Malesherbes

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Malesherbes
L'hôtel de ville de Malesherbes.
L'hôtel de ville de Malesherbes.
Blason de Malesherbes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Malesherbes
Intercommunalité C.C. du Malesherbois
Code postal 45330
Code commune 45191
Démographie
Gentilé Malesherbois
Population 6 140 hab. (2013)
Densité 349 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 46″ Nord 2° 24′ 21″ Est / 48.2961111111, 2.4058333333
Altitude Min. 67 m – Max. 140 m
Superficie 17,61 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Le Malesherbois
Localisation

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Malesherbes est une ancienne commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle du Malesherbois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Malesherbes (Loiret) et des communes limitrophes.

Malesherbes se trouve dans le quadrant nord du département du Loiret, en limite du département de l'Essonne, dans la région agricole de la Beauce riche[2] et l'aire urbaine de Paris[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 57,4 km d'Orléans[4], préfecture du département et à 17,7 km de Pithiviers[5], sous-préfecture.

Limitrophe de la région Île-de-France, Malesherbes est également située à 25 km à l'ouest de Nemours, 28 km au sud-est d'Étampes et à 73 km au sud de Paris.

Les communes les plus proches sont : Buthiers (1,6 km, en Seine-et-Marne), Nanteau-sur-Essonne (2,3 km, en Seine-et-Marne), Coudray (4,2 km), Boulancourt (4,5 km, en Seine-et-Marne), Augerville-la-Rivière (5,1 km), Boigneville (5,4 km, dans l'Essonne), Labrosse (5,9 km), Orville (6,2 km), Orveau-Bellesauve (6,3 km) et Tousson (6,7 km)[6].

Communes limitrophes de Malesherbes (Loiret)
Boigneville
(Essonne)
Nanteau-sur-Essonne
(Seine-et-Marne)
Orveau-Bellesauve Malesherbes (Loiret) Buthiers
(Seine-et-Marne)
Coudray Labrosse Boulancourt
(Seine-et-Marne),
Augerville-la-Rivière

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Hameaux de Rouville (rattaché à Malesherbes en 1813), le Buisson, Pinçon et Trézan (rattaché à Malesherbes en 1813).
  • Lieux-dit du bois de Châteaugay.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 761 hectares ; son altitude varie entre 67 et 140 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Essonne marque la limite est de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Malesherbes.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D 2152 qui assure un accès à l'échangeur no 14 de l'A6 à 15 km au nord-est.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée du nord au sud par la ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis, principalement empruntée par la ligne D du RER et sur laquelle est implantée la gare de Malesherbes qui est le terminus de la branche D4 du RER D. Avec un cadencement de 15 min aux heures de pointe et de 60 min le reste de la journée, les trains de la ligne D permettent, au départ de Malesherbes, de relier les gares de Corbeil-Essonnes et Paris en 40 min et 90 min respectivement.

Deux lignes d’autobus du réseau Ulys desservent la commune :

