Famille d'Oultremont

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Maison d'Oultremont)
Aller à : navigation, rechercher
Famille d'Oultremont
Image illustrative de l'article Famille d'Oultremont
Armoiries

Blasonnement Coupé de gueules sur sable au lion d'argent couronné, armé et lampassé d'or.
Devise « Nobilitas Virtute Nititur. »
(en français : « La noblesse se distingue par la force de l'âme »)
Lignées Warnant
Allégeance Drapeau de la Principauté de Liège Principauté de Liège
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Drapeau des Pays-Bas Royaume des Pays-Bas
Drapeau de la Belgique Belgique
Demeures Château d'Oultremont
Château de Warfusée
Château de Wégimont
Château de la Berlière
Château de Presles
Château de Landenne[1]
Château de Beusdael
Château de Ham-sur-Heure
Château d'Hougoumont
Château de Duras
Château de Meldert
Château de Morval[2]
Château de l'Hirondelle à Oteppe[3]
Château d'Hélécine[4]
Château de la Cattoire[5]
Château de Linkebeek[6]
Château de Nouvelles[7]
Château de Xhos
Château de Bois-Murat[8][réf. insuffisante]
Château de Broydenborg
Château d'Aische
Château de Lesve
Château Hof Ter Linden
Château de Bossenstein
Château de Furnaux
Charges Bourgmestre de Liège
Grand maréchal de la cour du roi des Belges
Fonctions militaires Aide de camp du roi des Belges
Fonctions ecclésiastiques Un Prince-évêque de Liège de 1763 à 1771
Preuves de noblesse
Autres Comtes du Saint-Empire en 1731

La famille d’Oultremont est une famille contemporaine de la noblesse belge, issue au XIVe siècle (1330)[9],[10],[11] de la famille de Warnant dont elle est une branche cadette dite de Ladrier ou de Laderrière [12]. À partir de la fin du XVe siècle, elle donna plusieurs bourgmestres de Liège et un prince-évêque de Liège ( de 1764 à 1771). Au XIXe siècle, on retrouve ses membres dans la diplomatie, la politique et elle est alors une des lignées emblématiques de l’élite belge. La famille d'Oultremont reçut le titre de comte du Saint-Empire pour tous ses membres par lettres patentes de l’Empereur Charles VI du 25 février 1731.

Origines[modifier | modifier le code]

La famille d’Oultremont, originaire du village de Warnant dans la province de Liège[11], est issue au XIVe siècle de la famille éteinte des seigneurs de Warnant dont elle est une branche cadette dite de Ladrier ou de Laderrière. Cette branche descendait d'Ottar de Laderrière de Warnant († avant 1330), qui eut 8 enfants connus parmi lesquels Hubert ou Hubin de Ladrier de Warnant, échevin de Wanze en 1360, († avant 1382), qui eut entre autres enfants Ottar de Warnant dit d'Oultremont († 1396), marié à Marie de Dammartin de Warfusée († 1424), qui fit la branche d'Oultremont[12].

Selon Charles Poplimont, la famille de Warnant remonte sa filiation à Otton seigneur de Warnant, chevalier, trouvé en 1276[13].

La famille de Warnant fut aussi la souche d'autres familles dites : de Ladrier, de Fumal, Velroux, Borelée, Deveaux, du Chestial, de la Tour Saint Jehan[14]. Jean-François Houtart, dans son ouvrage Anciennes Familles de Belgique (2008) donne la date de 1330 pour date de la filiation de la famille d'Oultremont[9]. Selon le Nécrologue liégois[11] et Noblesse belge d'aujourd'hui[15]la généalogie de cette famille remonte à Hustin de Warnant dit d'Oultremont, écuyer, échevin des villes de Huy et de Wanze, mort le 17 mai 1398[11].

Selon le baron de Stein d’Altenstein, d’après les hérauts d’armes de la principauté de Liège, la filiation de la famille d’Oultremont remonte à Arnould de Warnant, échevin de la ville de Huy et de Wanze, mort en 1398[16].

