadougou Mafelini : village Malinké, Université d'Abidjan, s.d.
  • Sory Camara, Gens de la parole : Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké, Paris, Karthala, 1992, 375 p. (ISBN 2865373541)
  • Youssouf Tata Cissé, « Notes sur les sociétés de chasseurs Malinké », in Journal de la Société des Africanistes, tome XXXIV, fascicule II, 1964, p. 175-226.
  • Youssouf Tata Cissé, La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara. Mythes, rites et récits initiatiques, Paris, Nouvelles du Sud, Arsan, 1994, 390 p.
  • Gabriel Cuello, Les Malinké du Konkodugu, L'Harmattan, 2005
  • Tamba Doumbia, Groupes d'âge et éducation chez les Malinké du sud du Mali, L'Harmattan, 2001, 256 p. (ISBN 2-7475-0873-0)
  • Étienne Gérard, L'école déclassée : une étude anthropo-sociologique de la scolarisation au Mali : cas des sociétés malinkés, Montpellier, Université Paul Valéry, 1992, 725 p. (thèse)
  • Sébastien Larrue, « L'homme et l'arbre chez les Malinké du Sénégal oriental », Géographie et cultures, 2005, no 56, p. 23-38
  • Gérard Meyer, Proverbes malinké : à l'ombre des grands fromagers, Paris, Conseil international de la langue française, Edicef, 1985, 172 p.
  • Gérard Meyer, Contes du pays malinké : Gambie, Guinée, Mali, Paris, Karthala, 2000 (réédition), 238 p. (ISBN 2845860927)
  • M. Susini, Coutumier. Cercle d'Odiénné. Coutume Malinké (document conservé aux Archives Nationales de Côte d'Ivoire, Abidjan), 1932, 20 p.
  • M. Susini, Étude sur le droit coutumier des malinké d'Odiénné (document conservé aux Archives Nationales de Côte d'Ivoire, Abidjan), s.d., 13 p.
  • A. Chataigner, « La conception malinké de la personnalité humaine révélé par l'usage des possessifs », In Conférence internationale des africanistes de l'Ouest, 1, Dakar, 1945. Compte rendu..., tome 2, IFAN, Dakar, 1950 -1951, pp. 193 -196
  • L. Le Corvaisier, Au pays des sorciers et des griots, Éditions de l'Union française, 1954, 66 p.
  • Y. Cissé, « Note sur les sociétés de chasseur malinké», Journal de la Société des Africanistes, 34, n° 2, 1964, pp. 175-226
  • H. Zemp, « La légende des griots malinké », Cahiers d'Études africaines, VI, 4, n° 24, 1966, pp 611- 642, 641-642
  • L. Makarius, « Observation sur la légende des griots malinké », Cahiers d'Études Africaines, IX, 4, n° 36, 1969, pp.226-640, pp. 639-640
  • M. Susini, Étude sur le droit coutumier des malinké à Odiéné, 13 p.
  • « Traditions Malinké et Baoulé », Eburnéa, n° 21, Abidjan, 1969, pp 26-27
  • Moussa Dosso, Histoire du pays malinké de Côte d'Ivoire. Évolution politique, économique, et social 1898- 1940, sous la dir. de m. Yves Person, Université de Paris I, Paris, 1971.
  • Georges Niangoran-Bouah, Sites et monuments. Manifestations culturelles, Université, IES, 3 tomes, tome 1, Cercle culturel malinké - sénoufo, Abidjan, 1979, 66 p.
  • Jean-Claude Arnaud, « Dabagoudou-Maféléni, un village malinké de la région d'Odiénné », Annales de l'Université d'Abidjan, série G, Géographie. t. IX, 8 fig., 10 clichés, tabl., Abidjan, 1980, pp. 197 - 231.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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