  • la ligne 22 : Pithiviers ↔ Malesherbes ;
  • la ligne 14 : Montargis ↔ Malesherbes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 824, alors qu'il était de 2 802 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 90,2 % étaient des résidences principales, 3,3 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 61,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 37,9 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 58,3 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (54,4 %). La part de logements HLM loués vides était de 19,3 % contre 22,2 %, leur nombre étant constant 492 contre 510[Insee 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Malesherbois(es)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Malesherbes acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[9] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[10]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[11].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[12].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Malesherbes était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection de Pithiviers[13].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Malesherbes est alors incluse dans le canton de Malesherbes, le district de Pithiviers et le département du Loiret[14].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[15]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[16]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[17]. L'acte II intervient en 2003-2006[18], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Malesherbes aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Pithiviers 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Pithiviers de 1790 à 1795[12],[14]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[19].
Canton Malesherbes 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Malesherbes est rattachée au canton de Malesherbes[20]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Malesherbes 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[21]. Malesherbes est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Malesherbes[22],[12].
Malesherbes 2015- Électorale La loi du [23] et ses décrets d'application publiés en février et [24] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Malesherbes[24]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[25].
Arrondissement Pithiviers 1801-1926 Administrative Malesherbes est rattachée à l'arrondissement de Pithiviers par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[12],[22].
Orléans 1926-1942 Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[26]. Malesherbes est ainsi transférée de l'arrondissement de Pithiviers à celui d'Orléans[27],[28].
Pithiviers 1942- La loi du 1er juin 1942 rétablit l'arrondissement de Pithiviers[28]. Malesherbes est alors à nouveau rattachée à l'arrondissement de Pithiviers[29].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[30],[31]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[32]. La réforme n'affecte pas Malesherbes qui reste rattachée à la cinquième circonscription[33].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Malesherbes est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[29], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Malesherbois depuis sa création le , un établissement public de coopération intercommunale issu de la transformation en communauté de communes du S.I.Vo.M de la Région de Malesherbes, créé en novembre 1972[34].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Malesherbes.

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Malesherbes et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Malesherbes Maire Delmira Dauvilliers 2014 2020
Communauté de communes du Malesherbois Président de l'intercommunalité Marie-Françoise Fautrat 2014 2020
Département Départementales Canton de Malesherbes Conseillère départementale Agnès Chantereau 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Michel Guérin
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau [35] 2021[36]
Pays Législatives 5e circonscription Députée Marianne Dubois

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Malesherbes, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[37], pour un mandat de six ans renouvelable[38]. Il est composé de 29 membres [39]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs[40]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1831 Louis Couppé    
1831 1833 Louis Aublet    
1833 1836 Pierre Leclerc    
1836 1838 Jean Tazé    
1838 1860 François Hutteau    
1860 1863 Antoine Desroziers    
1863 1873 François Penot    
1873 1881 Pierre Halliard    
1881 1888 Louis Neveu    
1888 1893 François Bennetot    
1893 1912 Léopold Brégé    
mai 1912 1916[41] Paul Vuillot    
décembre 1919 1935 Henri Chevrier Radical-socialiste Député du Loiret
Conseiller général du canton de Malesherbes (1922-1935)
mai 1935 1941 Georges Billard   Médecin
Conseiller général du canton de Malesherbes (1935-1940)
1941 1944 Marc Hénault    
1944 1945 Maximin Gely    
mai 1945 1947 Félix Matignon    
octobre 1947 1954 Henri Fontaine RGR Conseiller général du canton de Malesherbes (1952-1954)
1954 1977 Marcel Girard    
mars 1977 1983 Roger Guerre UDF Conseiller général du canton de Malesherbes (1979-1998)
1983 1995 Bernard Sevin    
juin 1995 1997 Bernadette Dagnicourt    
1997 2008 Paul Sanchez app. PS  
mars 2008 2014 Michel Guérin UMP Conseiller général du canton de Malesherbes depuis 2011
mars 2014 en cours
(au 10 avril 2014)
Delmira Dauvilliers DVD  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Malesherbes relève du tribunal d'instance d'Orléans, du tribunal de grande instance d'Orléans, de la cour d'appel d'Orléans, du tribunal pour enfants d'Orléans, du conseil de prud'hommes d'Orléans, du tribunal de commerce d'Orléans, du tribunal administratif d'Orléans et de la cour administrative d'appel de Nantes[42].

La commune accueille la brigade autonome de la circonscription de gendarmerie, une recette-perception des impôts et un bureau de poste.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 17 octobre 2014, Malesherbes est jumelée avec[43] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie de Malesherbes.

En 2013, la commune comptait 6 140 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
939 945 893 1 154 1 383 1 475 1 324 1 423 1 614
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 655 1 669 1 847 1 790 1 819 1 883 2 226 2 095 2 215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 328 2 317 2 335 2 303 2 351 2 425 2 406 2 373 2 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
2 420 2 891 3 851 5 014 5 778 5 989 6 097 6 059 6 190
2013 - - - - - - - -
6 140 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie d'Orléans-Tours. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Santé[modifier | modifier le code]

Malesherbes accueille un centre d'incendie et secours.

