Magma (groupe)

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Magma
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Magma au Roadburn Festival en 2017.
Informations générales
Autre nom Uniweria Zekt Magma Composedra Arguezdra, Univeria Zekt
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical Zeuhl, rock progressif, jazz-rock
Années actives 19691988, depuis 1992
Labels Seventh Records
Influences Bach, Wagner, Brahms, Stravinski, Carl Orff, Bartók, Coltrane
Site officiel www.magmamusic.org
Composition du groupe
Membres Christian Vander
Stella Vander
Isabelle Feuillebois
Philippe Bussonnet
Hervé Aknin
Benoît Alziary
Jérôme Martineau-Ricotti
Rudy Blas
Anciens membres Klaus Blasquiz
Teddy Lasry
Jannick Top
Didier Lockwood
Bernard Paganotti
Patrick Gauthier
Jean-Luc Chevalier
Claude Engel
Marc Fosset
Guy Delacroix
Francis Moze
Laurent Thibault
Dominique Bertram
Marc Éliard
Benoît Widemann
Michel Graillier
François « Faton » Cahen
Simon Goubert
Pierre-Michel Sivadier
Emmanuel Borghi
Yochk’o Seffer
Antoine Paganotti
Claude Salmiéri
Jacques Bolognesi
Pierre Dutour
Michel Hervé
André Hervé
Zabu
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Logo de Magma.

Magma est un groupe de rock progressif français, originaire de Paris. Il est formé en 1969 par le compositeur-batteur-chanteur Christian Vander et Laurent Thibault. Cette formation est à l'origine du genre musical baptisé Zeuhl, mélangeant rock, jazz, avant-garde et chant choral.

Le groupe a exercé une influence très importante sur le jazz-rock et l'avant-garde musicale à travers le monde et a fait connaître des musiciens français et internationaux de premier ordre, comme Teddy Lasry, Didier Lockwood, Bernard Paganotti, Jannick Top ou Claude Engel, parmi de nombreux autres. Néanmoins, la formation de Vander ne connaît pas le succès commercial de certains groupes de rock progressif tels que Genesis ou Yes.

Un nombre limité d'albums studio a été produit en quarante ans de carrière, mais le groupe a également sorti des enregistrements en concert qui proposent au fil du temps des réinterprétations de ses compositions antérieures. Le groupe connaît une carrière en pointillés avec des changements fréquents de musiciens (près de cent cinquante musiciens sont passés dans Magma)[1].

Le groupe est mis en sommeil à partir de 1983 au profit d'Offering, formation acoustique (créée deux ans plus tôt) laissant une plus grande place à l'improvisation et aux influences d'un jazz « coltranien ». Magma revient en 1992, et tourne régulièrement en France mais également dans toute l'Europe, aux États-Unis et au Japon depuis cette date. Dans les années 2010, le groupe étend son audience et fait ses premiers concerts en Amérique du Sud, en Australie et en Chine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1967–1971)[modifier | modifier le code]

Magma en concert.

Début 1967, le batteur Christian Vander joue dans les Wurdalaks et les Cruciferius Lobonz, des groupes de rhythm and blues. Avec ces groupes, il fait l'apprentissage de la scène et signe ses premières compositions Nogma et Atumba. La mort de John Coltrane le désespère et Christian Vander arrête tout pour partir en Italie. Il revient en France en 1969 et rencontre le saxophoniste René Garber et le bassiste et chef d'orchestre Laurent Thibault. Il tourne alors avec ce dernier dans des casinos avec le chanteur Zabu et l'organiste Francis Moze. Ensemble, ils se lancent dans de grandes improvisations, approchant de la transe et créent ainsi le groupe Uniweria Zekt Magma Composedra Arguezdra, plus connu sous le nom de Magma[2].

