Malesherbes

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Malesherbes
L'hôtel de ville de Malesherbes.
L'hôtel de ville de Malesherbes.
Blason de Malesherbes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Malesherbes
Intercommunalité C.C. du Malesherbois
Maire
Mandat
Delmira Dauvilliers
2014-2020
Code postal 45330
Code commune 45191
Démographie
Gentilé Malesherbois
Population
municipale
6 198 hab. (2012)
Densité 352 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 46″ N 2° 24′ 21″ E / 48.2961111111, 2.405833333348° 17′ 46″ Nord 2° 24′ 21″ Est / 48.2961111111, 2.4058333333
Altitude Min. 67 m – Max. 140 m
Superficie 17,61 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-malesherbes.fr

Malesherbes est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Malesherbes (Loiret) et des communes limitrophes

La commune de Malesherbes se trouve dans le quadrant nord du département du Loiret, en limite du département de l'Essonne, dans la région agricole de la Beauce riche[1] et l'aire urbaine de Paris[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 57,4 km d'Orléans[3], préfecture du départementet à 17,7 km de Pithiviers[4], sous-préfecture.

Limitrophe de la région Île-de-France, la ville est également située à 25 km à l'ouest de Nemours, 28 km au sud-est d'Étampes et à 73 km au sud de Paris.

Les communes les plus proches sont : Buthiers (1,6 km, en Seine-et-Marne), Nanteau-sur-Essonne (2,3 km, en Seine-et-Marne), Coudray (4,2 km), Boulancourt (4,5 km, en Seine-et-Marne), Augerville-la-Rivière (5,1 km), Boigneville (5,4 km, dans l'Essonne), Labrosse (5,9 km), Orville (6,2 km), Orveau-Bellesauve (6,3 km) et Tousson (6,7 km)[5].

Communes limitrophes de Malesherbes (Loiret)
Boigneville
(Essonne)
Nanteau-sur-Essonne
(Seine-et-Marne)
Orveau-Bellesauve Malesherbes (Loiret) Buthiers
(Seine-et-Marne)
Coudray Labrosse Boulancourt
(Seine-et-Marne),
Augerville-la-Rivière

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Hameaux de Rouville (rattaché à Malesherbes en 1813), le Buisson, Pinçon et Trézan (rattaché à Malesherbes en 1813).
  • Lieux-dit du bois de Châteaugay.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 761 hectares ; son altitude varie entre 67 et 140 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Essonne marque la limite est de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Malesherbes.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D 2152 qui assure un accès à l'échangeur no 14 de l'A6 à 15 km au nord-est.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée du nord au sud par la ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis, principalement empruntée par la ligne D du RER et sur laquelle est implantée la gare de Malesherbes qui est le terminus de la branche D4 du RER D. Avec un cadencement de 15 min aux heures de pointe et de 60 min le reste de la journée, les trains de la ligne D permettent, au départ de Malesherbes, de relier les gares de Corbeil-Essonnes et Paris en 40 min et 90 min respectivement.

Deux lignes d’autobus du réseau Ulys desservent la commune :

  • la ligne 22 : Pithiviers ↔ Malesherbes ;
  • la ligne 14 : Montargis ↔ Malesherbes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 824, alors qu'il était de 2 802 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 90,2 % étaient des résidences principales, 3,3 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 61,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 37,9 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 58,3 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (54,4 %). La part de logements HLM loués vides était de 19,3 % contre 22,2 %, leur nombre étant constant 492 contre 510[Insee 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Malesherbois(es)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu du canton et accueille le siège de la communauté de communes du Malesherbois.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Malesherbes sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Malesherbes Maire Michel Guérin 2008 2014
Cantonales Malesherbes Conseiller général Michel Guerin 27 mars 2011 2015
Législatives 5e circonscription Député Marianne Dubois
Régionales Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande
Autres résultats : Élections à Malesherbes

