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Mafia marocaine

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Mafia marocaine
Mocro Maffia
Date de fondation XX e siècle
Territoire
Ethnies présentes Arabes, Berbères
Nombre de membres Entre 12000 et 15000, divisés entre clans rivales et alliés
Activités criminelles
  • Trafic de drogues[3]
  • Blanchiment d'argent
  • Trafic d'armes
  • Agression contre les forces de l’ordre
  • Corruption de fonctionnaires
  • Menace sur témoins
  • Assassinats
  • Homicides volontaires
  • Vol de voiture
  • Contrefaçon
  • Vandalisme
  • Prostitution
  • Braquages
  • Contrat d'assassinat
  • Immigration illégale
  • Cybercrime
Alliés Cartel de Medellín
Cartel de Cali
Mafia irlandaise
Mafia israélienne

La mafia marocaine ou le crime organisé marocain (connu sous forme de Mocro Maffia aux Pays-Bas et en Belgique[4]) est le terme général utilisé pour désigner diverses organisations criminelles basées au Maroc ainsi qu'à l'étranger dont les membres sont marocains ou d'origine marocaine. Le crime organisé marocain existe en plusieurs partie, voir en plusieurs bandes alliés ainsi que rivales. Certains font partie de la diaspora marocaine, d'autres, natifs du Maroc, commettent leur crime dans le royaume. Très actifs à l'étranger, ils sont plus particulièrement formés et actifs à Amsterdam aux Pays-Bas[5] et à Anvers en Belgique.

Avec une grande présence criminelle en Europe, le vol d'une très grosse quantité de cocaïne au port d'Anvers en 2012 deviendra le début d'une longue série sanglante d'homicides volontaires aux Pays-Bas et en Belgique qui déclenchera la Mocro-oorlog (guerre marocaine) entre Mocro Maffia (mafias marocaines)[6]. On dénombrera en 2013 un nombre de 15 néerlandais et belges d'origine marocaine assassinés, en 2016 au moins 40 morts dans des règlements de compte, tous en rapport avec la Mocro Maffia aux Pays-Bas où la majorité des victimes sont marocains . Les activités criminelles, les règlements de compte et les liquidations sont toujours en cours aux Pays-Bas et en Belgique. Un des derniers assassinat (Annass El Ajjoudi, un néerlando-marocain surnommé Boeloeloe, figure de la Mocro Maffia) a eu lieu le 17 janvier 2018 à Amsterdam[7].

9 jours plus tard, le 26 janvier 2018, une nouvelle fusillade éclate dans le centre d'Amsterdam. Un jeune kickboxeur néerlando-marocain de 17 ans (Mohammed Bouchikhi) est cette fois-ci liquidé alors qu'il participait à une session d'entraînement[8]. Le jeune homme avait fait son entré il y a quelques mois seulement dans la Mocro Maffia[9].

Historique

Proportion de Marocains par communes et quartiers aux Pays-Bas en 2007. Le rouge vif désigne le maximum, 24 %.

Dans les années 1960, la Belgique et les Pays-Bas, qui n’ont aucun passé colonial arabo-berbère, ont accueilli une immigration marocaine massive en provenance du nord du Maroc, pour travailler dans les mines et la sidérurgie de Wallonie, puis dans les Flandres et aux Pays-Bas en plein boom économique[10]. Les Rifains, Berbères du Rif dont le développement économique est volontairement négligé par le roi du Maroc, constituent le principal vivier de cette migration[11],[12].

Les chimistes de la « French connection » apprennent aux habitants du Rif à fabriquer la pâte base du haschich dans les années 1970[2]. Le Rif et ses communautés émigrées deviennent la première filière mondiale de production et de distribution de cette drogue. Ce commerce suit les communautés en exil, de l’Algérie aux Pays-Bas, en passant par l'Espagne, la France et la Belgique. Avec Anvers, la Belgique devient une plaque tournante. Le commerce et le trafic de drogue deviennent inséparables, et ces activités pallient les licenciements qui touchent massivement mineurs, sidérurgistes et salariés du textile[12].

Les organisations mafieuses modernes ont réellement débuté dans les années 1970 et ont commencé à évoluer au milieu des années 1980[13]. En 2004, Europol estimait que les gangs marocains constituaient l'un des deux crimes organisés à l'évolution la plus croissante et la plus exponentielle en Europe[14].

