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Maison de Noyers

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Maison de Noyers
Image illustrative de l’article Maison de Noyers
Armes de la famille

Blasonnement D'azur à une aigle d'or.
Branches Joigny, Rimaucourt, Maisey
Période XIe au XVe siècle
Origine Duché de Bourgogne
Allégeance Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Demeures Château de Noyers
Charges Bouteiller de Bourgogne (charge héréditaire), bouteiller de France
Fonctions militaires Maréchal de France
Fonctions ecclésiastiques archevêque de Sens, évêque d'Auxerre, 5 abbesses de Notre-Dame de Jouarre, abbesse de Notre-Dame de Marcilly, prieur de Saint-Pierre d'Auxerre

La maison de Noyers (prononcer Noïers/Noyère /nwa.jɛʁ/) est une dynastie féodale du Moyen Âge, originaire de Noyers, dans le duché de Bourgogne, disparue à la fin de la période médiévale.

L'origine des seigneurs de Noyers reste inconnue. Une légende raconte que son premier membre serait arrivé en France avec la reine Clotilde et qu'il aurait été celui qui convertit Clovis au christianisme, mais cette histoire est sans fondement[EP 1].

Plusieurs hypothèses sont envisageables pour cette famille. Elle a peut-être été installée par les ducs de Bourgogne, à moins qu'elle ne soit issue des comtes de Tonnerre[EP 2]. Mais une donation de ces terres par un souverain quelconque ou une usurpation de ces territoires est également possible[EP 2].

Les premiers seigneurs de Noyers sont mentionnés lors de donations à des institutions religieuses, soit comme témoin, soit comme donateurs[1].

Miles (Milon) Ier est ainsi témoin en 1077 lors de la donation de l’église Notre-Dame d'Avallon à l'abbaye de Cluny, par le duc de Bourgogne, Hugues Ier[1]. L'année suivante, il abandonne ses droits, aux côtés de son fils Mile, sur la terre de Nitry à l'abbaye de Molesme[1]. Parmi les témoins plusieurs personnages portent le nom de Noyers mais qui ne semblent pas appartenir à de la famille seigneuriale[1].

Le site Internet du projet MedLands mentionne un premier Milonis[2], d'après une charte de Rainard/Renaud Ier, comte de Tonnerre, datée du , en faveur de l'abbaye Saint-Michel de Tonnerre, d'après le Cartulaire général de l'Yonne (CGY no XCII) [3]. Toutefois, ni Petit (1874), ni Cayot (2013) ne le mentionnent. Le projet MedLands considère de fait que le Miles (Milon) mentionné en 1077/1078 serait numéroté [II][2].

L'acte de 1078 mentionne Hugues de Noyer, fils de Gisebert[1] (de militibus Hugo, Hugo filius Gislberti de Nugerio (CGY no XVI)[4]. Il donne, en 1099, les bois de Collan à Molesme (CGY no XXIV)[5],[1].

Affirmation du pouvoir

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Les historiens connaissent mieux le pouvoir des sires de Noyers, à partir du milieu du XIIe siècle[6]. Selon Petit (1874), on attribue à Miles V de Noyers l'organisation d'une série de tournois à Chablis, mentionnée dans une charte de 1194[EP 3],[6]. Ce seigneur s'empare de la viguerie ou avouerie de Chablis, dès 1151, et y fait construire un château-fort et une tour, fief des comtes de Champagne[EP 4],[6].

Ce seigneur est présent dans « plupart des grandes affaires de la région » (Cayot), notamment à l'issue de l'insurrection des bourgeois de Vézelay contre l'abbé de Vézelay, lors de la création du monastère de Jully, l'établissement de la charte de Tonnerre (1174)[EP 5],[6]. Son frère cadet, Gui/Guy Ier, monte sur le trône archiépiscopal de Sens, en 1176[6].

Seigneurie de Noyers

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La seigneurie de Noyers est considérable et elle est libre de toute vassalité jusqu'en 1295[7].

