Malko Linge

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Malko Linge
Personnage de fiction apparaissant dans
SAS.

Blason SAS Malko-Linge.svg
Le blason (fictif) de Malko Linge

Origine Autriche
Sexe Masculin
Cheveux Blonds
Yeux Dorés
Activité(s) Agent de la CIA
Caractéristique(s) prince
Entourage Alexandra Vogel (fiancée)
Chris Jones et Milton Brabeck (gardes du corps)
Elko Krisantem (domestique)

Créé par Gérard de Villiers
Roman(s) SAS

Son Altesse Sérénissime (SAS) le prince Malko Linge (prononciation dans l'alphabet phonétique international : / malko liŋɡə /) est le héros de la série de romans d'espionnage SAS écrite par Gérard de Villiers.

Afin de financer les réparations de son château de Liezen en Autriche, il est contractuel pour la CIA qui l'envoie accomplir des missions dans le monde entier. Il porte des complets d'alpaga et est armé d'un « pistolet extra-plat ». Il parle plusieurs langues. Lors de ses missions, il a de nombreuses relations sexuelles non protégées. Certaines personnes disent qu'il était initialement fasciste, raciste et sexiste, mais qu'il aurait changé avec le temps[1], ses partenaires restant toutefois cantonnées à de simples exutoires sexuels, parfois « maltraitées, violées et assassinées »[2].

Son prénom viendrait de « Malka », prénom d'une « gonzesse somptueuse » avec laquelle Gérard de Villiers aurait eu une relation sexuelle[3].

Malko Linge[4] est, lors de ses aventures, souvent accompagné de deux gardes du corps de la CIA, Chris Jones et Milton Brabeck. Son éternelle fiancée est Alexandra Vogel. Son fidèle domestique Elko Krisantem l'aide souvent dans les basses besognes ou pour sa sécurité personnelle.

Inspiration du personnage[modifier | modifier le code]

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Gérard de Villiers a déclaré que les personnages de Malko Linge et de sa fiancée la comtesse Alexandra Vogel lui avaient été inspirés par trois personnages[5] :

- un couple de ses amis, un baron allemand qui avait un château en Souabe, Dieter von Malsen-Ponickau marié en premières noces à une comtesse italienne (qui a elle-même inspiré le personnage de la comtesse Alexandra Vogel) ; une partie des terres de ce baron, qui avaient été confisquées par le régime communiste, se trouvaient avant 1989 derrière le rideau de fer ;

- un marchand d’armes autrichien nommé Ottenbach ;

- le chef de mission du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE ), ancêtre de la DGSE, Yvan de Lignières.

Caractéristiques de Malko Linge[modifier | modifier le code]

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Aspect physique[modifier | modifier le code]

Malko mesure 1,80 m. Il a les cheveux blonds et les yeux dorés.

Aspect moral[modifier | modifier le code]

Malko Linge est un libertin capable de se comporter envers les femmes comme un soudard mais qui abhorre la violence. Il est dépassé par les actes de violence commis, qu'ils soient le fait de ses ennemis ou de ses alliés de la CIA. Il est écœuré par les manœuvres de la CIA qui aboutissent à des massacres aussi sanglants qu'inutiles.

C'est aussi un séducteur-né qui fait « chavirer » beaucoup de femmes qu'il rencontre, notamment grâce à ses « yeux d'or liquide ». Il fait preuve de loyauté envers les gens qui acceptent de l'aider même si souvent ceux qui l'aident sont grièvement blessés ou tués.

Il a une idée très forte de son rang social d'aristocrate « pure souche » et tient à mener le type de vie qu'il estime approprié à celui-ci.

Il ne fume pas[6] mais adore boire des alcools forts, spécialement le whisky et la vodka.

Religion[modifier | modifier le code]

Il a été élevé dans la religion chrétienne, mais est peu pratiquant. Dans Opération Apocalypse, lors des obsèques données en l'honneur de Felipe Chano, il se signe : « Lorsque le vieux curé avait aspergé le cercueil avec son goupillon, il avait fait un lent signe de croix, le premier depuis son enfance »[7] .

Langues étrangères[modifier | modifier le code]

Un des atouts de Malko pour accomplir ses missions est le nombre élevé de langues qu'il parle. Cependant, ce nombre a profondément varié et baissé depuis les premiers SAS. Ainsi, il comprenait le persan dans SAS contre CIA, mais il ignorait tout de cette langue dans l'ouvrage pourtant postérieur Le Disparu des Canaries (SAS no 106), ainsi que dans Le Programme 111 (SAS no 161). Au début, SAS parlait environ une vingtaine de langues mais, en 2006, il en parle seulement entre cinq et dix, dont évidemment l'allemand et l'anglais, mais aussi le français, le russe et moyennement l'espagnol. Il ne parle ni la langue arabe, ni aucune langue d'Extrême-Orient.