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1831 Louis Couppé    
1831 1833 Louis Aublet    
1833 1836 Pierre Leclerc    
1836 1838 Jean Tazé    
1838 1860 François Hutteau    
1860 1863 Antoine Desroziers    
1863 1873 François Penot    
1873 1881 Pierre Halliard    
1881 1888 Louis Neveu    
1888 1893 François Bennetot    
1893 1912 Léopold Brégé    
mai 1912 1919 Paul Vuillot    
décembre 1919 1935 Henri Chevrier Radical-socialiste Député du Loiret
Conseiller général du canton de Malesherbes (1922-1935)
mai 1935 1941 Georges Billard   Médecin
Conseiller général du canton de Malesherbes (1935-1940)
1941 1944 Marc Hénault    
1944 1945 Maximin Gely    
mai 1945 1947 Félix Matignon    
octobre 1947 1954 Henri Fontaine RGR Conseiller général du canton de Malesherbes (1952-1954)
1954 1977 Marcel Girard    
mars 1977 1983 Roger Guerre UDF Conseiller général du canton de Malesherbes (1979-1998)
1983 1995 Bernard Sevin    
juin 1995 1997 Bernadette Dagnicourt    
1997 2008 Paul Sanchez app. PS  
mars 2008 2014 Michel Guérin UMP Conseiller général du canton de Malesherbes depuis 2011
mars 2014 en cours
(au 10 avril 2014)
Delmira Dauvilliers DVD  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Malesherbes relève du tribunal d'instance d'Orléans, du tribunal de grande instance d'Orléans, de la cour d'appel d'Orléans, du tribunal pour enfants d'Orléans, du conseil de prud'hommes d'Orléans, du tribunal de commerce d'Orléans, du tribunal administratif d'Orléans et de la cour administrative d'appel de Nantes[9].

La commune accueille la brigade autonome de la circonscription de gendarmerie, une recette-perception des impôts et un bureau de poste.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 17 octobre 2014, Malesherbes est jumelée avec[10] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Malesherbes.

En 2012, la commune comptait 6 198 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
939 945 893 1 154 1 383 1 475 1 324 1 423 1 614
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 655 1 669 1 847 1 790 1 819 1 883 2 226 2 095 2 215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 328 2 317 2 335 2 303 2 351 2 425 2 406 2 373 2 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 420 2 891 3 851 5 014 5 778 5 989 6 097 6 044 6 190
2012 - - - - - - - -
6 198 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie d'Orléans-Tours. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Santé[modifier | modifier le code]

Malesherbes accueille un centre d'incendie et secours.

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier de Pithiviers[13].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique Saint-Martin fait partie du groupement de paroisses de Malesherbes dans le doyenné de la Beauce-Pithiviers (diocèse d'Orléans).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 038 €, ce qui plaçait Malesherbes au 19 509e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[14].

En 2009, 45,1 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 969 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,6 % d'actifs dont 64,6 % ayant un emploi et 11 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 3 160 emplois dans la zone d'emploi, contre 3 561 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 574, l'indicateur de concentration d'emploi est de 61,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Malesherbes comptait 405 établissements : 7 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 35 dans l'industrie, 32 dans la construction, 272 dans le commerce-transports-services divers et 59 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 38 entreprises ont été créées à Malesherbes[Insee 8], dont 18 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

Malesherbes accueille plusieurs entreprise liées à l'édition ; parmi elles, on peut citer Maury (imprimerie ; 1 500 employés), Brun (reliure, façonnage) ou Interforum (distribution ; groupe Editis).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.

Château de Malesherbes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Malesherbes.

Le château[Note 3] forme un quadrilatère avec des tours d'angle datant de la fin du XVe siècle. Il possède en annexe, un grand bâtiment des greniers du XIVe siècle ainsi que l'un des plus grands pigeonniers de France. De nombreux rois de France y séjournèrent, dont Henri IV, Charles V et Louis XIV. Le château, aujourd'hui domaine privé, fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [15]. Le parc n'est plus accessible depuis son acquisition par un particulier en 2007.

Château de Rouville[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Rouville.

