Malheur (sentiment)

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Le malheur est un sentiment qui peut être pris au premier ou au second degré et qui peut engendrer des réactions émotionnels dans certains contextes.

Définition[modifier | modifier le code]

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Le contraire du bonheur, qui inclut un sentiment de vivre (voire de joie) prépondérant, le malheur est un sentiment de gêne, voire de tristesse ou encore de rage s'il est pris au premier degré. Le malheur jugé d'une personne elle-même est une réaction négative, du moins la moins espérée, de la situation qu'elle est en train de vivre ; alors que le malheur du point de vue des autres personnes est une adjonction physiologique, qui n'incite pas forcément à la réaction, mais au moins à l'observation, quand il s'agit d'une seule personne. Si le malheur arrive à un groupe de personne, la réaction émotionnelle peut être sur le coup plus vive que pour une personne seule.

Le malheur en religion[modifier | modifier le code]

Référence : "Livre des Enigmes"/Bible.

Le malheur est caractérisé, en religion, par :

  • une punition apporté à des pêchés  ;
  • une réaction positive des esprits du Mal (même s'il ne concerne pas les autres êtres) ;
  • une réaction négative des esprits du Bien (à l’échelle juridique ou associatrice).

Dans le premier cas, le pêché est punis par, d'une part, le malheur, d'une autre, par la limitation (possibilités juridiques comme fonctionnels ou physique). S'il s'agit du second cas, le malheur s'appliquera à toutes les personnes qui rencontreront, volontairement comme le contraire, l'entité maléfique. Enfin, le troisième engendrerait une réaction positive plus fréquente des entités du Mal.

Ces explications, fondés purement et simplement sur des malheurs inexpliqués ou incompréhensible qui se sont produits dans l'histoire du l'Ancien et Nouveau Testament, et relatés par les Évangiles, ne sont plus pris en considération par la plupart des gens vivant en société modernes (excepté les croyants).

Bibliographie[modifier | modifier le code]