Grâce à l’immigration rifaine en Europe (…) certains clans sont devenus les plus grands exportateurs et distributeurs de haschich en Europe. Une véritable industrie lourde qui représente 10 à 12 milliards de dollars de chiffre d’affaire par an depuis 40 ans. Ce sont des trafiquants qui n’ont peur de rien, habitués à passer les frontières, à avoir des armes et réputés au Maroc pour être de grand rebelle.

Dans un tel contexte, les vieilles mœurs et habitudes rifaines et leurs codes traditionnels de conduite, d'honneur, de justice et de méfiance face à l'autorité se sont transplantés dans les quartiers de Bruxelles, Amsterdam, Anvers ou encore Rotterdam où elles ont pu croître et multiplier. Injustement ou pas, les autorités belges et néerlandaise caractérisent les communautés d'ascendance rifaine par leur dyssocialité et par une «culture tribale plus agressive», qui les distinguent des autres communautés immigrées.

Fonctionnement

Le fonctionnement de la mafia marocaine est familial et clanique. Le crime est organisé autours de membres d'une même famille ou d'individus originaire de la même région même quand les individus sont née sur le sol européen. Ils pratiquent la loi du silence.[réf. nécessaire]

Aux Pays-Bas et à Anvers (Belgique), la Mocro Maffia est composé de bandes marocaines rivales pour le contrôle de la cocaïne. Dans la région bruxelloise (Belgique), les plus grandes bandes criminelles sont alliés. Les bandes à Bruxelles travaillent dans différents domaines criminels : trafic d’armes, braquages, blanchiment d'argent, vente de haschich et le vandalisme (très fréquent chez les jeunes de quartiers).

Activités

Localisation du Rif, premier lieu de production et de transformation de haschich au monde[15].

Les criminels marocains au Maroc et en Europe participent à diverses activités criminelles :

Au Maroc :

En Europe :

  • Trafic de drogue
  • Vol de voiture[22]
  • Vandalisme[23]
  • Contrat d'assassinat
  • Blanchiment d'argent[24]
  • Braquages[25]
  • Trafic d'armes[26]
  • Homicides[27]

Mafia marocaine à l'international

Les réseaux marocains aux Pays-Bas et en Belgique jouent un rôle important dans le trafic de cocaïne en Europe en provenance d'Amérique latine via les ports de Rotterdam (Pays-Bas) et Anvers (Belgique) où des tonnes de cocaïne sont importées par les réseaux marocains qui génèrent énormément d'argent. Cet argent est souvent blanchi au Maroc à Nador, Tanger, Marrakech et Al Hoceïma dans le sud de l'Espagne et à Dubaï. L'argent circule souvent par le système de hawala, un système bancaire parallèle, d'origine arabe souvent utilisé par le crime organisé. Interpol parle aussi d'une grosse implication dans le marché des drogues de synthèse notamment dans leur fabrication. Il joue aussi un rôle important dans le trafic de cannabis (haschich) en provenance de la région du Rif au Maroc.

"Laca", le parrain marocain de la cocaïne à la Costa del Sol (Espagne)

Abdelkader Benali Mohamedi, alias "Laca" est née en 1945 à Bni Chiker dans la province de Nador.

Il démarra par le trafic de cannabis en fournissant les militaires espagnoles à Melilla puis après s'être installé sur la Costa del sol dans les années 70 poursuivi son trafic de cannabis cet fois ci à grande échelle avant de se reconvertir dans le trafic de cocaïne à la tonne depuis des années 2000 en travaillant directement avec les cartels de Cali et à Medellín.

Il fut arrêté à l'aérodrome d'Algeciras où fut découvert 960kg de cocaïne dans des ananas provenant du Costa Rica.

"Laca" est considéré par la police espagnole comme le plus grand trafiquant de cocaïne d'Espagne et d'Afrique du Nord. "Laca" a réussi, en quarante années de trafic prospère, à introduire en Espagne des tonnes de cocaïne et d’autres drogues dures placées dans des cargaisons de fruits tropicaux, depuis des pays d’Amérique Latine.

Il avait investi avec des hommes d'affaires espagnols en Afrique de l'ouest plus précisément en Guinée pour faciliter le transport de la drogue par voie maritime.

Au fil des années, le narcotrafiquant a tissé son réseau et est devenu une référence dans le monde de la drogue à Marbella[28],[29].

Samir, alias « Scarface »

Samir Bouyakhrichan alias « Scarface » est né en 1980, il fut une légende de la «Mocro Maffia »[30].