Ce château privé[Note 4], du XVe siècle, a été construit par Hector de Boissy. À partir de 1863, Ernest et Alphonse Gabriel d'Aboville ont fait restaurer le château par l'architecte Auguste-Joseph Magne, dans un style néo-Renaissance. Le château de Rouville fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [16].

Dolmen de Mailleton[modifier | modifier le code]

Ce dolmen[Note 5] fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [17].

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale possède une mise au tombeau du XVIe siècle classé MH depuis le [18]. Cette église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [19].
La Mise au tombeau, commandée en 1495 par Louis Malet de Graville pour la chapelle de son château de Malesherbes, a été sculpté par Adrien Wincart sur un dessin de Nicolas dit Colin d'Amiens. En 1720, elle fut déplacée au couvent des Cordeliers (créé par l'amiral en 1494)[20].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Malesherbes comprend quatre ZNIEFF[21].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 6], dénommée « Coteaux de l'Essonne et de la Rimarde », d'une superficie de 1 812 hectares, s'étend sur 17 communes, dont Malesherbes est située sur la frange nord-ouest de la ZNIEFF correspondant à la partie est de la commune[22]. Son altitude varie entre 90 et 140 m[23]. Les coteaux de l'Essonne et de la Rimarde sont un des espaces les plus intéressants du Loiret sur le plan biologique et écologique et géologique, tant pour les habitats naturels et les espèces d'intérêt patrimonial qu'ils abritent que pour le rôle fonctionnel qu'ils jouent. Les éléments singuliers et typiques de la flore sont notamment l'aster amelle (station très localisée), le carex de Haller, le lin de Léon, la violette des rochers ou encore le petit pigamon[24].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouse de la vallée de Filay », d'une superficie de 2 hectares, concerne les communes de Coudray et de Malesherbes[25]. Son altitude varie entre 108 et 111 m[26]. Il s'agit d'une pelouse méso-xérophile de belle étendue développée sur un plateau de calcaire du Gâtinais. Les milieux sont en bon état de conservation, le degré de fermeture étant modéré. On totalise 11 espèces floristiques déterminantes de ZNIEFF dont trois protégées au niveau régional (Epipactis rouge sombre (Epipactis atrorubens), Cardoncelle molle (Carduncellus mitissimus) et Orchis homme-pendu (Orchis anthropophora)) et 6 espèces d'insectes déterminants ZNIEFF. Cette pelouse présente une belle population d'Epipactis atrorubens et elle abrite notamment une population remarquable de Zygaena fausta[27].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouses calcicoles de la butte blanche », d'une superficie de 41 hectares, correspond à une butte calcaire formant un éperon entre deux amples vallées sèches. Elle se situe au nord-ouest du hameau de Gollainville et à trois kilomètres environ au Nord-Ouest du bourg d'Orveau-Bellesauve[28]. Son altitude varie entre 120 et 130 m[29]. Cette zone se caractérise par sa richesse floristique (une centaine d'espèces) et le nombre d'espèces déterminantes qu'elle abrite. À signaler la présence du cornouiller mâle (Cornus mas), arbuste très disséminé dans le Gâtinais, et de l'orchis moucheron (Gymnadenia conopsea), orchidée peu commune[30].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 1, dénommée « Pelouses et ourlets de la vallée Ponteau », d'une superficie de 4,18 hectares, est centrée sur un éperon d'orientation nord-est, à la jonction entre l'Essonne et un vallon en rive gauche de celle-ci[31]. Son altitude varie entre 80 et 108 m[32]. Une vingtaine d'espèces déterminantes de ZNIEFF ont été recensées dont trois sont protégées au niveau régional. Il est ainsi possible d'observer l'épipactis rouge-sombre (Epipactis atrorubens), la violette des rochers (Viola rupestris) ou encore l'armoise champêtre (Artemisia campestris). Les ourlets et les fourrés, bien qu'à termes menaçant une partie de la flore, présentent un intérêt certain avec la présence du Rosier à petites fleurs (Rosa micrantha), du rosier à odeur de pomme (Rosa rubiginosa) ou de l'épine-vinette (Berberis vulgaris)[30].

