Printemps (grands magasins)

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Printemps
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illustration de Printemps (grands magasins)

Création 1865
Dates clés 1992 Rachat par PPR
2006 Rachat par le groupe Borletti et RREEF.
2013 Rachat par le fonds luxembourgeois DISA, composé d'investisseurs du Qatar.
Fondateurs Jules Jaluzot
Personnages clés Jules Jaluzot : fondateur
Forme juridique société par actions simplifiée
Siège social Drapeau de la France Paris Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Direction Paolo De Cesare
Actionnaires Groupe Borletti, DISA (Qatar)
Activité Commerce
Produits Mode homme, femme, et enfant, lingerie, accessoires & produits de luxe, articles pour la maison, produits de beauté, alimentation.
Filiales Citadium, Place des tendances
Effectif environ 3000 (2014)
Site web http://www.printemps.com

Chiffre d’affaires 1.2 milliard (2010)
Magasin du Printemps dans le boulevard Haussmann.
Le métro Havre-Caumartin et le Printemps, vus de nuit.
La façade du Printemps de la Maison.
Partie de la coupole à l'intérieur du Printemps de la Mode.

Le Printemps est une chaîne française de grands magasins qui se positionne principalement sur des marques de mode, de luxe et de beauté. Le Printemps est également l'un des leaders français des listes de mariage.

Le magasin amiral se situe boulevard Haussmann dans le 9e arrondissement de Paris. Sobre, la terrasse du neuvième étage du magasin donne sur les toits en zinc et ardoise des imposants édifices haussmanniens des quartiers environnants.

Détenus de 1992 à 2005 par le groupe Pinault-Printemps-Redoute, propriétaire entre autres de Gucci et de la Fnac, les magasins Printemps sont cédés en 2005 à la RREEF (la division de capital investissement immobilier de la Deutsche Bank) et au groupe familial de l’homme d’affaires italien Maurizio Borletti, propriétaire des grands magasins La Rinascente. Ce dernier engage d'importants travaux de modernisation, rénovation et réoriente le grand magasin parisien vers le luxe.

En 2013, un projet de prise de contrôle du groupe Borletti par un fonds aux capitaux qataris, qui deviendrait propriétaire exclusif du Printemps, est annoncé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts du Printemps : 1865-1900[modifier | modifier le code]

Le Printemps est créé le 11 mai 1865, par acte notarié, par Jules Jaluzot et Jean-Alfred Duclos[1]. Cette fondation est contemporaine de la modernisation et des transformations de Paris sous le Second Empire. Ils choisissent de fonder leur magasin dans un espace encore peu urbanisé mais promis à un grand développement : le quartier de la Chaussée-d'Antin. Cet emplacement bénéficie aussi de la proximité de la gare Saint-Lazare, qui se trouve au terminus de cinq lignes. Jaluzot, qui habite non loin, pressent la poussée de la ville vers l’ouest et le développement du trafic des omnibus et donc l'attraction formidable que suscitera ce lieu. Ainsi le Printemps s'installe au coin de la rue du Havre et du boulevard Haussmann dans un immeuble réalisé par l'architecte Jules Sédille et son fils Paul[2]. L'inauguration a lieu le 3 novembre 1865, en présence du curé de la Madeleine qui vient bénir le magasin à la demande de Jaluzot. En 1874, quatre bâtiments viennent s'ajouter au premier. Des ascenseurs créés par Léon Edoux et présentés à l'Exposition universelle de 1867 sont installés ; dans la presse, on peut même lire « ascenseurs de Vienne, grand succès »[3].

L'innovation du Printemps réside dans des principes qui doivent mettre en confiance sa clientèle. Certains de ces principes sont synthétisés dans la devise latine E probitate decus (« Mon honneur, c'est ma probité »). Le Printemps pratique le prix fixe et le marchandage n'est plus de mise. Il s'agit de vendre à bon marché des produits innovants et de qualité. C'est ainsi, par exemple, que le Printemps met en vente un taffetas de soie noire qui connaît un certain succès : la « Marie-Blanche », un modèle déposé. En fin de saison, des tissus « défraîchis » sont mis en vente à prix réduit ; ce sont les soldes. Chaque année, le 21 mars, premier jour du Printemps, un bouquet de violettes est offert aux clients.