Après cette première tournée, Magma recrute de nouveaux musiciens : le pianiste Eddie Rabin et le bassiste Jacky Vidal, le chanteur Klaus Blasquiz et le guitariste Claude Engel. Le groupe s'enferme pendant trois mois dans une maison de la vallée de Chevreuse et répète toute la journée avec travail personnel le matin et travail collectif l'après-midi. Finalement, Eddie Rabin est remplacé par François Cahen au piano ; Laurent Thibault abandonne la basse et se consacre à la production ; Francis Moze le remplace alors à la basse. Teddy Lasry, Richard Raux et Alain Charlery complètent le groupe aux cuivres. Le premier album du groupe, intitulé Magma, sort au printemps 1970 chez Philips Records. Le groupe fait sensation mais divise le public[2].

Pour le second album, Claude Engel, Richard Raux et Paco Charlery quittent le groupe et sont remplacés par Yochk'o Seffer et Louis Toesca. 1001° centigrades est enregistré en avril 1971. Le groupe triomphe au festival de jazz de Montreux[2].

Theusz Hamtaahk et Köhntarkösz (1972–1977)[modifier | modifier le code]

En août 1972, les musiciens de Magma sortent l'album The Unnamables sous le nom de Univeria Zekt. Le disque n'est vendu qu'à 1 500 exemplaires. Beaucoup de musiciens (Cahen, Toesca, Seffer, Moze et Lasry) quittent le groupe dans le courant de l'année 1972[2]. Christian Vander enregistre ensuite Ẁurdah Ïtah qui sert de bande originale au film Tristan et Iseult (1972) d'Yvan Lagrange[2].

En 1973, la formation acquiert une renommée internationale avec la création de son œuvre majeure : la trilogie Theusz Hamtaahk. Il s'agit d'une « trilogie symphonique » (telle qu'elle est décrite dans le texte fourni avec l'album Mekanïk Destruktiw Kommandöh (1973)) comportant trois mouvements (premier mouvement : Theusz Hamtaahk, second mouvement : Ẁurdah Ïtah, troisième mouvement : Mekanïk Destruktïw Kommandöh) entièrement composée par Christian Vander[2]. L'année suivante, l'album Köhntarkösz rencontre également le succès auprès des amateurs de Magma, mais le morceau n'est pas reçu par un public aussi large que le précédent. L'album Köhntarkösz (1974) est un échec commercial[2]. Le groupe part ensuite dans une longue tournée d'un an et demi à travers la France, et après une nouvelle refonte de personnel (Paganotti, Lockwood, Widemann, Asseline, Federow) enregistre l'album Live / Hhaï enregistré à Paris en juin 1975[2].

À la fin de l'année 1976, Jannick Top préfère quitter le groupe avant que sa relation avec Christian Vander ne s'envenime. Vander remonte une nouvelle formation de Magma avec Stella Vander, Klaus Blasquiz, Clément Bailly (batterie), Benoît Widemann (claviers), Jean de Antoni (guitare) et Guy Delacroix (basse)[2].

Entre dix et trente ans de carrière (1978–2003)[modifier | modifier le code]

À partir de 1978, on peut constater dans les nouvelles compositions l'apparition d'influences soul, rhythm and blues, voire funk dans le chant du leader-batteur-compositeur, par exemple dans l'album Attahk (1978), dans les lives à Bourges (1979), à Bobino (1981) et dans l'album Merci (1984).

Christian Vander fête les dix ans du groupe en rassemblant trois soirs de suite à l'Olympia, certains des musiciens ayant joué dans Magma pour reprendre l'ensemble du répertoire. Cela donne lieu à la publication des albums Retrospektïẁ III et Retrospektïẁ I-II. Après ce succès, Magma investit Bobino pendant trois semaines. Ces concerts ont ensuite été édités en vidéo et disque sous le nom Concert Bobino 1981 (AKT V)[2].

En 1984, le groupe enregistre Merci avant de faire une longue pause jusqu'en 1992. Christian Vander s'investit alors dans d'autres projets comme Offering, et diverses formations de jazz[2], notamment dans la formation Christian Vander Trio, avec Laurent Fickelson (piano) et Emmanuel Grimonprez (contrebasse).

