Famille Richard (Lyonnais)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Une famille Richard a ses origines en région Rhône-Alpes.

Descendance d'Humbert Richard[modifier | modifier le code]

  • Richard de Saint-Priest : D’azur à trois quintefeuilles d’argent.
    • En 1336, le chevalier Humbert Richard, seigneur de Saint-Symphorien-d'Ozon, prête hommage féodal à son suzerain l’abbé d’Ainay ; il acquiert les droits seigneuriaux sur le fief de Saint-Priest, dont il devient le premier seigneur laïc.
    • En 1370, Gillet, fils du précédent, prête hommage au Dauphin de Viennois.
    • En 1402, on cite Guillaume.
    • Gillet, né vers 1420, neveu du précédent, épouse vers 1445 Antoinette de Grolée.
    • Louis (vers 1445–vers 1480), fils des précédents, est lieutenant général du Dauphiné en 1473 ; en 1455, Charles VII convoque au château les États du Dauphiné pour obliger son fils, le futur Louis XI, à lui obéir ; vers 1465, Louis Richard épouse Isabeau de Valois, fille illégitime de Louis XI et Marguerite de Sassenage.
    • Antoine rend hommage à Louis XI en 1490.
    • Louis ( -1490), fils de Louis et d'Isabeau, épouse vers 1485 Jeanne de Bigny.
    • François (né vers 1488), fils de Louis, épouse en 1515 Isabelle Alleman.
    • Claudine ( -1612), dernière du nom en ligne directe, épouse Philibert de la Forest.
    • Henri de Budos, époux de Péronne de la Forest, lui succède et prend le nom de Richard à partir de 1612.

Descendance d'Estienne Richard[modifier | modifier le code]

  • Estienne Richard (-1717)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Richard est un patronyme courant. L’individu est ainsi distingué de son neveu qui assume des fonctions politiques (Richard neveu) et des autres patronymes homonymes selon ses lieux de résidence.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Maurice Vanario et Henri Hours (dir.) (préf. Gérard Collomb), Rues de Lyon : à travers les siècles : XIVe – XXIe siècles, Lyon, Éditions Lyonnaises d'art et d'histoire, , 2e éd. (1re éd. 1990), XVI-333 p., 23 cm (ISBN 2-84147-126-8).
  2. Stéphane Bertholon, Histoires de Saint-Chamond : notes et souvenirs d'un vieux Couramiaud, Saint-Étienne, s.n. (Impr. Théolier), (réimpr. 1989), 1e éd. (1re éd. 1927), XIV-304 p., 21 cm, chap. VIII.
  3. Pierre Cayez et Serge Chassagne, Lyon et le Lyonnais, Paris – Le Mans, Éditions PicardÉditions Cénomane, coll. « Les patrons du Second Empire » (no 9), , 287 p., 1 vol.  ; 24 cm (notice BnF no FRBNF40981557), « Claude-Joseph Bonnet », p. 67.


Sur les autres projets Wikimedia :