Les premières années du Printemps voient le magasin rayonner dans toute la France puis à l'étranger. Les expositions universelles de 1867 et 1878 contribuent à cette reconnaissance. En pleine expansion, le grand magasin est donc de plus en plus à l'étroit dans ses murs : il lui faut un bâtiment à la hauteur de son nouveau succès. Un événement dramatique va lui en donner l'occasion.

Le 9 mars 1881, un incendie ravage une grande partie du bâtiment. Quatre mois plus tard, le premier puits de béton est coulé. L'inauguration du nouveau Printemps a lieu en mars 1883. La construction des nouveaux bâtiments du magasin donne naissance à une architecture spécifique dont se charge Paul Sédille, qui réalise un monument commercial. Pour ce faire, il a recours à de nouveaux procédés très ingénieux, utilisant le verre et le fer. À l'intérieur du magasin, on peut découvrir une nef centrale ainsi que des galeries reliées par un pont central accessible par un grand escalier.

Le 23 avril 1881, le Printemps change de statut et devient une société en commandite par actions dont Jaluzot devient le gérant. Une nouvelle ère s'ouvre pour le grand magasin.

En 1888, le Printemps est le premier à s'équiper d'un système d'éclairage électrique. À l'entresol, le client peut d'ailleurs admirer « l'usine électrique » derrière un mur vitré.

De 1900 à 1930[modifier | modifier le code]

Avant-guerre[modifier | modifier le code]

En 1900, le somptueux pavillon d'Art nouveau du Printemps se situe en plein cœur de l'Exposition universelle. Il est le fruit de l'élaboration de l'architecte Charles Risler et de l'affichiste Jules Chéret. L'intérieur est inspiré par le thème de la violette, fleur fétiche du Printemps. En ce début de siècle, un nouveau mode de transport, le métro, dessert la capitale et facilite l'accès aux magasins du Printemps. En 1904, le Printemps est accessible par la ligne no 3, puis en 1923, par la ligne no 9.

En 1904, le Printemps subit une grave crise économique qui aboutit à la démission de Jules Jaluzot l'année suivante. Gustave Laguionie lui succède alors et annonce la construction d'un deuxième magasin (l'actuel magasin Printemps Haussmann (Printemps de la mode), situé à Paris, côté numéros pairs du boulevard Haussmann), dont l'architecte sera René Binet[4]. La première pierre est posée au mois de mai 1907 et le nouveau magasin est inauguré en avril 1910. Il est dominé par une coupole qui éclaire un grand hall de 42 mètres de hauteur, et comprend également un escalier central à quatre révolutions d'inspiration Art Nouveau. En 1905, un nouveau slogan apparaît dans les catalogues publicitaires : « Les magasins du Printemps sont les plus élégants de Paris. »

En 1912, l'atelier Primavera est créé par René Guilleré, grand critique d'art de l'époque qui a largement influencé l'évolution des tendances de l'art décoratif et par son épouse Charlotte Chauchet-Guilleré. Après une grande période de modern style il souhaite un certain retour au classicisme : il met alors à la portée du plus grand nombre, des meubles et d'autres objets (bronzes, faïences et verrerie notamment) aux lignes épurées. De nombreux artistes, comme Marcel Guillemard, Louis Sognot, ou encore Colette Gueden, réalisent des modèles pour cet atelier.

Vue depuis le toit du magasin Printemps

En 1912, le Printemps ouvre pour la première fois un magasin en province, à Deauville[5].

Pendant la Première Guerre mondiale, le Printemps met en vitrine ses propres mannequins, différenciant ainsi son image des autres grands magasins qui ont recours à des mannequins de série.

Après-Guerre[modifier | modifier le code]

Après-guerre, les Français tentent de se distraire par tous les moyens et d’oublier cette sombre période. Les employés démobilisés reprennent leur poste et ceux qui ont subi des mutilations sont réintégrés à des postes adaptés.