En 1370, Catherine Maillet, veuve d'Adolphe de Warnant, épouse en secondes noces Arnould de Warnant dit de Ladrier. C'est par ce mariage que le château et la seigneurie de Warnant passent à la branche de Ladrier qui possède déjà une maison forte en Oultremont, mais Arnould s'installe au vieux château de Warnant qui est ruine En 1406. Ce n'est qu'au XVe siècle, qu'un de Ladrier, Jean Hustin prend le nom « d'Oultremont » et en 1458, une cour foncière d'Oultremont est mentionné pour la première fois. C'est à cette époque que le site de Warnant fut abandonné au profit du site d'Oultremont, berceau de la famille de Ladrier qui prend donc à ce moment le nom du site où est installée sa propriété[17]. En 1636, le premier château d'Oultremont est détruit et incendié par des milices croates. Le château actuel dont la construction remonte aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle, est toujours la propriété de membres de la famille d'Oultremont.

Son petit-fils : Jean Hustin I de Warnant, dit d'Oultremont (fils de Hustin de Warnant, mort en 1400), marié à Marie Denville dite Bonvarlet, échevin de Huy en 1460, fut le premier à ajouter à son nom celui d’Oultremont[11],[16].

Son fils, Jean Hustin II, seigneur d’Oultremont, bourgmestre de Liège en 1491, grand bailli de Moha, abandonna définitivement le nom de Warnant pour ne conserver que celui d’Oultremont. Il épousa en 1470 Agnès de Moege (de la famille de Warfusée) et fut inhumé à Mons le 15 avril 1502[11],[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

D'abord échevins, grands-mayeurs puis gouverneurs et châtelains de Huy et grands-baillis du village de Moha au XVe siècle, plusieurs membre de la famille d'Oultremont furent ensuite à partir de 1491 bourgmestres de Liége. Cette famille donna plus tard au XVIIIe siècle, un prince-évêque de (1764 à 1771), six chanoines de Saint-Lambert, des chanoines de Saint-Paul de Liége et de Notre Dame de Huy, des chanoinesses de Munsterbilsen, Maubeuge, etc.[11].

Au XIXe siècle, la famille occupait en Belgique, les premières places du royaume. « On retrouve ses membres dans la diplomatie, la politique et même dans l'entourage des cours de Belgique et des Pays-Bas.»[18]. La famille d'Oultremont est alors une des lignées emblématiques de l’élite belge. « Sur les 55 familles nobles possédant au moins cinq éligibles au Sénat, les d’Oultremont battaient tous les record, puisqu’ils étaient au nombre de 15 éligibles (...) Cela veut dire que malgré les morcellements de patrimoine à chaque génération, les parts sont encore suffisamment importantes pour atteindre le seuil d'éligibilité .»[19].

Au XXe siècle, la famille d'Oultremont donna plusieurs officiers dans l'armé belge. Très nombreuse, elle compte de nos jours une centaine de membres[18].

Armes[modifier | modifier le code]

Coupé de gueules sur sable au lion d'argent couronné, armé et lampassé d'or.[11],[16].

Devise : « Nobilitas Virtute Nititur»[16] (La noblesse se distingue par la force de l'âme)