En 1224, le « seigneur de Noyers reçoit l'hommage des comte de Champagne, du duc de Bourgogne, comte de Nevers, comte de Saint-Pol, comte de Chartres, de l'abbé de Saint-Martin d'Autun, Clérembault de Chappes, Gaucher de Joigny, Anséric de Montréal et Érard de Brienne », pour plusieurs petits fiefs (environ quatre-vingt)[7].

Fin de la branche aînée et succession de la seigneurie

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Le dernier seigneur héritier de Noyers, Miles [XII], fils de Miles [XI], meurt un an avant son père, en 1369[8]. Ce sont les deux sœurs de Miles [XI], Jeanne et Cécile, qui héritent de la seigneurie à sa mort en 1370[9]. Isabeau ou Isabelle de Mello, veuve de Miles [XI] continue de porter le titre de dame de Noyers[EP 6].

Toutefois, l'héritage est saisi par un marchand pelletier de Troyes afin de payer des dettes contractées[EP 7],[9]. Le duc de Bourgogne accorde cependant un ajournement du payement au deux sœurs, afin qu'elles puissent ériger une chapelle pour le repos de leur frère[EP 7],[9]. Jeanne avait obtenu du duc de garder les biens hérités de son époux, le chevalier Jean d'Augimont[9], par contre la seigneurie Noyers est en indivision avec sa mère et son nouvel époux, Jean de Saint-Verain[EP 8]. Après la mort de sœur sur et son beau-père écarté, Jeanne devient l'unique héritière de Noyers jusqu'à sa mort en 1394[EP 9],[9]. Sans enfants, Jeanne fait des petits-fils du maréchal Miles IX ses héritiers partageant en trois la siegneurie entre Eudes de Grancey, Jean de Noyers, seigneurs de Rimaucourt et l'époux de Jeanne de Noyers-Joigny, Gui de Choiseul[EP 10]. Eudes de Grancey obtient ainsi le tiers de la seigneurie ainsi qu'un tiers de la bouteillerie de Bourgogne, charge héréditaire de la famille[EP 11].

En 1419 et 1421, les droits sur la seigneurie de Noyers — alors entre les mains de cinq coseigneurs — sont vendus à la duchesse de Bourgogne, Marguerite de Bavière[EP 12].

Le tableau généalogique repose sur les sources mentionnées en « Bibliographie ».
Miles est le leitname (de), ou nom de lignée, retenu, mais l'on peut également trouver les formes Milon ou encore Mile, dans plusieurs travaux.
La numérotation des Miles Noyers diffère selon les sources. La séquence présentée des numérotations tente de faire la synthèse des travaux de Ernest Petit (1874), repris notamment le projet Medieval Lands (M.L.) du site Internet de généalogie de Charles Cawley, ou encore amendés dans le Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne (D.B.G.H.Y., 1996-2004)[10], ainsi que la présentation faite dans le Dictionnaire de la France médiévale (1993) de Jean Favier[11].
Certains Miles de Noyers sont parfois écartés de la numérotation par les uns et non par les autres ce qui créée des séquences variables. Pa ailleurs, Favier ne débute sa filiation qu'à partir de Miles [III] († v. /1131) de cette liste, repris par exemple par le projet SIGILLA – base numérique des sceaux conservés en France.