Le groupe revient à la scène en 1992 avec Les Voix de Magma. Le groupe offre ensuite un long spectacle de cinq heures pour fêter ses 25 ans en 1995[2].

Le groupe fête ses 30 ans de carrière les 12, 13 et 14 mai 2000 au Trianon de Paris[2]. Ces concerts font alors l'objet d'enregistrement audio et vidéo sorti en un coffret CD live et un DVD intitulés Theusz Hamtaahk : Trilogie.

K.A et Ëmëhntëhtt-Rê (2004–2009)[modifier | modifier le code]

Magma en concert à Strasbourg, le 24 mai 2007.

Vingt ans après la sortie de Merci, Magma sort un nouvel album studio, K.A, en 2004. Le titre de l'album est une abréviation de « Köhntarkösz Anteria ». L'album reprend des compositions inédites des années 1972 et 1973[3].

En mai-juin 2005, Magma célèbre ses 35 ans de musique en investissant pendant quatre semaines la scène du Triton (situé aux Lilas, près de Paris) avec quatre répertoires différents à l'origine de la parution de quatre DVD, Mythes et légendes : Epok I, Epok II, Epok III et Epok IV.

Le groupe fête ses quarante ans d'existence sur la scène du Casino de Paris le 12, 13 et 14 février 2009[4],[5].

Nouveaux albums (depuis 2012)[modifier | modifier le code]

Magma, en concert à Strasbourg.

En 2012, Magma publie son onzième album studio intitulé Félicité Thösz. Le 7 mai 2013 paraît Epok V, le cinquième tome de la série de DVD Mythes et légendes. Ce nouvel opus vidéo s'inscrit dans la droite ligne des quatre précédents, proposant des extraits de concerts filmés en juin 2011 lors des Tritonales (organisées, comme leur nom l'indique, au Triton). À l'occasion de ces concerts, le groupe jouait le répertoire suivant : Attahk, Rïah Sahïltaahk, Dondaï, Félicité Thösz, Slag Tanz et Maahnt en rappel. Autant de morceaux qui n'apparaissaient pas dans les précédents tomes de la saga Epok. Magma donne le 23 mai 2014 à La Tannerie de Bourg-en-Bresse le premier concert d'une nouvelle tournée internationale, The Endless Tour, comprenant notamment une douzaine de dates en novembre 2014 au Triton (Les Lilas). Pour célébrer les 45 ans d'existence du groupe, le répertoire choisi est la trilogie Köhntarkösz, qui, pour la première fois, est jouée dans son intégralité (K.A.-Köhntarkösz- Ëmëhntëhtt-Ré)[réf. souhaitée].

En mai 2015, Magma effectue sa première tournée en Chine, à Shenzhen, Beijing et Shanghai. Pour l'occasion, une admiratrice de Magma, Coralie van Rietschoten, réalise un film retraçant le voyage et l'expérience du groupe dans ces trois villes. Le film a été majoritairement financé par le biais du financement participatif, et donc par les fans, au moyen d'une plate-forme internet dédiée. En 2016, le film fait l'objet de quelques projections en salles à Paris et Londres et paraît en DVD. La même année, le groupe participe au Festival international de musique actuelle de Victoriaville[6].

En juin 2016, Magma est invité à se produire sous la Valley du Hellfest, à Clisson. Le groupe crée la surprise, d'abord par sa présence dans un festival où on ne l'attendait pas, mais aussi par l'enthousiasme que suscita sa prestation[7].

Le , Magma fait son premier concert à Montréal. Après plus de 40 ans à avoir essayé de venir jouer au festival de jazz, c'est finalement La Sala Rossa qui leur fait confiance[non neutre] dans le cadre du festival Suoni Per Il Popolo. Ils jouent 2 pièces (dont Mekanïk Destruktïw Kommandöh), et offrent en rappel une balade jouée à l'origine par le groupe Offering, Ehn Deïss. [réf. nécessaire].