Sports[modifier | modifier le code]

Dans L'Abominable Sirène, Malko est présenté comme ayant un excellent niveau d'escrime. En effet, il est amené à se battre au fleuret contre Boris, un agent du KGB, qu'il arrive à battre grâce à son talent et à son expérience[8].

Rang social[modifier | modifier le code]

Malko Linge, fils de Gottfried Linge[9], est un prince autrichien d'origine silésienne[10] pouvant revendiquer des ancêtres remontant au Moyen Âge, « dernier représentant d'une lignée de dix-sept générations remontant à l'époque féodale »[11].

Il porte les titres d'altesse sérénissime, chevalier d'honneur et de dévotion de l'ordre souverain des chevaliers de Malte, chevalier de l'ordre des Séraphins, chevalier de droit de l'Ordre de l'Aigle noir, landgrave de Fletgaus[12], margrave de Basse-Lusace, grand voïvode de la voïvodie de Serbie, comte du Saint-Empire romain, chevalier de la Toison d'Or[13]. Il peut revendiquer au minimum seize quartiers de noblesse sur 400 ans (ce qui lui a donné accès à l'ordre des chevaliers de Malte).

À la suite d'un succès à Moscou, Malko Linge reçoit de la part de Mikhaïl Gorbatchev la décoration de l'ordre des héros de l'Union soviétique[14]. Malko est ainsi un des rares agents de la CIA à recevoir cette distinction.

Dans ses premières aventures, son château n'étant pas encore habitable, il vit aux États-Unis à Poughkeepsie : « Il vivait très simplement dans un petit cottage de Robin Hill Drive à Poughkeepsie, dans l’État de New York. Il n’avait qu’une chambre et un grand living. Le garage était sous sa maison. Contrairement à ses voisins, il n’avait pas voulu dépenser 2 000 dollars pour une piscine »[15],[16]. Son numéro de téléphone est 92 0524[17].

Avant de partir à Haïti, il indique qu'il va s'installer définitivement à Liezen : « Depuis plusieurs mois, il avait décidé de vendre sa maison de Poughkeepsie dans l’Etat de New York. À force d'engloutir des dizaines de milliers de dollars dans son château, il était enfin partiellement habitable et il voulait en profiter un peu... »[18].

Certains de ses vêtements ou de ses objets personnels, tels ses pyjamas et ses chemises[19], son briquet Zippo[20], sont marqués de son monogramme princier, une couronne à sept branches[21].

Dans Rendez-vous à Boris Gleb, les armes héraldiques de sa famille sont ainsi décrites : « Trois marteaux de sable sur fond de gueules »[22], ce qui héraldiquement est totalement incorrect[23]).

Dans Opération Lucifer, l'auteur indique que Malko n'aime pas l'opéra, même s'il lui arrive de s'y rendre par convenances sociales et pour respecter son rang[24].

Motivations et opinions politiques[modifier | modifier le code]

Malko Linge « travaille » pour la CIA comme « agent contractuel » (ou « extra », ou « NOC » - non official covert agent) principalement pour des raisons financières, d'abord dans l'optique de gagner assez d'argent pour rénover et entretenir son château, et ensuite pour mener la vie d'un homme de son rang (nombreuses réceptions données à ses amis), même s'il n'est jamais fait mention des honoraires exacts qu'il perçoit de la part de la CIA. Plus tard, c'est aussi le goût du risque qui explique ses décisions de partir en mission.

Mais Malko Linge n'est pas seulement un mercenaire ultra-efficace, il agit par idéologie. L'auteur le fait agir comme un « homme de droite ». Dès le début, il s'oppose au KGB et aux services secrets du bloc communiste[25], et cette confrontation contre le bloc soviétique aura lieu dans de nombreux romans des décennies 1960, 1970 et 1980. Dans SAS contre CIA, l'auteur indique : « … il haïssait tout ce qui était communiste, parce que les Russes avaient annexé le parc de son château, en y faisant passer le rideau de fer … »[26].

Il a aussi l'occasion de s'attaquer à la dénazification[27] et à la décolonisation ou à ses séquelles. Certains romans laisseraient penser à une certaine forme de racisme de l'écrivain[28].

Dans les romans des années 1990 et 2000, Malko est amené à combattre à plusieurs reprises l'islam radical, notamment celui d'Al Qaïda, afin de protéger l'Occident comme une menace protéiforme considérée comme « obscurantiste ».