Branche aînée

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Première partie
  • Miles Ier (~1039-1078~), seigneur de Noyers, ∞ N.N.
    • Miles II (~1077-1104~), seigneur de Noyers, ∞ Anna/Anne.
      • Miles III († v. /1131) ou [Ier][12], seigneur de Noyers, ∞ Agnès [famille des vicomtes de Sens][Note 1], dont cinq (D.B.G.H.Y.), six (M.L.), voire sept enfants.
        • Miles, mort jeune. Numéroté [IV] chez Petit, donné sans numéro dans Favier, D.B.G.H.Y. ou M.L..
        • Gui/Guy Ier († v. /1194), archevêque de Sens (1176-1193/1194).
        • Miles IV ( ), ou [V] (Petit) ou [II] (Favier), seigneur de Noyers, prévôt de Chablis, ∞ (1) N.N., ∞ (2) Odeline de Chappes, dame de Lagesse et de Vanlay (Petit ne mentionnait qu'une épouse dont sont issus quatre fils et trois filles[EP 13].)
        • Hugues (1145-1173).
        • Agnès, ∞ Hugues d'Argenteuil, dont postérité.
        • (?) Élisabeth, selon un acte de 1181, ce qui pose un problème de date.
        • (?) Philippa, selon un acte de 1181, ce qui pose un problème de date.
      • Mahaut/Mathilde, fondatrice de Jully-les-Nonnains (v. 1090), ∞ (~1103) Milon II, comte de Bar-sur-Seine.
      • Gui, seigneur de Joux, fondateur de Reigny, ∞ Tesceline/Téchine.
        • deux fils, ermites.
    • Joffroi, dit Jarenton, moine.
    • Étienne.
    • Rainard/Raynard, seigneur de Sennevoy et Gigny, puis moine, ∞ N.N., qui devient également moniale, d'où postérité probable, mais non attestée.
      • (?) Olivier, moine de Molesme.
      • (?) Désiré.
      • (?) Hugues.
      • (?) Seguin.
      • (?) Théodéric (~1101~), ∞ Agnès.
  • Gui/Guy (~1046~)
  • Gaufroi (~1046~)
Deuxième partie

Branche cadette dite de Joigny

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  • Jean Ier (v. 1323  ), comte de Joigny, seigneur de Vendeuvre, Pouilly, Montaiguillon, Villenauxe, seigneur d'Antigny, Louvois, Payens, Poilly, gouverneur de Bourgogne (1355), ∞ (1°) Jeanne de Joinville, dame de Rimaucourt, fille du maréchal Anseau de Joinville, ∞ (2°) Marguerite de Melun, fille du Grand-Chambellan, Jean II de Melun.
    • (1) Miles ( ), seigneur de Joigny, ∞ Marguerite de Ventadour, veuve de Jean de Vienne d'Antigny, seigneur de Sainte-Croix.
      • Jean II ( ), seigneur de Joigny, victime du bal des ardents. Sans alliance ni postérité.
      • Louis ( ), seigneur de Joigny, succédant à son frère. Sans alliance ni postérité.
      • Marguerite ( ), dame de Joigny, Pouilly, Antigny, succédant à ses frères, ∞ (1°) Jacques II de Vienne, seigneur de Longwy et de Marigny-sur-Ouche ( ), Nicopolis), ∞ (2°) Guy VII de la Trémoille ( ), baron de Bourbon-Lancy.
        • Joigny revient à maison de La Trémoille.
    • (1) Jean II ( ), ou Ier, seigneur de Rimaucourt et de Vendeuvre. ∞ Jeanne de La Fauche, veuve de Humbert de Bauffremont, seigneur de Bulgnéville, fille d'Hugues de La Fauche et de son épouse Jeanne d’Anglure.
      • Jean II ( ), seigneur de Rimaucourt, ∞ N.N..
      • Isabelle, dame de Vendeuvre, ∞ Dreu (VI ou VII) de Mello, seigneur de Saint-Bris. Postérité.
      • Agnès, dame de Rimaucourt, ∞ Jean de Rougemont.
      • Renaud de Noyers-Joigny († en 1411), sans postérité.
    • (1) Jehanne ou Jeanne ( ), ∞ Gui Ier de Choiseul, seigneur de Choiseul, fils de Gautier de Choiseul et Alix de Nanteuil. Quatre enfants dont :