Style musical[modifier | modifier le code]

Magma joue son propre style musical, la zeuhl[8].

Le style musical de Magma, aux accents parfois martiaux, ne correspond pas au rock issu des mouvements hippies de son époque. Le jeu de batterie de Christian Vander, fortement influencé par le style d'Elvin Jones (batteur de John Coltrane), est basé sur la rapidité des frisés et l'art du contre-temps. L'essentiel des paroles de Magma est chanté en kobaïen, aux consonances germaniques et slaves, présenté comme une langue imaginaire par Christian Vander et dont le sens est partiellement trouvé après coup[9]. Vander explique que la langue française n'est pas assez expressive et ne correspond pas à sa musique[10]. Ce type de chant est également un élément définissant le style zeuhl. Par ailleurs, Christian Vander est très inspiré par les musiques de Stravinski, par Bach, Wagner et les musiques populaires des pays de l'Est, ainsi que par certains jazzmen notamment John Coltrane, Tony Williams et Pharoah Sanders.

Le terme de « zeuhl » est utilisé par la suite pour désigner un courant musical qui regroupe des groupes tels que Eider Stellaire, Xalph, Univers Zéro, Zao, Art Zoyd, Weidorje, Henry Cow, Evohé etc. L'influence zeuhl a atteint également le Japon, avec des groupes tels que Happy Family, Koenji Hyakkei, Troll et Ruins.

Membres[modifier | modifier le code]

Magma a été le berceau de nombreux musiciens de jazz et de rock français. Parmi lesquels :

Tableau[modifier | modifier le code]

Période 1969-1983 Formation
mai-juillet 1969

Carnaby Street Swingers

aout 1969-septembre 1969
septembre 1969-octobre 1969
novembre 1969-janvier 1970
janvier 1970-novembre 1970

LP - Kobaïa

janvier 1971
février 1971-décembre 1971

LP - 1001° Centigrades

janvier 1972-aout 1972
septembre 1972-mars 1973
mars 1973-juin 1973
juillet 1973 (tournée US)
août 1973-décembre 1973
LP - Mekanïk Destruktïw Kommandöh
  • Christian Vander: batterie - chant - compos
  • Klaus Blasquiz: chant - percussions
  • Jannick Top: basse
  • Jean-Luc Manderlier: claviers
  • Claude Olmos: guitare
  • Stella Vander, Muriel Streisfield, Evelyne Razymovski, Michèle Saulnier, Doris Reinhardt: chant
  • René Garber: chant - clarinette contrebasse
  • Teddy Lasry: cuivres - anches - flûte
janvier 1974-octobre 1974
LP - Ẁurdah Ïtah
LP - Köhntarkösz
janvier 1975-août 1975

LP - Live / Hhaï

septembre 1975-août 1976
octobre-novembre 1976
LP - Üdü Ẁüdü
décembre 1976-janvier 1977
janvier 1977-décembre 1977
  • Christian Vander: batterie - chant
  • Klaus Blasquiz: chant - percussions
  • Guy Delacroix: basse
  • Benoît Widemann: claviers
  • Jean De Antoni: guitare (jusqu'en août)
  • Stella Vander, Liza Deluxe, Florence Bertaux: chant (en mai et juin)
  • Clément Bailly: batterie - piano - chant
  • Jean-Pierre Fouquey: piano (en mai et juin)
  • René Garber: chant (de septembre à décembre)
LP - Attahk
septembre 1978-juillet 79
juin 1980 à l'olympia (réunion des anciens membres pour 3 shows)

