Mahi Binebine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Arabic albayancalligraphy.svg Cette page contient des caractères arabes. Testez votre navigateur afin de vérifier qu'ils s'affichent correctement. En cas de problème, consultez la page d'aide à l'affichage des caractères Unicode.
Mahi Binebine
Mahi Binebine.jpg
Naissance
Nationalité
Activités
Site web
Mahi Binebine (Photo ©Laurent Moulager - hipstoresk.com 2017).jpg
Mahi Binebine (Photo ©Laurent Moulager - hipstoresk.com 2017).jpg

Mahi Binebine (ماحي بينبين), né en 1959 à Marrakech, est un peintre marocain, également sculpteur et écrivain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il s'installe à Paris en 1980 pour y poursuivre ses études de mathématiques qu'il enseigne pendant huit ans[1].

Puis il se consacre à l'écriture et à la peinture. Il écrit plusieurs romans traduits en une dizaine de langues. Il habite à New York de 1994 à 1999. Ses peintures font partie de la collection permanente du musée Solomon R. Guggenheim de New York. Il revient à Marrakech en 2002.

Peintre et écrivain, Mahi Binebine partage son temps depuis une vingtaine d'années entre la France, le Maroc et les États-Unis.

Ses trois derniers ouvrages, Cannibales (1999), Pollens (2001, prix de l'amitié franco-arabe) et Terre d'ombre brûlée (2004) sont parus chez Fayard et ont été traduits en plusieurs langues.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Mahi Binebine a trois filles : Mina, Sarah et Dounia.

Prix et reconnaissances[modifier | modifier le code]

Son premier roman, Le Sommeil de l'esclave (Stock, 1992), a obtenu le prix Méditerranée[2].

En 2010, il reçoit le prix du Roman arabe pour Les Étoiles de Sidi Moumen[3].

En novembre 2011, il est lauréat, dans le secteur de la culture, du Trophée de la Diplomatie publique remis à Rabat , pour sa contribution au rayonnement du Maroc à l'étranger.

En mai 2019, sort son livre “Rue du Pardon” qui est sélectionné par le jury du prix Renaudot pour participer à la compétition en 2019[4].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Le Griot de Marrakech, éd. de l'Aube, 2005 (ISBN 275260212X)
  • Cannibales, éd. de l'Aube, 1999 (ISBN 2752601557)
    • (de) Willkommen im Paradies. Roman aus Marokko. Trad. Patricia A. Hladschik. Lenos, Bâle 2017
  • Terre d'ombre brulée, éd. Fayard, 2004 (ISBN 2213617627)
  • Le Sommeil de l'esclave, éd. Stock, 1992 (ISBN 2234024889)
  • L'Écriture au tournant, coauteur Abdellatif Laâbi, éd. Al Manar, 2002 (ISBN 291389609X)
  • Pollens, éd. Fayard, 2001, (ISBN 978-2-213-60996-6)
  • Les Étoiles de Sidi Moumen, éd. Flammarion, 2009 (ISBN 978-2081236363) (Prix littéraire de la Mamounia, 2010)
  • Le Seigneur vous le rendra, éd. Fayard, 2013 (ISBN 9782213670843)
  • Les Funérailles de lait, éd. Stock, 1994
  • L'Ombre du poète, éd. Stock, 1997
  • Le fou du roi. éd Stock, 2017[5]
  • Rue du Pardon Stock 2019[6]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Galerie Claude Lemand », sur www.claude-lemand.com (consulté le 15 mai 2019)
  2. « Mahi Binebine », sur www.fayard.fr, (consulté le 15 mai 2019)
  3. « Actualités : Prix du roman arabe 2010 », sur Institut du monde arabe, (consulté le 9 février 2013)
  4. « Les écrivains marocains Mahi Binebine et Abdellah Taïa sélectionnés pour le prix Renaudot », sur Al HuffPost Maghreb, (consulté le 15 mai 2019)
  5. « "Le Fou du roi" : le roman qui raconte la cour d'Hassan II », sur Bibliobs (consulté le 15 mai 2019)
  6. « source »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document audiovisuel[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]