Il doit son surnom de «l’homme balafré» à une cicatrice qu’il avait sous l’œil droit depuis une bagarre dans une discothèque pendant sa jeunesse.

Originaire de Nador, ville d’ou proviennent un grand nombre de trafiquant au Maroc, il grandit à Slotervaart avec ses deux frères aînés et ses parents, un quartier d’immigrants marocains dont la majorité viennent du Rif situé a l’Ouest d’Amsterdam.

Il parti vivre à Marbella où il travaillait officiellement comme entrepreneur immobilier. Il vécu entre l'Espagne, le Maroc et les Émirats Arabes Unis où il avait investi dans l'immobilier.

Il s'enrichit grâce au trafic de drogue, et notamment de cocaïne. Ainsi, on évalue à un moment sa fortune à plusieurs milliards de dollars[31]. Plusieurs saisies de cocaïne lui appartenant en très peu de temps, 8 tonnes sont saisies à Anvers pour une valeur de 240 millions d'euros et une autre au Pérou de 8 tonnes à destination d'Anvers, auraient provoqué son assassinat, probablement par des grossistes ayant passés commande eux-mêmes appartenant à la mafia de la cocaïne marocaine basée aux Pays-Bas et en Belgique.

On lui prête notamment une amitié avec le baron britannique Robert D., avec qui il serait à l’origine de la fameuse tentative de faire entrer en juillet 2011 par le port de Southampton, en Angleterre, 1,2 tonnes de cocaïne, soit la plus grosse prise jamais réalisée jusqu’à aujourd’hui dans le pays (la cargaison équivaudrait selon la police britannique à 40 millions de livres sterling).

En août 2014, Samir B. est assassiné dans un club de la Costa del Sol espagnole (plus précisément à Benahavís), où il avait quelques années plus tôt pris pied.

"Moes"

Mustapha.F, né en 1973 à Amersfoort dans la province d’Utrecht, il est surnommé "Moes".

Originaire du Rif, plus précisément de Dar El Kebdani, village de la province de Driouch à Nador), est l'ancien propriétaire du Club No Limit aux Pays-Bas.

Connu pour un règlement de compte en rapport avec la mafia marocaine finit en homicide volontaire dans le quartier Guéliz à Marrakech, après la fusillade il a quitté Marrakech pour se réfugier avec son frère, Mohammed , et quatre autres acolytes à l’appartement qu’il possède boulevard Zarktouni à Casablanca.

Les deux auteurs cagoulés, ayant pris la fuite avec une moto avaient ciblé Hamza C. d'une balle à la tête alors qu'il buvait son thé dans un restaurant dans le quartier. La fusillade a fait également état de deux blessés dont une fillette[32].

D'après la police, le commanditaire du meurtre de La Crème serait un néerlando-marocain basé en République dominicaine. Les deux meurtriers s'agissait de deux néerlandais d'origine surinamaise et dominicaine, des rivaux de la Mocro Maffia à Amsterdam. Les enquêtes révèlent que le jeune victime, tué d'une balle à la tête, n'était pas la cible voulu des deux auteurs. Le prioritaire du café La Crème, un néerlando-marocain "Moes" Mustapha.F serait un ancien lieutenant de Samir Bouyakhrichan. Après la mort de ce dernier Moes a crée sa propre organisation criminel, il aurait importé d'importante quantité de cocaïne depuis l'Amérique latine. «Moes», comme on l’appelle simplement, est une figure connue de ce qu’on appelle la «Mocro Maffia», c’est-à-dire la mafia marocaine des Pays-Bas.

On lui prête de nombreux investissements aussi bien au Maroc qu’en Europe. Outre La Crème, il posséderait aussi le Cappuccino, célèbre café de la côte tangéroise, dont le concept a récemment -le 6 octobre- été reproduit à Marrakech (non loin d’ailleurs de La Crème, également à l’Hivernage). Moes venu vivre au Maroc après plusieurs saisies de tonnes de cocaïne à Rotterdam (4 tonnes)[33],[34].

Ahmed Chilhi "Ammi"

"Ammi" la cinquantaine , originaire de Larache dans la région de Tanger est un néerlando-marocain.

Ammi a crée un volet "trafic de cocaïne" en provenance d’Amérique Latine à destination de l’Europe, via le Maroc, et un volet "trafic de cannabis" acheminé à partir du nord du royaume vers les pays d’Amérique Latine.