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jean-Hustin IV d'Oultremont, seigneur de Laminne, de Bossu, de Tahier et d'Oultremont, grand-mayeur de Huy, gouverneur des ville et du château de Huy (1547-1554)[16] , il y édifia un important hôtel en 1559 abattu vers 1896 et dont il ne subsiste qu'une tour (actuel office du tourisme)[21].
  • Jean-François-Paul-Emile d'Oultremont (1679-1737), comte d'Oultremont et du Saint-Empire en 1731, pair du Duché de Luxembourg, grand bailli de Moha, reçu gentilhomme de l’État noble du pays de Liège et comté de Looz en décembre 1707, marié en 1703 à ((nl) Marie Isabelle de Baviière-Schagen), comtesse héritière de Warfusée et de Drunen, baronne de Schagen. Elle hérite en 1707 de son frère du château de Warfusée qu'elle apporte dans la famille d'Oultremont.
  • Jean d'Oultremont (1715-1782), lieutenant-colonel de dragons, chef de l'État noble de 1764 à 1782, gouverna, comme premier ministre la principauté de Liège dont son frère Charles-Nicolas fut prince-évêque de 1763 à 1771 et reprit la charge de grand maître de la principauté. Marié à une riche veuve de Leyde, Jacqueline de Tiarck Waltha, il est le premier ancêtre commun à tous les descendants actuels.
  • Charles-Ignace d'Oultremont(1753-1803)[25], financier et homme politique, épousa Anne-Henriette du Neuf d'Aische, héritière d'un puissant banquier d'Anvers. Leur fortune, tant en titres qu'en terres, étant menacée de confiscation par les envahisseurs, ils émigrent in extremis dans des conditions si pénibles qu'un enfant meurt sur les routes, et se réfugient en Prusse. Charles-Ignace revint autour d'Anvers, au château de Viersel où il cachait des religieux en exercice. C'est ainsi que furent baptisés en cachette son fils Emile en 1797, et sa dernière fille en 1798. Il meurt en 1803, sans avoir revu Oultremont[26].
  • Ferdinand d'Oultremont(1792-1814)[27], sorti sous-lieutenant de l'école de cavalerie sous l'Empire, il fut affecté au 2e régiment et fut tué d'un boulet de canon en 1814 à Vitry-le-François et enterré au pied d'un arbre. Son corps fut inhumé ensuite dans la chapelle du château de Wégimont.
  • Émile d'Oultremont (1787-1851) cumule les mandats politiques et diplomatiques, les honneurs et les richesses. De plus, c’est un remarquable gestionnaire[28],[29].
  • Charles John d’Oultremont (1848-1917), grand maréchal de la cour de Léopold II de Belgique, marié à la princesse Renée de Mérode. Ami et confident le plus proche de Léopold II[31] qui l’utilise parfois pour tromper son public. C’est d’ailleurs la seule personne que le monarque tutoyait. Un anarchiste jeta un jour une bombe sur la fausse calèche royale ; au moment où, la barbe un peu roussie et la mécanique tout ébranlée, le grand maréchal se présente enfin au palais, Léopold II lui lance narquois : «Comte John! Eh bien, mon pauvre ami, je ne te savais pas autant d’ennemis ! ». En 1916, il fut fait prisonnier et mourut en 1917 des tortures infligées par ses geôliers allemands.
  • Octave d'Oultremont, grand maître de la maison du comte de Flandre, officier de l'ordre de Léopold, grand officier de La Légion d'honneur, grand cordon de l'ordre de l'aigle rouge, ordre de la branche Ernestine de Saxe, ordre de la couronne de Prusse et de l'ordre de Saint Janvier, grand croix du lion néerlandais, bourgmestre de Duras. Sa mère était Joséphine-Louise comtesse van der Noot de Duras, de la branche de Duras, hérita par mariage du château de La Berlière.
  • Henri d'Oultremont (1866-1914), marié à la baronne Alice Nothomb, major-adjoint d'État-Major au 1er régiment des grenadier, officier de l'Ordre de Léopold, décoré de la Croix de guerre (Belgique) et cité à l'ordre du jour de l'Armée belge pour avoir fait preuve de bravoure et de dévouement tout à fait exceptionnels. Il meurt à la tête de son bataillon lors de la bataille de l'Yser le 22 octobre 1914. « Vous allez voir comment sait mourir un d’Oultremont » répondit-il à l'ordre insensé qui lui est donné. Puis il déposa son révolver désormais inutile sur la table de son supérieur, prit sa canne et chargea en courant vers les mitrailleuses ennemies, suivi de tous ses hommes qui n'hésitèrent pas à se faire tuer à ses côtés[39].
  • Théodore d'Oultremont (1914-2010), chevalier des Ordres de La Couronne et de Léopold II, Croix de guerre 1939-1945, croix des Évadés, Bronze Star (États-Unis), Médaille de la reconnaissance batave, cofondateur avec Henri Bauchau du Service des Volontaires du Travail en 1940.
Période contemporaine
  • Amélie d'Oultremont, fondatrice et présidente de la Fondation Fortis Belgium, elle a reçu en 2007 du ministre d'État Etienne Davignon la décoration d'Officier de l'Ordre de Léopold pour son dévouement envers les jeunes déshérités de Belgique.
  • Catherine d'Oultremont, écrivain, auteur de : Le Prince de la Concorde; La vie lumineuse de Jean Pic de la Mirandole; Le souffle des ancêtres (2008);Racines (2015)[44].
  • Stéphane d'Oultremont (en religion Le révérend Père Stéphane), prieur de l'abbaye de Maredsous
