Malaria Atlas Project

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Malaria Atlas Project
Création 2006-05-01
Siège Oxford, Royaume-Uni
Langue Anglais, Français et Espagnol
Coordinateur Drs Simon Hay & Bob Snow
Organisations affiliées Wellcome Trust
Site web http://www.map.ox.ac.uk

Le Malaria Atlas Project (MAP en abrégé) est un projet financé principalement par le Wellcome Trust (Royaume-Uni)[1]. Il s’agit d’une initiative mené conjointement par le Malaria Public Health & Epidemiology Group (Centre for Geographic Medicine, Kenya) et le Spatial Ecology & Epidemiology Group (Oxford University, Royaume-Uni). Deux noyaux complémentaires, situés en Amérique (États-Unis et Équateur) et en région Asie-Pacifique (Vietnam et Indonésie), participent également à ce projet.

Les connaissances spatiales et médicales sont essentielles pour une gestion efficace du contrôle du paludisme et son élimination. Quarante ans se sont écoulés depuis le dernier effort sérieux de cartographie du paludisme. Le Malaria Atlas Project (MAP) a été fondé en 2005 pour combler cette niche afin d’aider les programmes de lutte contre le paludisme à l’échelle mondiale.

L’équipe du MAP a assemblé une base de données spatiales unique contenant des informations basées à la fois sur l’expertise médicale et des données climatiques dérivées d’images satellites afin de délimiter les limites de transmission du paludisme[2] et sur le plus grand ensemble de données sur les taux de parasitisme jamais rassemblé[3]. Ces données ont été collectées et analysées par une équipe multidisciplinaire constituée de géographes, de statisticiens, d’épidémiologistes, de biologistes et de spécialistes en santé publique.

Initialement, le MAP s’est concentré sur la prédiction de l’endémicité du paludisme causé par Plasmodium falciparum[4], le parasite le plus mortel, en raison de son importance médicale à l’échelle globale et des meilleures perspectives concernant son élimination et son contrôle. En 2009, ces recherches seront étendues à la distribution et aux risques liés à Plasmodium vivax, un autre parasite important trop souvent négligé.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Hay SI, Snow RW, « The Malaria Atlas Project : Developing Global Maps of Malaria Risk. », PLoS Medicine, vol. 3, no 12,‎ , e473
  2. (en) Guerra CA, Gikandi PW, Tatem AJ, Noor AM, Smith DL, Hay SI, Snow RW, « The limits and intensity of Plasmodium falciparum transmission : implications for malaria control and elimination worldwide. », PLoS Medicine, vol. 5, no 2,‎ , e38 (DOI 10.1371/journal.pmed.0050038)
  3. (en) Guerra CA, Hay SI, Lucioparedes LS, Gikandi P, Tatem AJ, Noor AM, Snow RW, « Assembling a global database of malaria parasite prevalence for the Malaria Atlas Project. », Malaria Journal, vol. 6,‎ , p. 17 (DOI 10.1186/1475-2875-6-17)
  4. (en) Hay SI, Guerra CA, Gething PW, Patil AP, Tatem AJ, Noor AM, Kabaria CW, Manh BH, Elyazar IRF, Brooker SJ, Smith DL, Moyeed RA, Snow RW, « A world malaria map : Plasmodium falciparum endemicity in 2007. », PLoS Medicine, vol. 6,‎ , e1000048 (DOI 10.1371/journal.pmed.1000048)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Malaria Atlas Project - site détaillant les objectifs du Malaria Atlas Project, ainsi que ses autres thèmes de recherches. Le site permet d’accéder sans restriction à l’ensemble des cartes de distribution et d’intensité de la transmission du paludisme à l’échelle mondiale.
  • Wellcome Trust