Nom de code[modifier | modifier le code]

« Tous les agents étaient toujours répertoriés par des noms de code, même dans les documents top-secret. Celui de Malko était Warlord. À cause de ses origines. »[29]

Mais ses noms de code peuvent varier en fonction des opérations qu'il conduit ; ainsi, dans Vengez le vol 800 (SAS no 125 - 1996), son nom de code pour la mission est Shah ; dans Le Programme 111 (SAS no 161 - 2006), son nom de code pour la mission est Esquire.

Longévité de Malko[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de héros de fiction, Malko Linge n'est pas affecté par le temps qui passe : en 2013, après 48 ans de services auprès de la CIA, il reste toujours aussi jeune et fringant.

Dans le premier roman, SAS à Istanbul, il récite par cœur un poème turc et dit à son interlocuteur étonné : « J'ai dû lire en 1930, quand j'étais étudiant »[30].Dans le même premier roman, Malko, surnommé le Vieux à la CIA, nous apprend qu'il est dans les renseignements depuis 25 ans en 1965. Il travaillerait donc dans les services secrets depuis 1940.

Dans S.A.S. contre C.I.A.[31], il est indiqué que Malko était déjà venu en Iran durant la Seconde Guerre mondiale[32].

Dans Opération Apocalypse, l'auteur lui attribue l'âge de 40 ans, ce qui donnerait une date de naissance aux alentours de 1925[33].

Selon un des premiers romans[Lequel ?] dans lequel le personnage se rappelle avoir eu 26 ans fin 1944 alors qu'il combattait durant la bataille des Ardennes pour le compte de l'OSS, il serait donc né en 1918.

Dans Magie noire à New York, Malko confesse à un agent russe ayant monté une manipulation pour le confondre avec un ancien SS criminel de guerre avoir 42 ans en 1968, ce qui situerait sa date de naissance en 1926. Ceci est en contradiction avec une phrase de Vengeance romaine[34] : « Un mot tournait dans sa tête de plus en plus vite. Qu'il avait souvent entendu lorsqu'il était enfant après avoir fui la Prusse-Orientale occupée par les Russes. Rache ». Là, il est enfant vers 1945.

Château de Liezen[modifier | modifier le code]

Le château de Liezen se trouve en Autriche tout près de la frontière avec la Hongrie. Mais quand le château brûle, dans Vengeance romaine[35], les pompiers de Liezen téléphonent à leurs collègues de Presbourg en Slovaquie. Liezen doit se situer près de la ville de Neusiedl am See dans le Burgenland.

On découvre dans SAS à Istanbul que Malko a racheté ce château avant 1939, n'étant qu'un cousin au second degré du précédent propriétaire, mort en 1917.

Alexandra Vogel[modifier | modifier le code]

Alexandra Vogel est la compagne de Malko, qu'il trompe allègrement à longueur d'épisodes de la série. Elle est présentée au lecteur pour la première fois dans le sixième roman de la série, Dossier Kennedy (1967).

Dans Dossier Kennedy, son histoire est ainsi décrite : « Malko connaissait Alexandra depuis longtemps. Ses parents ayant été tués pendant la guerre[36], elle dirigeait un domaine agricole non loin de son château. Depuis le début de ses vacances, il l'avait beaucoup vue. »

Dans L'Abominable Sirène (SAS n°13 - 1969), l'auteur indique que Malko « connaissait Alexandra depuis toujours. Orpheline, elle dirigeait d'une main de fer un domaine agricole voisin de son château. Ils avaient flirté ensemble longtemps avant que la jeune Autrichienne ne consentît à devenir sa maîtresse, deux ans plus tôt, dans des circonstances dramatiques. (...) D'un orgueil himalayen et d'une jalousie défiant l'imagination, elle se refusait à partager Malko. A chacun de ses retours, il devait la reconquérir, lui téléphoner, la noyer de roses, bref apaiser son amour-propre blessé. »[37].

Physiquement, elle est décrite comme étant blonde et « très pulpeuse » (sic). Elle porte souvent un jodhpur et des bottes noires en cuir.

Moralement, Alexandra a un caractère fougueux et tenace. Elle se montre particulièrement jalouse quand Malko évoque certaines femmes ou quand des femmes viennent dormir au château de Liezen ; le lecteur peut être souvent amusé de constater qu'Alexandra se montre jalouse de femmes que Malko n'a pas courtisées et avec lesquelles il n'a pas eu de relations sexuelles, et qu'elle ignore la vie sexuelle cachée de son compagnon, intense et très riche de liaisons extraconjugales.

Elle sait très bien quel métier fait Malko, et parle avec mépris des collègues ou supérieurs de Malko en utilisant le terme argotique « spook ».