  • Yves d'Oultremont, aéronaute, médaille d'or du championnat de Belgique de vol en Montgolfière en 1985 et 43e mondial. Il participa avec Bertrand Piccard et Wim Verstraeten] dont il fut l'instructeur, à la première course transatlantique en ballon Rozière, organisée par Chrysler en 1992 et gagnée par l'équipage belge. Il est l'auteur de la biographie Le destin romantique de la comtesse Clémentine d'Oultremont (2010). Père de Jean-Baptiste d'Oultremont et Adélaïde d'Oultremont.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Lambert de Saumery, Les délices du Païs de Liége, 1740, p. 93. Lire en ligne.
  2. Conte musical de la famille d’Oultremont, article paru le dans le quotidien L'Avenir. Lire en ligne.
  3. Lire en Ligne.
  4. Lire en ligne.
  5. Lire en ligne.
  6. Lire en ligne.
  7. Lire en ligne.
  8. Fiche généanet d'Abel d'Oultremont
  9. a et b Jean-François Houtart, Anciennes Familles de Belgique, Office généalogique et héraldique de Belgique, 2008
  10. Hervé Douxchamps, Les quarante familles belges les plus anciennes subsistantes, Oultremont, article paru dans Le Parchemin, no 428, 82e année, mars-avril 2017, pp. 97-113.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h et i Nécrologue liégois, 1852, page 86/
  12. a et b Chronique archéologique du pays de Liége, Volumes 56 à 61, 1965, page 140.
  13. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique, 1866, page 208.
  14. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique, 1866, page 199.
  15. Noblesse belge d'aujourd'hui, 1967.
  16. a, b, c, d, e, f, g et h baron Isidore de Stein d’Altenstein, Annuaire de la noblesse de Belgique, 1861, page 238.
  17. tourisme-hesbaye-meuse.be : château-ferme d'Oultremont.
  18. a et b Lesoir.be 23 août 1996 : Eric Meuwissen "Les d'Oultremont : riches depuis toujours".
  19. Éric Meuwissen, Richesse oblige: la Belle époque de sgrandes fortunes, Éditions Racine, 1999, page 178.
  20. Charles-François JALHEAU, Le Miroir des Nobles de Hesbaye, par Jacques de Hemricourt, Liège, 1791, p. 15.
  21. Le patrimoine monumental de la Belgique, volume 15, 1990, page 173.
  22. Charles Emmanuel Joseph Poplimont, La Belgique héraldique, 1866, page 212 à 247.
  23. « Les maîtres de chant et la maîtrise de la collégiale Saint-Denis, Liège au temps de Grétry, » Bruxelles, 1964, p. 51, Académie Royale de Bruxelles, Classe des Beaux-Arts, Mémoires in 8°, T.XIII, fasc.3
  24. « Notes sur les rapports du comte d'Oultremont et les orfèvres Dartois » dans Chronique archéologique du Pays de Liège, T.LV, 1964, p. 97-107
  25. http://geneall.net/fr/name/478163/charles-ignace-d-oultremont-seigneur-de-wegimont/
  26. « La mission de Charles d'Oultremont à Liège en 1790 », dans les cahiers léopoldiens, nouvelle série, 1960, no 14, p. 51-60
  27. http://gw.geneanet.org/nobily?lang=fr&pz=elisabeth+therese+marie+helene&nz=de+belgique&ocz=0&p=ferdinand&n=d+oultremont&oc=1
  28. « L'industre métallurgique dans le bassin de la Hoëgne aux Temps Modernes », dans le Bulletin de l'Institut Archéologique liégeois, T.LXXVI, 1963, p. 5-44
  29. « Étude sur l'histoire économique de la principauté de Liège, particulièrement au XVIIième siècle » dans Bulletin de l'Institut Archéologique liégeois, T.52, 1927-1928, p. 60-161;
  30. « Een omstreden huwelijk », par L. Roppe, Kasterlee, 1962
  31. « Léopold II au travail », Colonel Stinghlamber et Paul Dresse, Bruxelles; « La vie quotidienne en Belgique sous le règne de Léopold II », par Georges-Henri Dumont, Bruxelles
  32. « L'éphémère idylle du diplomate comte Ferdinand d'Oultremont et de la future impératrice Eugénie », Louis Robyns de Schneidauer, Le Soir, des 14, 15 et 16 septembre 1959
  33. Autin, L'Impératrice Eugénie ou L'empire d'une femme, Fayard 1990, page 63.
  34. [Suzanne Desternes, Henriette Chandet, La Vie privée de l'impératrice Eugénie, Hachette 1955, page 74.]
  35. Le Mausolée Clémentine d'Oultremont à Houtaing
  36. «La chapelle funéraire de Clémentine d'Oultremont à Houtaing», Xavier Deflorene, Annales du cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la région et musées athois, Tome LV, Ath, 1996-1997
  37. « Le tombeau de Victor Evrard », Xavier Deflorenne, cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath, 1995, Vol 8, no 168, p. 121-127.
  38. Article de Pierre Dulieu et Xavier Deflorenne, p. 4 à 11 et «Le Mausolée de Clémentine d'Oultremont», p. 18-22 in «Wallonia Nostra», revue de la Fédération des associations wallonnes pour la défense du Patrimoine, no 34, 1er trimestre 2005, Edico s.c. Namur
  39. « Historique des régiments des grenadiers », E. Étienne et Ch. De Grox, Bruxelles, 1927; « L'an 14 et la campagne des illusions », H. Bernard, Bruxelles, 1983 ; Archives de l'École Royale Militaire à Bruxelles, dont les Bulletins périodiques Le Drapeau, 15 avril 1919 ; Le journal de Mons, 2 mai 1960
  40. « Le lieutenant général de la Garde Civique Comte Adrien d'Oultremont (1843-1907) », dans la Revue Belge d'Histoire Militaire, décembre 1965, p. 113à 128 et 177 à 195
  41. la ligne d'évasion Comète
  42. Domaine provincial d'Hélécine
  43. quand … l'Armée de l'Ombre … se fait connaître !
  44. Catherine d'Oultremont