Zone Natura 2000[modifier | modifier le code]

La commune de Malesherbes est intégrée depuis 2004 au réseau Natura 2000. Le site « Vallée de l'Essonne et vallons voisins », qui concerne 19 communes du Loiret, est en effet déclaré site d'importance communautaire (SIC) au titre de la directive directive habitats (92/43/CEE)[33] le 7 décembre 2004 puis zone spéciale de conservation (ZSC) le 29 novembre 2011[34],[35].

Le site, très éclaté, se compose d’une multitude d’îlots plus ou moins isolés, qui se répartissent sur une surface de plus de 60 000 hectares, entre la vallée de la Juine à l’ouest et la vallée de l’Essonne à l’est, dans la petite région naturelle du Pithiverais. Le site lui-même ne couvre qu’une surface de 969 hectares[36]. Il s’agit d’un ensemble formé par les coteaux et les vallées qui constituent l’entité la plus étendue et la plus remarquable du Loiret au titre de la flore calcicole. On recense plusieurs espèces végétales en limite de leur aire de répartition (cardoncelle douce, baguenaudier). Les fonds de vallée de la ZSC renferment plusieurs vastes mégaphorbiaies et stations marécageuses[37]. Outre les espèces thermophiles des pelouses, sont intégrées au site des espèces est-européennes également en limite d’aire de répartition comme l’inule hérissée et les pétasites. De manière complémentaire dans l’intérêt floristique, un très important cortège mycologiques, lichenique et entomologique a été identifié[37].

Selon le FSD (Formulaire Standard des Données), le site Natura 2000 est occupé par une diversité d’habitats inscrits a l’annexe 1, dont on retiendra tout particulièrement les pelouses sèches seminaturelles et faciès d’embroussaillement sur calcaire[37]. La présence de populations d'espèces d'insectes inscrites à l’annexe II de la directive 92/43/CEE comme le lucane cerf-volant (Lucanus cervus) ou l' écaille chinée (Euplagia quadripunctaria) et de poissons comme le chabot commun (Cottus gobio), la bouvière (Rhodeus amarus ) ou la lamproie de Planer (Lampetra planeri) caractérisent le site[37].

Le secteur de Malesherbes comprend plusieurs noyaux du site Natura 2000 situés dans la vallée de l'Essonne où sont présents des éléments de forêt à aulne glutineux et frêne[38],[39].

Autres[modifier | modifier le code]

La ville est récompensée par deux fleurs au palmarès 2013 du concours des villes et villages fleuris[40].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Malesherbes

Les armes de Malesherbes se blasonnent ainsi :

De gueules à une tour d'argent posée sur un buisson de sinople, au chef cousu d'azur chargé d'une étoile d'or[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Chrétien Guillaume de Lamoignon de Malesherbes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. 48° 17′ 14″ N 2° 24′ 57″ E / 48.2873, 2.4157
  4. 48° 18′ 16″ N 2° 24′ 42″ E / 48.3044, 2.411671
  5. 48° 15′ 59″ N 2° 24′ 40″ E / 48.26629, 2.41116
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  2. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Malesherbes" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Malesherbes" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Malesherbes », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  6. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  7. David Malescourt, « Nièvre > Malesherbes (45330) », sur le site habitants.fr (consulté le 17 octobre 2014).
  8. Les maires de Malesherbes sur MairesGenWeb. Consultation : novembre 2008.
  9. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 14 octobre 2014).
  10. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 17 octobre 2014).
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  13. Fédération hospitalière de France, « Trouver un établissement », sur L'hôpital (consulté le 17 octobre 2014).
  14. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » [xls], sur le site de l'Insee (consulté le 17 octobre 2014).
  15. « Notice no PA00098810 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Notice no PA45000018 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Notice no PA00098811 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Notice no PM45000348 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. « Notice no PA00098812 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Catherine Grodecki, Le « Maître Nicolas d'Amiens » et la mise au tombeau de Malesherbes. À propos d'un document inédit, Bulletin Monumental, 1996, vol.  154, no 154-4, p. 329-342, p. Résumé
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