En 1920, à la mort de Gustave Laguionie, son fils Pierre prend sa succession à la tête du Printemps.

Le 28 septembre 1921, un incendie se déclare dans le nouveau magasin. À l'intérieur, seules quelques structures demeurent intactes. Les travaux de reconstruction sont menés par Georges Wybo qui prolonge alors le magasin jusqu'à la rue Charras. Gustave Laguionie annonce la réouverture du magasin pour le lendemain et fait parvenir une dépêche dans les journaux : '' « La très grandes partie des magasins restée intact à la vente, pourra y reprendre dès demain matin. Les réserves de marchandises, les ateliers, les services sont indemnes en totalité et permettent la reconstitution immédiate de tous les rayons. Nos services d'expéditions à Paris et en province continuent à fonctionner et assurent l'exécution de toutes les commandes. »

En 1923, une seconde ligne de métro est ouverte à la station Havre-Caumartin, dont la sortie donne directement sur le Printemps. En 1927, paraît Printania, l’un des premiers journaux d’entreprise, pour informer le personnel de l’actualité du Printemps. Des cours professionnels sont proposés aux employés[1].

Au début des années 1930, le Printemps est doté des trois magasins. Depuis 1921, un entrepôt s'est transformé en espace de vente qui devient en 1930, Brummell, le magasin de l'homme élégant. À cette époque, l'organisation se veut de plus en plus rationnelle : tapis roulants et tubes pneumatiques assurent la circulation des factures. De même, des remontées mécaniques facilitent l'accès aux étages. Pour parfaire cette organisation, un bureau d'études est créé en 1928 et l'année suivante, le Printemps crée la SAPAC (Société parisienne d'achats en commun) qui réunit des acheteurs spécialisés sous le contrôle d’un directeur, dans le but de diminuer les frais généraux, comme ceux de prospection et de voyages, et d’accélérer la sélection des produits à vendre.

De 1930 à 1970[modifier | modifier le code]

En 1931, un nouveau concept arrive des États-Unis : le prix unique pour des produits de consommation courante. Le Printemps ouvre alors une nouvelle société, Prisunic, qui se charge de vendre des produits d’usage courant bon marché.

En 1933, Paul Poiret présente une collection sur le pont d'argent construit spécialement pour l'événement.

Comme beaucoup d'autres commerces, le Printemps est durement touché par la Seconde Guerre mondiale. Les employés sont réquisitionnés par le service du travail obligatoire instauré par l’occupant allemand et les femmes assurent la relève[1].

Le Printemps doit attendre les années 1951-1952 pour se remettre de la crise traversée et devenir l’une des premières entreprises françaises. Au cours des années 1950-60, la surface des ventes est agrandie et la structure originelle disparaît. En 1955, l'escalier magistral construit par René Binet est démonté, les trémies sont remplies et les étages cloisonnés. Le magasin de la rue du Havre est surélevé de deux étages et surmonté d'une terrasse panoramique. Seul vestige de l'histoire du magasin, la coupole au 6e étage du Printemps mode, construite en 1923 par le maître verrier Brière rappelle le décor magistral du Printemps d'antan.

Les années 1950-1960 voient l’épanouissement et l’agrandissement du groupe Printemps. La SAPAC est divisée en deux : d’un côté les grands magasins, de l’autre les magasins populaires. En 1970, le Printemps de Parly II ouvre ses portes et marque le début de l’implication du Printemps dans une nouvelle forme de distribution : les centres commerciaux.

Le Printemps compte alors 23 grands magasins dans la France entière et 13 magasins Prisunic. Le Printemps Haussmann, aussi appelé le navire amiral, s’étend sur trois immeubles.

Des succursales sont également ouvertes dans des lieux atypiques comme l'aéroport d'Orly, le paquebot France et à partir de 1964 dans des centres commerciaux (comme Nation, Parly 2 et Vélizy 2)[5].

Depuis 1970[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, la France est frappée par l’inflation (5 % en 1969, près de 14 % en 1974)[1] et l’augmentation du chômage. Un pessimisme ambiant s’installe et la consommation ralentit, à la suite de la crise pétrolière de 1973, touchant notamment des magasins haut de gamme tels que le Printemps.