Branche cadette dite de Maisey

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  • Jean Ier de Noyers-Maisey ( ), fils de Miles [VII] ( /1272) et Hélissende des Barres († v. ), seigneur de Maisey (Maisy), de Courgis, Saint-Cyr-Les-Colons, Chirty, Augy, Quenne, ∞ (1285) Marguerite de Durnay, dame de Vendeuvre-sur-Barre et Courgis-lès-Chablis.
    • Miles Ier de Noyers-Maisey ( ), seigneur de Maisey, sénéchal de Beaucaire (1320), ∞ (1°) Jeanne d'Aissey, ∞ (2°) Jeanne de Châtillon, fille de Guy IV de Châtillon-Saint-Pol, comte de Saint-Pol, et de son épouse Marie de Bretagne. Sans postérité.
    • Marguerite de Noyers-Maisey, dame de Maisey, qu'elle vend en 1375, ∞ Philippe III de Chauvirey, seigneur de Château-Dessous et Bétoncourt et bailli de Mâcon.
    • Jean II de Noyers-Maisey, seigneur de Saint-Cyr-Les-Colons, Courgis, Chitry et Epineuil, ∞ Beatricia de Verona.
      • Miles II de Noyers-Maisey, seigneur de Vendeuvre, ∞ Marguerite de Melun ( ).
        • Miles III de Noyers-Maisey, seigneur de Vendeuvre.
      • Jean III de Noyers-Maisey, prieur de Saint-Pierre d'Auxerre, puis de Cézy.
    • Érard de Noyers-Maisey, seigneur de Chitry, ∞ (1310) Jeanne de Dampierre-sur-Salon, dame de Chargey-lès-Gray.
      • Jean IV de Noyers-Maisey ( ), écuyer, seigneur de Nangis et La Brosse/Broce, ∞ Marguerite de Maligny.
        • Guillaume de Noyers-Maisey, dit de Watefale, ∞ Marguerite de Poitiers.
          • Jean V de Noyers-Maisey, prisonnier en 1419, ∞ N.N., dame dite de Dicy, sœur de Jean de Dicy, Grand écuyer de France.
          • Huguet de Noyers-Maisey, chambellan de Bourgogne, ∞ Jeanne de Carville.
            • Anne de Noyers-Maisey, ∞ Jean de Rochechouart ( ). Sans postérité.
        • Jean VI de Noyers-Maisey (~1356-1389~), écuyer, mort après 1389. Sans postérité.
        • Marguerite de Noyers-Maisey, dame de Chargey-lès-Gray, ∞ Étienne de Mailly-sur-Saône, seigneur de Maizières.
      • Jeanne de Noyers-Maisey, dame de Chitry.
      • Alix de Noyers-Maisey, dame de Chitry, ∞ Érard de Villiers, seigneur de Boiron, Quenne, etc.
    • Pierre de Noyers-Maisey, chanoine à Verdun.

Personnalités

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Parmi les membres de cette famille, on peut retenir :

Plusieurs membres de cette famille ont eu une carrière religieuse, dont[EP 17] :

  • Guy Ier, archevêque de Sens (1176-1193).
  • Hugues, évêque d'Auxerre (1183-1206).
  • Béatrix, abbesse de Notre-Dame de Marcilly (1239-1246).
  • Cinq abbesses de Notre-Dame de Jouarre :
    • 1310-1345 : Hélissent Ire de Noyers de Joigny, fille de Miles [VIII/IX] de Noyers, probalement Alixant donné comme abbesse Notre-Dame d'Yerres par Petit[EP 18];
    • 1345-1357 : Hélissent II de Noyers de Joigny, fille de Miles de Noyers ;
    • 1365-1375 : Jeanne II de Noyers de Joigny, sœur de la précédente ;
    • 1375-1383 : Marguerite IV de Noyers de Joigny, fille de Jean Ier ;
    • 1383-1390 : Marie Ire de Noyers de Joigny, sœur de la précédente.
  • Deux abbesses de Faremoutiers
    • 1346-1363 : Jeanne Ire (qui deviendra abbesse de Notre-Dame de Jouarre sous le nom de Jeanne II).
    • 1383-1409 : Marguerite VI.
  • Jean III, prieur de Saint-Pierre d'Auxerre, prieur de Cézy (v. 1375).