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier de Pithiviers[45].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique Saint-Martin fait partie du groupement de paroisses de Malesherbes dans le doyenné de la Beauce-Pithiviers (diocèse d'Orléans).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 038 €, ce qui plaçait Malesherbes au 19 509e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[46].

En 2009, 45,1 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 969 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,6 % d'actifs dont 64,6 % ayant un emploi et 11 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 3 160 emplois dans la zone d'emploi, contre 3 561 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 574, l'indicateur de concentration d'emploi est de 61,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Malesherbes comptait 405 établissements : 7 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 35 dans l'industrie, 32 dans la construction, 272 dans le commerce-transports-services divers et 59 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 38 entreprises ont été créées à Malesherbes[Insee 8], dont 18 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

Malesherbes accueille plusieurs entreprise liées à l'édition ; parmi elles, on peut citer Maury (imprimerie ; 1 500 employés), Brun (reliure, façonnage) ou Interforum (distribution ; groupe Editis).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.

Château de Malesherbes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : château de Malesherbes.

Le château[Note 3] forme un quadrilatère avec des tours d'angle datant de la fin du XVe siècle. Il possède en annexe, un grand bâtiment des greniers du XIVe siècle ainsi que l'un des plus grands pigeonniers de France. De nombreux rois de France y séjournèrent, dont Henri IV, Charles V et Louis XIV. Le château, aujourd'hui domaine privé, fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [47]. Le parc n'est plus accessible depuis son acquisition par un particulier en 2007.

Château de Rouville[modifier | modifier le code]

Article détaillé : château de Rouville.

Ce château privé[Note 4], du XVe siècle, a été construit par Hector de Boissy. À partir de 1863, Ernest et Alphonse Gabriel d'Aboville ont fait restaurer le château par l'architecte Auguste-Joseph Magne, dans un style néo-Renaissance. Le château de Rouville fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [48].

Dolmen de Mailleton[modifier | modifier le code]

Ce dolmen[Note 5] fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [49].