Pour faire face à cette nouvelle crise, le Printemps prend un nouveau tournant au début des années 1970 et se transforme en société anonyme. En 1972, le groupe Maus Frères prend le contrôle du groupe Printemps, puis en 1977, Jean-Jacques Delort est à la tête d’une nouvelle équipe dont le but est de redresser la situation fâcheuse du Printemps due à un contexte économique morose.

De nouvelles activités sont développées ou renforcées : l’alimentaire (Disco), l’habillement (Armand Thiery) et la vente par correspondance (La Redoute). Le Groupe Printemps gère désormais des magasins spécialisés et s’adapte à l’évolution des goûts et des besoins des clients.

Dans les années 1980, les grands magasins Printemps s’ouvrent au monde, en conviant leurs clients à diverses expositions thématiques et culturelles. Le magasin ouvre des succursales jusqu'au Japon en passant par Istanbul, Djeddah, Dubaï, Singapour et Kuala Lumpur.

Rachat par François Pinault[modifier | modifier le code]

François Pinault acquiert le Printemps en 1991, enrichissant son groupe alors qui prend alors le nom de Pinault-Printemps-Redoute (PPR), composé d’enseignes telles que Conforama, Prisunic, La Redoute, puis en 1994, la Fnac. Le Printemps se concentre alors sur cinq univers forts : la Beauté, l'Art de vivre, la Mode, les Accessoires et l'Homme. En 1995 commence la rénovation complète des six étages du Printemps de la Mode. 20 000 m2 sont remodelés de fond en comble durant deux ans. Puis en 1997, un étage Luxe est créé, et rassemble les marques les plus prestigieuses du monde du luxe.

Le magasin parisien Brummell, spécialisé dans la confection homme, est rénové et devient Le Printemps de l'Homme en septembre 1999. Les années 2000 voient se multiplier les activités, avec l’ouverture de la boutique Printemps Design au Centre Georges-Pompidou, et l'intégration d’un pôle sport regroupant les enseignes Made in Sport et Citadium.

En 2006, le groupe PPR cède le Printemps au fonds immobilier RREEF, associé au groupe italien Borletti.

Rachat par des investisseurs qataris[modifier | modifier le code]

En mars 2013, le groupe Borletti annonce une négociation exclusive avec le fonds luxembourgeois « Divine Investments », ou « DISA », composé d'investisseurs qataris dont Mayapan, le fonds personnel de l’émir du Qatar, pour l'entrée majoritaire à son capital et l'acquisition des parts de RREEF[6]. En avril, l'AFP révèle le projet de prise de contrôle du groupe Borletti par ce même fonds, qui deviendrait propriétaire exclusif du Printemps.

En juin de la même année, le parquet de Paris, sous la direction du Procureur de la République François Molins, annonce qu’il entend ouvrir une enquête préliminaire sur la cession du Printemps au fonds DISA détenu par des investisseurs qataris[7]. L’enquête, confiée à la brigade financière, fait suite à une plainte déposée par les représentants du personnel du groupe pour abus de confiance, blanchiment d’argent, corruption privée et entrave à l’exercice du droit syndical. Les porte-paroles de l’intersyndicale ont par ailleurs décrit le processus de vente du groupe au fonds qatari comme « obscur et peu louable au seul profit d’intérêts financiers » et basé sur des « montages financiers opaques.»[8]

Au cours de l’été 2013, le journal d’investigation Mediapart publie un échange de courriels entre le PDG du Printemps, Paolo de Cesare, et Jérôme Cahuzac, alors Ministre du Budget, évoquant l’exil fiscal en Suisse de ce dernier. L’enquête a par la suite révélé que Paolo de Cesare a créé un montage financier permettant aux 22 millions d’euros de bonus versés à l’occasion de la vente du Printemps de transiter par une holding domiciliée à Singapour et ainsi d’échapper à l’imposition[9]. La plus-value réalisée dans le cadre de la vente (plus de 600 millions d’euros en cinq ans) a elle aussi été échappé à l’impôt puisqu’elle a été versée sur un compte au Luxembourg.[10]