Le trafic entrant par la ville de Dakhla portait sur 6 tonnes de cocaïne au total[35]. Un trafic aux enchevêtrements tricontinentaux, mais dont la règle est basée sur le principe du troc : "échanger du cannabis marocain contre de la cocaïne latino-américaine". Une règle d’or, qui aura permis à Ammi ainsi qu’à ses complices, du simple colporteur jusqu’à ses lieutenants, d’entasser des montagnes de fortunes[36].

Le 3 octobre 2017, le BCIJ saisit un record de 2,5 tonnes de cocaïne à proximité de Bouznika au Maroc où le nom de Ahmed Chilhi réapparut comme étant le principal commanditaire. Ahmed possedérait une villa au Venezuela. Pour l’instant, ce parrain de la drogue purge une peine de 10 ans de réclusion à la prison de Tanger, après la saisie en septembre 2014, de 226 kg de cocaïne à Marrakech[37].

Le réseau, qui a des liens avec le cartel latino-américain et compte des ramifications en Europe, notamment aux Pays-Bas, est animé par le baron de la drogue marocain-néerlandais, Ahmed Chilhi. Le BCIJ a évoqué un réseau international de trafic de cocaïne évoluant notamment à Skhirat, Nador et Melilla.

Mimoun Kaabouni, surnommé le "Pablo Escobar" marocain.

Port de Constanta, lieu où a été saisit 2,5 tonnes de cocaïne.

Mimoun Kaabouni "Rocky" est né à Ben Taieb, un village de la province de Nador. Il à grandit à Hoensbroek où il avait un coffee shop le "happy days" avec son frère aîné. Mimoun quitta les Pays-Bas pour le sud de l'Espagne (Marbella) d'où il pilotait son organisation.

Rocky connu pour faire rentré des tonnes de cocaïne par les port d'Anvers, Rotterdam, d'Amsterdam et Algésiras à avoué avoir voulu créer une nouvel route en Roumanie via le port de Constanta pour fournir l'Europe de l'Est où il purge actuellement une peine de 19 ans de prison pour une saisie record de 2.5 tonnes de cocaïne. (soit la plus grosse saisie de cocaïne du pays).

Les autorités roumaines ont placé des caméras dans l'entrepôt où a été déchargé la cocaïne et ont ainsi enregistrés la très secrète réunion pour l'achat de la drogue. Pourtant, Mimoun Kaabouni avait utilisé des brouilleurs satellite devant le lieu du rendez-vous[38]. En 2016, Mimoun Kaabouni[39] est interpellé par la police espagnole alors qu'il tentait de quitter l'Espagne par l'aéroport de Malaga après la saisie de 2,5 tonnes de cocaïne en provenance de Colombie[40]. C'est la plus grosse saisie de l'histoire de l'Europe de l'Est[41].

Naouffel, grand allié du plus grand clan "Kinahan" d’Irlande

Naouffel Fassih et son bras droit Richard Eduardo Riquelme Vega "El Rico", un chilien arrêté par la police a Santiago au Chili, seraient un clan important à Amsterdam[42] où ils exporteraient des tonnes de cocaïne d'Amérique du sud et fourniraient le clan de la mafia irlandaise "Les Kinahan", la mafia russe, les Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne et l'Espagne[43].

Naouffel spécialisé dans l’importation et la distribution de cocaïne est interpellé à Dublin en 2016 alors qu'il résidait dans une maison appartement au clan "Kinahan". L'organisation de Naoufel étant ultra violente et dispose de moyens financiers énormes ainsi qu'une liaison avec tous les plus grands gangs de la cocaïne.

Naoufel était présent à Benahavís en 2014 lors de l'assassinat de Samir Bouyakrichan. Fassih et "El Rico" sont les commanditaire d'une vingtaine d'assassinats aux Pays-Bas et en Belgique. "El Rico" fut arrêté en 2017, ce qui mis un sacré coup à l'organisation de Fassih[44].

"Hoes"

Houssine Ait Soussan né en 1980. est un ancien homme de main du trafiquant de drogue Gwenette Martha, assassiné en mai 2014. "Hoes" aurait fui un temps au Panama. Reparti pour le Maroc, où il est entré dans le pays avec un faux passeport.

"Hoes" se serait allié avec Benaouf Adaoui pour faire assassiné Gwenette Martha et prendre le contrôle du trafic de ce dernier.