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Notice historique sur la Maison d'Oultremont », Paris, Carion, 1866
  • « Warfusée, patrie du prince-évêque Charles-Nicolas d'Oultremont » dans l'Annuaire d'Histoire liégeoise, tVII, no 31, 1963, p. 9-136
  • « Histoire du diocèse et de la principauté de Liège pendant le XVIIième siècle », J. Daris, Liège, 1877
  • "Généalogie des familles de Warnant et d'Oultremont", Baron de T'Serclaes, Annuaires de la Noblesse de Belgique, (édition partielle) Bruxelles, 1884 à 1887
  • Archives de l'École Royale Militaire à Bruxelles, dont les Bulletins périodiques (Le Drapeau), 15 avril 1919.
  • "Quartiers de noblesse des familles belges", Baron de Troostembergh, T.II, Bruxelles, 1913
  • «Histoire de Liège depuis César jusqu'à Maximilien de Bavière», De Gerlache, Bruxelles, 1843, Édition M. Hayez, p. 268 et suiv.
  • « Saint-Hubert et la diplomatie liégeoise », Liège, 1963, Yvan Ylieff; ;
  • « Elogiae etiam et epitaphia sed Bohemica et Paltinus Rheni bella », 1621, Lambert de Vlierden, p. 64;
  • « L'an 14 et la campagne des illusions », H. Bernard, Bruxelles, 1983; ; Le journal de Mons, 2 mai 1960;
  • « La vie quotidienne en Belgique sous le règne de Léopold II », par Georges-Henri Dumont, Bruxelles;
  • " Histoire du pays de Liège", Ferd. Henaux, 3e édition, T.II.Imprimerie J. Desoer, Liège, 1874, p. 454 et suiv.
  • "Précis d'histoire Liégeoise", F. Magnette, 1re éd., Vaillant-Carmanne, p. 204 et 205. (Liège, s.d.)
  • Stanislas Bormans, Les Seigneuries allodiales du Pays de Liège : avec une introduction historique, Liège, J. Gothier, (lire en ligne)
  • "Les institutions politiques et judiciaires de la principauté de Liège aux Temps modernes", Georges Hansotte, Bruxelles, Crédit Communal, 1987. In-8° broché, 355 p., (collection « Histoire », série in-8°, no 73, 1987).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]