En décembre 2013, des perquisitions sont menées dans les locaux de la direction du groupe.[11]

En mars 2014, la Cour d’Appel de Paris ordonne la suspension des effets de la cession du Printemps à DISA pour non-respect de l’obligation d’information-consultation du comité d’entreprise du groupe[12]. Après avoir ainsi forcé la reprise du dialogue social, le Tribunal de Grande Instance de Paris finit par lever la suspension en mai de la même année.[13]

Le 27 mars 2015, plus de deux années après le signalement du syndicat, une information judiciaire est ouverte.[14]

En novembre 2013, le groupe Printemps annonce l'acquisition du site Place des Tendances[15],[16], plateforme de distribution de mode de marques sur internet. Il devient l'unique actionnaire de l'entité, en acquérant 80 % de Place des Tendances auprès de TF1 et les 20 % restants auprès des fondateurs Bertrand Rochebillard et Christine Feuchot.[17]

Les magasins[modifier | modifier le code]

L'enseigne compte 25 magasins en 2013 :

D'autres magasins ont fermé[19] :

L'enseigne compte 5 magasins Citadium en 2016[réf. nécessaire] :

L'enseigne compte un magasin en ligne depuis novembre 2013 : Place des Tendances

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Dans Le Roman du Printemps, Jean-Paul Caracalla, Éditions Denoël, 1989.
  2. « OldParis.org: Le magasin le Printemps avant son extension en 1874, à l`intersection du boulevard Haussmann et de la rue du Havre. Architectes Jules et Paul Sédille. 1870 », sur www.oldparis.org (consulté le 29 novembre 2015)
  3. Béatrice de Andia, Les cathédrales du commerce parisien : grands magasins et enseignes, Action artistique de la ville de Paris, , p. 65
  4. SAULNIER-PERNUIT Lydwine et BALLESTER-RADET Sylvie (sous la dir.). René Binet, 1866-1911, un architecte de la Belle Époque, cat. expo. Sens, musée municipal et de l’Orangerie. 2005. Sens : musées de Sens éd. Catalogue de l'exposition qui a eu lieu à Sens du 3 juillet au 2 octobre 2005. 140 p., notamment p. 56-67 (10 illustrations : 5 photographies anciennes, 4 photographies contemporaines et 1 huile sur toile de Paul Renouard (propriété des Magasins du Printemps))
  5. a et b Catherine Deydier, « Cent cinquante Printemps », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », samedi 21 / dimanche 22 mars 2015, page 34.
  6. « Les investisseurs qataris seuls maîtres à bord du Printemps », sur lesechos.fr, (consulté le 6 octobre 2016)
  7. « Qatar : le Printemps en eaux troubles – Entreprendre.fr », sur www.entreprendre.fr (consulté le 6 octobre 2016)
  8. Enquête sur le rachat du Printemps. 02 août 2013. Le Figaro.
  9. Rachat du Printemps par le Qatar : une information judiciaire est enfin ouverte. Site web officiel de la Confédération Générale des Travailleurs. 06 mai 2015.
  10. QATAR. La femme de l'ombre qui a piloté le rachat du Printemps. 01 juillet 2013. Le Nouvel Observateur.
  11. Printemps: l'inexplicable impunité du Qatar. 1er juillet 2013. Mediapart.
  12. Cession du Printemps: le Qatar contraint de reconsulter les syndicats. 11 mars 2014. Le Figaro.
  13. La justice valide le rachat du Printemps par le Qatar. 07 mai 2014. France Info.
  14. Rachat du Printemps par le Qatar. Le 06 mai 2015. Mediapart.
  15. [1]
  16. « Le Printemps va sur Internet en passant par Place des tendances », sur www.lefigaro.fr,
  17. Ouverture d'une enquête sur la cession du Printemps à des Qataris. 02 août 2013. Le Monde.
  18. http://www.printemps.com/magasins/paris-nation : Site consulté le 21 janvier 2015.
  19. [2]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Camille Rey, Histoire du Printemps, 1865-1924, mémoire de maîtrise, dir. Christophe Charle, Université Paris 1, 2004.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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