Le 12 janvier 2016, Houssine Ait Soussan originaire de la région de Ouarzazate est un acteur principal de la "Mocro Maffia" et beau-frère du boxeur Benaouf Adaoui, fut arrêté à Marrakech avec de faux passeports étrangers, de l'argent liquide et des montres de luxe. Houssine surnommé "Hoes" et Gwenette Martha (aujourd'hui assassiné) sont les personnes principales qui ont déclenché la guerre entre bandes marocaines aux Pays-Bas et en Belgique après le vol d'une grande quantité de cocaïne qui déclenchera plus d'une quarantaine de morts chez les néerlandais d'origine marocaine[45]. Hoes est aussi à l'origine du conflit en mars 2017 à Anvers dans le monde du trafic de cocaïne qui oppose la bande de "Hoes" face à un autre groupe marocain d’Anvers (Belgique) , celui de Othman El Ballouti qui aurait réceptionné un gros chargements au port d'Anvers et aurait perdu une partie de la cargaisons estimé a 900 kg de cocaïne que le groupe Anversois avait refusé de payer, ce qui aurait entraîné plusieurs assassinats en Belgique et aux Pays-Bas[46].

Frères Alami

En 2015, la police belge a démantelé le clan marocain à Anvers [47] de Karim Alami, Nabil Alami et Khalid Oulad Haddou [47] après la saisie de 3,4 tonnes de cocaïne à Anvers la drogue était répartie dans 2 conteneurs de bananes en provenance de Colombie ayant transité par l’Équateur, la drogue était estimée à prés de 100 millions d'euros, les enquêteurs sont sûr d'une chose, c'est que le réseau importait des chargements de ce type depuis de nombreuses années et qu'ils avaient d'importants liens avec plusieurs clans marocains des Pays-Bas et à Anvers.

14 personnes ont été arrêtés dont le gérant d'une chicha et le propriétaire d'un concessionnaire automobile fut aussi arrêté.

Mounir.N, originaire de Genk est un membre du groupe fût arrêté en mars 2017 par les autorités colombiennes, il menait un grand train de vie qu'il postait sur ses réseaux sociaux[48].

Famille El Yousfi

Grande famille marocaine de Borgerhout, originaire de Nador surnommé les "Tortues". Ils sont l'une des trois familles contrôlant le trafic de cocaïne à Anvers, à travers le port.

Les "Tortues" ont commencé à travaillés pour les criminels marocains d'Amsterdam en leurs fesant sortir la marchandise du port, et au fur et à mesure du temps et avec un plus grand capitale financiers, cet famille à su se mettre a son compte et monté plusieurs grands trafic de cocaïne d'envergure. Un vol en 2012 de plus de 200 kg de cocaïne à des colombiens mis le feu au poudre, le petit frère fut séquestré, la famille à du payés. Voilà le début d'une histoire sans fin dans la criminalité aux Pays-Bas et en Belgique qui verra le conflit se dérouler jusqu'au Antilles.

Dernièrement un membre de la famille s'est marié et le cortège a fait polémique dans tout le pays comptant des voitures très luxueuses, surnommé le mariage à 7 millions d'euros à Anvers.

"The Mixers"

Famille de Borgerhout, originaire de Berkane au nord-est du Maroc, ils sont considérés comme étant l'un des gangs de cocaïne le plus important d'Anvers.

La famille forment notamment une alliance avec les frères Alami et la famille El Yousfi.

Le gang construit par les frères Aziz, Khalid, Said, Abdelkader et Abdelilah.S posséderait des voitures de luxe, des biens immobiliers, des bateaux rapides, des motos et des jets skis en Belgique et au Maroc, la police belge à envoyer des enquêteurs pour saisir les biens de cet famille[49].

Abdelkader Bouker

Abdelkader Bouker, surnommé le juif à Anvers fut arrêté en 2015 avec 320kg de cocaïne avec 2 autres personnes dans un hôtel de Borgerhout[50].

En juillet 2016, le baron de la drogue anversois Abdelkader Bouker[51] est kidnappé en pleine rue à Anvers, il est toujours porté disparu les enquêteurs ont eu certaines informations qui racontent qu'il aurait été séquestré et tué. Son corps aurait été dissous dans de l'acide cependant elles n'ont pu être vérifiées mais la police est quasi sûre qu'il est mort. Abdelkader Bouker était en conflit avec un groupe d'Amsterdam qui l'accusait d’être à l'origine d'une perte importante de cocaïne. Abdelkader Bouker[52] était l'un des plus grands importateurs de cocaïne en Belgique et aux Pays-Bas. Il était surnommé le "juif" pour avoir été désigné comme le fournisseur en XTC du groupe criminelle israélien des frères Abergil, une des plus grande famille criminelle d'origine juif-marocaine de la mafia israélienne, d'importantes quantités avaient été saisies aux États-Unis et à Dubaï.