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale possède une mise au tombeau du XVIe siècle classé MH depuis le [50]. Cette église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [51].
La Mise au tombeau, commandée en 1495 par Louis Malet de Graville pour la chapelle de son château de Malesherbes, a été sculpté par Adrien Wincart sur un dessin de Nicolas dit Colin d'Amiens. En 1720, elle fut déplacée au couvent des Cordeliers (créé par l'amiral en 1494)[52].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Malesherbes comprend quatre ZNIEFF[53].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 6], dénommée « Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde », d'une superficie de 1 812 hectares, s'étend sur 17 communes, dont Malesherbes est située sur la frange nord-ouest de la ZNIEFF correspondant à la partie est de la commune[54]. Son altitude varie entre 90 et 140 m[55]. Les coteaux de l'Essonne et de la Rimarde sont un des espaces les plus intéressants du Loiret sur le plan biologique et écologique et géologique, tant pour les habitats naturels et les espèces d'intérêt patrimonial qu'ils abritent que pour le rôle fonctionnel qu'ils jouent. Les éléments singuliers et typiques de la flore sont notamment l'aster amelle (station très localisée), le carex de Haller, le lin de Léon, la violette des rochers ou encore le petit pigamon[56].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouse de la vallée de Filay », d'une superficie de 2 hectares, concerne les communes de Coudray et de Malesherbes[57]. Son altitude varie entre 108 et 111 m[58]. Il s'agit d'une pelouse méso-xérophile de belle étendue développée sur un plateau de calcaire du Gâtinais. Les milieux sont en bon état de conservation, le degré de fermeture étant modéré. On totalise 11 espèces floristiques déterminantes de ZNIEFF dont trois protégées au niveau régional (Epipactis rouge sombre (Epipactis atrorubens), Cardoncelle molle (Carduncellus mitissimus) et Orchis homme-pendu (Orchis anthropophora)) et 6 espèces d'insectes déterminants ZNIEFF. Cette pelouse présente une belle population d'Epipactis atrorubens et elle abrite notamment une population remarquable de Zygaena fausta[59].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouses calcicoles de la butte blanche », d'une superficie de 41 hectares, correspond à une butte calcaire formant un éperon entre deux amples vallées sèches. Elle se situe au nord-ouest du hameau de Gollainville et à trois kilomètres environ au Nord-Ouest du bourg d'Orveau-Bellesauve[60]. Son altitude varie entre 120 et 130 m[61]. Cette zone se caractérise par sa richesse floristique (une centaine d'espèces) et le nombre d'espèces déterminantes qu'elle abrite. À signaler la présence du cornouiller mâle (Cornus mas), arbuste très disséminé dans le Gâtinais, et de l'orchis moucheron (Gymnadenia conopsea), orchidée peu commune[62].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouses et ourlets de la vallée Ponteau », d'une superficie de 4,18 hectares, est centrée sur un éperon d'orientation nord-est, à la jonction entre l'Essonne et un vallon en rive gauche de celle-ci[63]. Son altitude varie entre 80 et 108 m[64]. Une vingtaine d'espèces déterminantes de ZNIEFF ont été recensées dont trois sont protégées au niveau régional. Il est ainsi possible d'observer l'épipactis rouge-sombre (Epipactis atrorubens), la violette des rochers (Viola rupestris) ou encore l'armoise champêtre (Artemisia campestris). Les ourlets et les fourrés, bien qu'à termes menaçant une partie de la flore, présentent un intérêt certain avec la présence du Rosier à petites fleurs (Rosa micrantha), du rosier à odeur de pomme (Rosa rubiginosa) ou de l'épine-vinette (Berberis vulgaris)[65].

Zone Natura 2000[modifier | modifier le code]

La commune de Malesherbes est intégrée depuis 2004 au réseau Natura 2000. Le site « Vallée de l'Essonne et vallons voisins », qui concerne 19 communes du Loiret, est en effet déclaré site d'importance communautaire (SIC) au titre de la directive directive habitats (92/43/CEE)[66] le 7 décembre 2004 puis zone spéciale de conservation (ZSC) le 29 novembre 2011[67],[68].

Le site, très éclaté, se compose d’une multitude d’îlots plus ou moins isolés, qui se répartissent sur une surface de plus de 60 000 hectares, entre la vallée de la Juine à l’ouest et la vallée de l’Essonne à l’est, dans la petite région naturelle du Pithiverais. Le site lui-même ne couvre qu’une surface de 969 hectares[69]. Il s’agit d’un ensemble formé par les coteaux et les vallées qui constituent l’entité la plus étendue et la plus remarquable du Loiret au titre de la flore calcicole. On recense plusieurs espèces végétales en limite de leur aire de répartition (cardoncelle douce, baguenaudier). Les fonds de vallée de la ZSC renferment plusieurs vastes mégaphorbiaies et stations marécageuses[70]. Outre les espèces thermophiles des pelouses, sont intégrées au site des espèces est-européennes également en limite d’aire de répartition comme l’inule hérissée et les pétasites. De manière complémentaire dans l’intérêt floristique, un très important cortège mycologiques, lichenique et entomologique a été identifié[70].

Selon le FSD (Formulaire Standard des Données), le site Natura 2000 est occupé par une diversité d’habitats inscrits a l’annexe 1, dont on retiendra tout particulièrement les pelouses sèches seminaturelles et faciès d’embroussaillement sur calcaire[70]. La présence de populations d'espèces d'insectes inscrites à l’annexe II de la directive 92/43/CEE comme le lucane cerf-volant (Lucanus cervus) ou l' écaille chinée (Euplagia quadripunctaria) et de poissons comme le chabot commun (Cottus gobio), la bouvière (Rhodeus amarus ) ou la lamproie de Planer (Lampetra planeri) caractérisent le site[70].