LP - Retrospektïẁ I-II

LP - Retrospektïẁ III

Les musiciens suivant ne figurent pas sur l'enregistrement commercialisé:

février-septembre 1981
septembre 1981-février 1982
  • Christian Vander: batterie - chant
  • Stella Vander, Liza Deluxe: chant-percussions
  • Marc Éliard: basse
  • Jean-Pierre Fouquey: claviers
  • Guy Khalifa: chant - claviers - flûte
  • Jean-Luc Chevalier: guitare - basse
  • François Laizeau: Batterie (à partir de décembre)
  • Pierre Moerlen: batterie (en octobre)
  • Alain Guillard: trompette
  • Yvon Guillard: saxophone
  • René Morizur: saxophone et *Louis Toesca: trompette (pour quelques concerts)
février 1982-juin 1982
  • Christian Vander: batterie-chant
  • Guy Khalifa: chant - piano - flûte
  • Stella Vander, Liza Deluxe: chant
  • Manu Leprince: chant (en remplacement de Liza Deluxe en mai et juin)
  • Marc Éliard: basse
  • Jean-Pierre Fouquey: claviers
  • Jean-Luc Chevalier: guitare
  • François Laizeau: Batterie
  • Francois Kokelaere: percussions
octobre 1982-juin 1983
octobre 1983-décembre 1989
LP - Merci

Timeline[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Autres enregistrements[modifier | modifier le code]

  • 1972 : Zig-zag (participation à des titres d'Eddy Mitchell...)
  • 1972 : The Unnamables (sous le nom d'Univeria Zekt)
  • 1985 : Mythes et légendes (compilation)
  • 1989 : Mekanïk Kommandöh (AKT X, enregistrement live en studio, datant de 1973)
  • 1995 : Baba Yaga la Sorcière, quand les enfants chantent Magma (AKT VII)
  • 1997 : Kompila (compilation)
  • 1998 : Simples (réédition des 45 tours)
  • 1998 : Floë Ëssi / Ëktah (EP deux titres)
  • 2008 : Archiw I et II (plages d'archive, 10e CD du coffret anniversaire Studio Zund regroupant l'intégrale des albums studio)

Vidéos[modifier | modifier le code]

Autres

  • 1988 : Christian Vander : Un homme... une batterie. VHS, Seventh Records. Masterclass mêlant démonstrations, commentaires menés sous forme d'interview, extraits de concert.
  • 2004 : Christian Vander : Un homme... une batterie. DVD, Seventh Records. Réédition de la VHS de 1988, avec sous-titres en anglais.
  • Le groupe apparaît dans le film Moi y'en a vouloir des sous de Jean Yanne (1973).
  • Concert à l'Auditorium des Halles du 11/12/1996, diffusé sur Muzzik (non officielle).
  • 2016 : Nĭhăo Hamtaï, première tournée en Chine. Film réalisé par Coralie van Rietschoten en 2015.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « « L'écoute du public est meilleure qu'avant » une interview de Christian Vander, batteur du groupe mythique Magma. », sur La Dépêche.fr (consulté le 10 mai 2010)
  2. a b c d e f g h i j k l et m Jean-François Pénichoux, « Magma : Une musique venue d'ailleurs », Big Bang, no 35,‎ (lire en ligne)
  3. Aymeric Leroy, « KA », Big Bang, no 56,‎ (lire en ligne)
  4. Bruno Pfeiffer, « Magma avec éruptions coltraniennes », Libération,‎ (lire en ligne)
  5. Dominique Queillé, « Magma toujours à haute température », Libération,‎ (lire en ligne)
  6. « Magma au FIMAV: éruption dans les Bois-Francs », sur La Presse canadienne, (consulté le 8 mai 2018).
  7. « Magma au Hellfest 2016 », sur http://www.lagrosseradio.com/metal/, (consulté le 5 juillet 2017)
  8. Jérôme Schmidt, « Magma - La Trilogie Theusz Hamtaahk », sur Chronic'art (consulté le 20 décembre 2012)
  9. « Magma - Rétrospective », sur www.bigbangmag.com
  10. (en) Peter Culshaw, « Magma interview for Celestial Mass », The Telegraph,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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