Bibliographie

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  • Fabrice Cayot (dir.), Noyers : « le plus bel chastel du royaume » : Étude archéologique et historique, Chagny, Centre de Castellologie de Bourgogne, , 388 p. (ISBN 978-2-9543821-0-4).
  • Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, t. 5 : A-C / D-K / L-N / O-R / S-Z, Société généalogique de l'Yonne, 1996-2004.
  • Dominique Dubois, « Mile X de Noyers : le Magnifique », Bulletin archéologique et historique du Tonnerrois, no 62,‎ , p. 19-28.
  • Dubois Dominique et Robert Biton, Les Noyers, des ducs de Bourgogne aux rois de France du XIe au XVe siècle, Les Amis du Vieux Noyers, , 67 p..
  • Ernest Petit, « Les sires de Noyers », Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne,‎ , p. 67-381, Les sires de Noyers (lire en ligne).
  • Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne, vol. 3, Dijon, Imprimerie Darantière, (lire en ligne).
  • Maximilien Quantin, Cartulaire général de l'Yonne : recueil de documents authentiques pour servir à l'histoire des pays qui forment ce département, vol. 2, Auxerre, Perriquet et Rouillé, 1854-1860. (Premier volume, XLII-630 pages, (1854) sur Gallica, Deuxième volume, CII-587 pages (1860) sur Gallica)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Cette dernière est veuve du seigneur de Pierre-Perthuis, et elle se marie en 3e noces avec Avalon III, seigneur de Seignelay.
  2. Petit mentionnait comme épouse Alix de Brienne, fille d'André, seigneur de Ramerupt[EP 14].
  3. Après son veuvage, Ada de Montmirail épouse en secondes noces Vilain de Nully, seigneur de Nully dont postérité.
  4. Petit mentionnait les deux mariages, tout en ne mentionnant que Dame des Barres, sans prénom[EP 15]. D.B.G.H.Y. mentionne deux mariages. M.L. cite Alixende des Barres, et une seconde épouse, Alixende, mais sans mention de patronyme[13].

Références

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  1. Ernest Petit 1874, p. 91.
  2. a et b Ernest Petit 1874, p. 93.
  3. Ernest Petit 1874, p. 101.
  4. Ernest Petit 1874, p. 102.
  5. Ernest Petit 1874, p. 103-104.
  6. Ernest Petit 1874, p. 195.
  7. a et b Ernest Petit 1874, p. 197.
  8. Ernest Petit 1874, p. 199.
  9. Ernest Petit 1874, p. 199-201.
  10. Ernest Petit 1874, p. 201-202.
  11. Ernest Petit 1874, p. 201.
  12. Ernest Petit 1874, p. 202-203.
  13. Ernest Petit 1874, p. 105.
  14. Ernest Petit 1874, p. 109.
  15. Ernest Petit 1874, p. 143, 148-149.
  16. Ernest Petit 1874, p. 148.
  17. Ernest Petit 1874, p. 71.
  18. Ernest Petit 1874, p. 95.
  • Autres références
  1. a b c d e et f Cayot 2013, p. 19.
  2. a et b MedLands.
  3. Quantin 1854-1860, no XCII, vol. I (lire en ligne sur Gallica), p. 177-178.
  4. Quantin 1854-1860, no XVI, vol. II (lire en ligne sur Gallica), p. 18-19.
  5. Quantin 1854-1860, no XXIV, vol. II (lire en ligne sur Gallica), p. 25-26.
  6. a b c d et e Cayot 2013, p. 20.
  7. a et b Dugenne 1996-2004, t. III. L.-N., p. 1011.
  8. Dugenne 1996-2004, t. III. L.-N., p. 1013.
  9. a b c d et e Dugenne 1996-2004, t. III. L.-N., p. 1015.
  10. Dugenne 1996-2004, t. III. L.-N., p. 1012-1014.
  11. Jean Favier, Dictionnaire de la France médiévale, Paris, Fayard, , 982 p. (ISBN 2-213-03139-8).
  12. Favier 1993.
  13. MedLands, Miles VII.
  14. MedLands, la généalogie ne mentionne pas le mariage avec Hugues II de Saint-Vérain..
  15. MedLands, Abs. dela généalogie..
  16. Maximilien Quantin, Les croisés de la Basse-Bourgogne en Terre-Sainte, (lire en ligne)