Le secteur de Malesherbes comprend plusieurs noyaux du site Natura 2000 situés dans la vallée de l'Essonne où sont présents des éléments de forêt à aulne glutineux et frêne[71],[72].

Autres[modifier | modifier le code]

La commune est récompensée par deux fleurs au palmarès 2013 du concours des villes et villages fleuris[73].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Malesherbes

Les armes de Malesherbes se blasonnent ainsi : De gueules à une tour d'argent posée sur un buisson de sinople, au chef cousu d'azur chargé d'une étoile d'or[74].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Chrétien Guillaume de Lamoignon de Malesherbes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Directive  92/43/CEE du Conseil concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, 31992L0043, adoptée le 21 mai 1992, JO du 22 juillet 1992, p. 7–50, entrée en vigueur le 10 juin 1992 [consulter en ligne, notice bibliographique]
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore, , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. 48° 17′ 14″ N 2° 24′ 57″ E / 48.2873, 2.4157
  4. 48° 18′ 16″ N 2° 24′ 42″ E / 48.3044, 2.411671
  5. 48° 15′ 59″ N 2° 24′ 40″ E / 48.26629, 2.41116
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « arrêté de création » (consulté le 4 décembre 2015)
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  3. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Malesherbes" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Malesherbes" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Malesherbes », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  7. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  8. David Malescourt, « Nièvre > Malesherbes (45330) », sur le site habitants.fr (consulté le 17 octobre 2014).
  9. Motte 2003, p. 24
  10. Motte 2003, p. 23
  11. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 29 octobre 2015)
  12. a, b, c et d « Notice communale de Malesherbes », sur le site de l'EHESS (consulté le 29 octobre 2015).
  13. Bloch 1906, p. 717
  14. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  15. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  16. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  17. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  18. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  19. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 29 octobre 2015).
  20. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 29 octobre 201529 octobre 2015), p. 6.
  21. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 29 octobre 2015)
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  23. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 29 octobre 2015).
  24. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 29 octobre 2015).
  25. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/,‎ (consulté le 29 octobre 2015).
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  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. a et b Denis Jeanson, « Arrondissements dans la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 29 octobre 2015)
  29. a et b « Rattachements administratifs de la commune de Malesherbes », sur le site de l'Insee (consulté le 29 octobre 2015)
  30. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
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  32. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
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  35. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  36. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  37. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  38. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 29 octobre 2015)
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  40. Les maires de Malesherbes sur MairesGenWeb. Consultation : novembre 2008.
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  51. « Notice no PA00098812 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Catherine Grodecki, Le « Maître Nicolas d'Amiens » et la mise au tombeau de Malesherbes. À propos d'un document inédit, Bulletin Monumental, 1996, vol.  154, no 154-4, p. 329-342, p. Résumé
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  60. « Découpage communal de la ZNIEFF 240030558 - Pelouses calcicoles de la butte blanche », sur le site des zonages du domaine de la Biodiversité, publié par la DREAL Centre. (consulté le 8 août 2015).
  61. « ZNIEFF 240030558 - Pelouses calcicoles de la butte blanche - fiche de synthèse », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 8 août 2015).
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  66. Directive habitats
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  72. « Site Natura 2000 n°2400523 « Vallée de l'Essonne et vallons voisins » - Atlas cartographique - secteur de Malesherbes - état de conservation », sur le site de la DREAL Centre,‎ (consulté le 8 août 2015)
  73. « Malesherbes », sur le site des Villes et villages fleuris (consulté le 17 octobre 2014).
  74. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=13695
  75. François Bazin, « Les fêtes au moulin », dans Jacques Pilhan, le sorcier de l’Élysée, Perrin, , p. 289-303