Mahi Binebine

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Mahi Binebine
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Mahi Binebine (Photo ©Laurent Moulager - hipstoresk.com 2017).jpg
Mahi Binebine (Photo ©Laurent Moulager - hipstoresk.com 2017).jpg

Mahi Binebine (ماحي بينبين), né en 1959 à Marrakech, est un peintre marocain, également sculpteur et écrivain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il s'installe à Paris en 1980 pour y poursuivre ses études de mathématiques qu'il enseigne pendant huit ans[1].

Puis il se consacre à l'écriture et à la peinture. Il écrit plusieurs romans traduits en une dizaine de langues. Il habite à New York de 1994 à 1999. Ses peintures font partie de la collection permanente du musée Solomon R. Guggenheim de New York. Il revient s'installer définitivement à Marrakech en 2002.

Peintre et écrivain, Mahi Binebine partage son temps depuis une vingtaine d'années entre la France, le Maroc et les États-Unis.

Ses trois derniers ouvrages, Cannibales (1999), Pollens (2001, prix de l'amitié franco-arabe) et Terre d'ombre brûlée (2004) sont parus chez Fayard et ont été traduits en plusieurs langues[2].

Sa dernière exposition intitulée "Horizons obliques", qui a eu lieu au comptoir des mines galerie à Marrakech de Décembre 2020 jusqu'à Mars 2021, a porté sur plusieurs concepts sociaux qui invitent les visiteurs à méditer sur la situation mondiale post Covid-19, tels que la coexistence et la solidarité[3].

Mahi Binebine a trois filles : Mina, Sarah et Dounia.[4]

Ses oeuvres[modifier | modifier le code]

  • « Les Etoiles de Sidi Moumen » raconte l'histoire d'un quartier "Sidi Moumen", qui est une bidonville située à la péréphérie déléssés de Casablanca. Ce bidonville est aussi une décharge publique [5].
  • le fou du roi
  • la rue du pardon

Prix et reconnaissances[modifier | modifier le code]

Son premier roman, Le Sommeil de l'esclave (Stock, 1992), a obtenu le prix Méditerranée[6].

En 2010, il reçoit le prix du Roman arabe pour Les Étoiles de Sidi Moumen[7].

En , il est lauréat, dans le secteur de la culture, du Trophée de la Diplomatie publique remis à Rabat , pour sa contribution au rayonnement du Maroc à l'étranger.

En , sort son livre “Rue du Pardon” qui est sélectionné par le jury du prix Renaudot pour participer à la compétition en 2019[8].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Galerie Claude Lemand », sur www.claude-lemand.com (consulté le 15 mai 2019)
  2. « Mahi Binebine : “L'écriture est une évasion” », sur Telquel.ma (consulté le 30 avril 2021)
  3. « «Horizon oblique» à Marrakech : Mahi Binebine interpelle le destin collectif et de la coexistence », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 24 janvier 2021)
  4. « Galerie Claude Lemand », sur www.claude-lemand.com (consulté le 24 janvier 2021)
  5. « Les étoiles de Sidi Moumen : pourquoi on devient bombe humaine », sur L'Obs (consulté le 30 avril 2021)
  6. « Mahi Binebine », sur www.fayard.fr, (consulté le 15 mai 2019)
  7. « Actualités : Prix du roman arabe 2010 », sur Institut du monde arabe, (consulté le 9 février 2013)
  8. « Les écrivains marocains Mahi Binebine et Abdellah Taïa sélectionnés pour le prim Renaudot », sur Al HuffPost Maghreb, (consulté le 15 mai 2019)
  9. « "Le Fou du roi" : le roman qui raconte la cour d'Hassan II », sur Bibliobs (consulté le 15 mai 2019)
  10. Thomas Vincy, « Mahi Binebine et Giosuè Calaciura lauréats du prix Méditerranée 2020 », Livres Hebdo, 8 juin 2020.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document audiovisuel[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]