Mailhoc

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Mailhoc
L'église Saint-Jean-le-Froid.
L'église Saint-Jean-le-Froid.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Albi-3
Intercommunalité Communauté de communes Carmausin-Ségala
Maire
Mandat
Jean-Marc Escoutes
2014-2020
Code postal 81130
Code commune 81152
Démographie
Population
municipale
260 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 21″ nord, 2° 04′ 16″ est
Altitude Min. 249 m – Max. 343 m
Superficie 12,67 km2
Localisation

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Mailhoc (en occitan Mailuòc) est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama du barrage et du réservoir de Fourogue.

Localisation[modifier | modifier le code]

Mailhoc est une commune de l'aire urbaine d'Albi située dans l'Albigeois, à 7 km au nord-ouest d'Albi et à 7 km au sud-ouest de Carmaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mailhoc
Virac Labastide-Gabausse
Villeneuve-sur-Vère Mailhoc Taïx
Castanet Sainte-Croix Cagnac-les-Mines

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 267 hectares ; son altitude varie de 249 à 343 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Vère, sur lequel un barrage est érigé dans les années 1990. L'ouvrage de Fourogue a été réalisé sur le cours supérieur de la Vère par la compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) en 1997-1998. Bien que condamnés par le tribunal administratif, les travaux sont menés à leur terme sans que les différentes initiatives prises par les pouvoirs administratifs et judiciaires ne parviennent à les stopper. Depuis, la retenue, qui s'étend sur les communes de Mailhoc et de Cagnac-les-Mines, est gérée en toute illégalité[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2008 Jean-Marc Escoutes    
mars 2008 mars 2014 Patrick Berton    
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-Marc Escoutes    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 260 habitants, en augmentation de 1,56 % par rapport à 2009 (Tarn : 2,72 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
499 578 603 638 620 651 613 603 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505 520 514 509 502 449 457 435 412
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
388 352 330 280 295 292 301 279 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
243 213 225 225 237 222 234 254 260
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La commune compte deux églises : l'église Saint-Jean-le-Froid et l'église Saint-Éloi, qui abrite un tableau d'une Vierge noire.
  • Le château de Mailhoc des XVe et XVIe siècles composé de quatre tours à canonnières et arquebusières et d'une tour de 20 mètres de haut. Les remparts défensifs ont été détruits[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Nicolas Bérard, « S'il se construit, le barrage de Sivens pourrait être déclaré illégal », Médiapart, 3 novembre 2014.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Les châteaux de villages de l'Albigeois », sur le blog d'un anonyme (consulté le 12 septembre 2015).