Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre

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Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre
Réalisation Jean Delannoy
Scénario Jean Delannoy et Rodolphe-Maurice Arlaud
d'après le roman L'affaire Saint-Fiacre de Georges Simenon
Acteurs principaux
Sociétés de production Filmsonor, Intermondia Films, Cinetel (Paris), Titanus, Pretoria Films (Rome)
Pays d’origine France, Italie
Genre Policier
Durée 97 min
Sortie 1959

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre est un film franco-italien adapté du roman L'Affaire Saint-Fiacre de Georges Simenon et réalisé par Jean Delannoy en 1959.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le commissaire Maigret revient à Saint-Fiacre[1], village où il a passé son enfance, à l'invitation de la comtesse de Saint-Fiacre.

Celle-ci connaît le « petit Jules » devenu commissaire, car le père de Maigret fut régisseur du domaine du château des Saint-Fiacre. La comtesse a reçu une lettre anonyme lui annonçant sa mort le mercredi des Cendres (premier jour du Carême).

Le lendemain, Maigret la retrouve morte à l'église, victime d'une crise cardiaque, mais le commissaire est convaincu que cette crise cardiaque n'est pas due au hasard et commence son enquête...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Jean Gabin sera également Maigret dans Maigret voit rouge en 1963, film réalisé cette fois-ci par Gilles Grangier.
  • D'après Jean Delannoy, ni Gabin, ni lui ne voulaient tourner un deuxième Maigret même si le premier (Maigret tend un piège) avait eu du succès ; c'est l'insistance des producteurs qui aura raison de leur réticence.
  • Contrairement à une légende largement répandue, aucune scène du film n'a été tournée dans le "Grand Café" de Moulins. Une comparaison attentive des plans du film et de la réalité le démontre (notamment la grille du balcon intérieur - finement travaillée dans la réalité et banalement industrielle dans le film- ; la proportion des portes de la façade, nettement plus hautes dans la réalité ; ou encore l'encadrement des faux miroirs totalement différent). (site développant les différences)
  • Aucune allusion n'est faite au vin de Saint-Pourçain que Maigret affectionne dans le livre.
  • L'église est celle de la commune de Gaillon-sur-Montcient dans les Yvelines.

Autres adaptations filmées[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Village imaginaire situé selon Les Mémoires de Maigret près de Moulins dans le département de l'Allier

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Toubiana et Michel Schepens, Simenon cinéma, Textuel, Paris, 2002, ISBN 2-84597-061-7
  • Claude Gauteur, D'après Simenon : Simenon et le cinéma, Omnibus, Paris, 2001, ISBN 2-258-05607-1

Liens externes[modifier | modifier le code]