Adaptations cinématographiques[modifier | modifier le code]

Malko Linge a été incarné au cinéma à deux reprises[38] par Miles O'Keeffe dans S.A.S. à San Salvador (1983) et par Richard Young dans SAS : L'Œil de la veuve (1991).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Drôles d'amis : Gérard de Villiers/Claude Lanzmann L'Express, 9 juillet 2009.
  2. Mariella Righini et Josette Alia in Gérard de Villiers INA, 10 octobre 1976.
  3. émission sur Canal Jimmy en mai 2001, citée par Florence Aubenas, Libération du 28 mai 2001
  4. Ce patronyme est aussi celui du majordome d'Adolf Hitler : Heinz Linge.
  5. http://www.causeur.fr/gerard-de-villiers-je-ne-fais-pas-de-litterature-et-alors-24160.html
  6. L'Abominable Sirène, SAS n°13, 1969, chapitre II, page 34 de l'édition de 1977.
  7. Opération Apocalypse, SAS n°3, dernier chapitre, avant-dernier paragraphe du roman, (p. 251 édition de 1965 et p. 248 édition de 1988).
  8. L'Abominable Sirène, SAS n°13, chapitre XIII, pages 199 à 204 de l'édition de 1977.
  9. Duel à Barranquilla, p. 93-94 ; Don Diego Castellana rencontre Malko : « Je suis si content de vous rencontrer señor Linge ! Je crois que votre père a connu mon père à Oxford, il y a pas mal d'années, avant la guerre. Ils étaient même assez liés. Malko sourit poliment. Cinquante ans plus tôt, le père de Don Diego Castellana vivait certainement encore dans les arbres. Il y avait peu de chance qu'il ait croisé le prince Gottfried Linge ».
  10. Commando sur Tunis, p. 26 « Le prix des entrepreneurs montant avec la régularité d'un crue, il avait peu de chance de prendre un peu de repos avant de se retrouver dans le caveau familial qu'il avait reconstitué dans une enclave de son parc de Liezen, faisant venir les dépouilles mortelles de sa famille de l'ancien château situé maintenant en Silésie, sous la domination des Soviétiques ».
  11. Le Programme 111, SAS no 161, p. 32.
  12. Opération Apocalypse, SAS no 3, p. 33. La commune de Fletgaus, orthographiée aussi Kletsaus ou Kletgaus, n'existe pas. En revanche la commune de Klettgau existe mais se trouve en Allemagne, à proximité de la frontière avec la Suisse.
  13. La plupart de ces titres sont cités dans divers romans de la série. À titre d'exemples, ils sont cités dans les romans Opération Apocalypse, SAS no 3, chapitre III, p. 33 de l'édition de 1988 ; dans Le Bal de la comtesse Adler (SAS no 21), chapitre II, p. 18 de l'édition de 1973 ; dans Amok à Bali, chapitre XX, p. 250 de l'édition de 1978 ; dans Le Programme 111, SAS no 161, chapitre II, p. 32 de l'édition de 2006.
  14. Mission à Moscou, SAS no 99, 1990.
  15. SAS à Istanbul, p. 66.
  16. Son domicile à Poughkeepsie est aussi indiqué dans Opération Apocalypse, SAS no 3, p. 52.
  17. cf. idem p. 30.
  18. Requiem pour Tontons macoutes , p. 28
  19. Rendez-vous à San Francisco, SAS no 5, 1966, édition de 1979, dernière page du chapitre II, p. 37. SAS broie du noir, SAS Modèle:N°7, 1967, édition de 1967, chapitre IV, p. 48.
  20. Cf. Une lettre pour la Maison-Blanche, SAS no 126, mars 1997.
  21. Opération Apocalypse, SAS no 3, chapitre VIII, p. 116 de l'édition de 1988.
  22. Rendez-vous à Boris Gleb, SAS no 33, 1974, chapitre XVII, p. 204 de l'édition de février 1974.
  23. Voir la règle de contrariété des couleurs.
  24. Opération Lucifer, SAS no 122, 1996, p. 24.
  25. SAS à Istanbul, SAS contre CIA
  26. Chapitre II, édition de 1972, p. 24.
  27. Rendez-vous à Boris Gleb (1974).
  28. SAS broie du Noir (1967).
  29. Les Otages de Tokyo, p. 51.
  30. Édition originale, p. 69.
  31. SAS no 2
  32. Chapitre 1er du roman : p. 10, édition de 1965 ; p. 12, édition de 1972.
  33. Opération Apocalypse, SAS no 3, p. 52 et 67.
  34. Vengeance romaine, p. 35.
  35. Vengeance romaine, p. 33.
  36. Il s'agit de la Seconde Guerre mondiale.
  37. L'Abominable Sirène, SAS n°13, 1969, chapitre II, page 31 de l'édition de 1977.
  38. Malko Linge (Character) sur le site de l'IMDB, consulté le 30 décembre 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]