Les américains et la DEA avaient remonté la filière qui fournissait les Abergil et ça les a mené à un groupe anversois actif dans la production de drogue de synthèse et l'import-export de cocaïne. Ce groupe était dirigé par le marocain Abdelkader Bouker.

Othman El Ballouti

Le baron de la drogue, Othman El ballouti, natif de Borgerhout est originaire d'Al Hoceïma n'ayant pas payé de dette à son fournisseur hollandais Houssine Ait S, un grand criminel d'Amsterdam, son frère Younes se verra enlevé par une bande venus de Paris quand il sortait de son club de sport Basic fit à Anvers.

Othman verra ciblé par deux hommes en 2016 pour se faire liquider. Ayant pris la conscience d'être une cible, Othman El Ballouti fait tout ce qui est en son pouvoir pour éviter la liquidation en impliquant des noms innocents. Ce qui expliquera la rafale de fusillade ayant eu lieu à Brecht et sur la rive gauche d'Anvers. Deux hollandais sous nom de Frank V. et Jorn R., ayant été sommé par Othman El Ballouti sont alors pris d'assaut. La cocaïne d'Othman El Ballouti est alors prise du conteneur. D'autres tirs ont eu lieu à Anvers ce même jour sans avoir de blessés et sans savoir entre quels gangs il s'agissait[46]. Othman à même pas 30 ans aurait déjà une fortune estimé à plus de 100 millions d'euros.

Zamouri

Les frères Zamouri Mohammed et Anass, connus pour avoir une boulangerie marocaine à Borgerhout ont été arrêtés pour trafic de cocaïne à grande échelle.

L'enquête sur le réseau criminel se poursuit depuis septembre 2012, après la saisie d'un lot de 250 kilos de cocaïne. La plupart des suspects nient leur implication dans les faits selon le bureau du procureur ou font appel à leur droit de garder le silence. D'après les enquêteurs les frères avait rentré 867kg de cocaïne à travers le port d'Anvers. L'ex-détective Abdeltif C. était un ami d'enfance des suspects. Il a acheté de la cocaïne à Anass Z. et a travaillé comme informateur à la cour fédérale d'Asse[53].

Plus grand réseau de blanchiment d’argent démantelé entre l’Europe et le Maroc.

En 2016[54], le plus gros réseau de blanchiment d'argent de l'histoire de l'Europe est démantelé entre l'Europe et le Maroc qualifié de réseau hors norme ou encore qualifié par le patron d’Europol de jamais vus. Les commanditaires sont membres d'une famille marocaine originaire de la région du Rif de Bruxelles, résidents à Dubaï. Les auteurs du blanchiment d'argent sont des marocains, résidents au Maroc, aux Pays-Bas et en Belgique. Les transporteurs étaient des algériens. De nombreuses arrestations ont eu lieu en France, principalement à Marseille (Bouches-du-Rhône)[55].

La mafia marocaine fait partie des mafias les plus présentes et actives en Belgique[56] et aux Pays-Bas.

Belgique

« Anvers, au cœur d’une guerre sanglante avec les Pays-Bas pour le contrôle de la cocaïne entre clans rivaux marocains »

Kiel, lieu à Anvers où ont été retrouvées des traces de la Mocro Maffia dans les caves des tours Silvertop.
Molenbeek, la commune à forte communauté marocaine.

En Belgique, le nord est l'endroit le plus agité chez les bandes organisés en Belgique, en collaboration ou en résistance avec/contre les bandes organisés néerlandaises où l'on dénombre chaque année de nombreux décès pour cause de grosses quantités de drogue[57]. Les clans belgo-marocains participent activement au trafic de drogue et depuis plusieurs années au commerce international de la cocaïne[58].

Le dernier constat de la police fédéral belge et d’Europol stipule que les organisations marocaines de flandres sont les plus actifs dans l'importation de cocaïne vers le port d’Anvers et du même coup vers l’Europe puisque le port d’Anvers concentre a lui seul 60% de l'importation de cocaïne vers l’Europe. Le reste et essentiellement dirigé vers le port de Rotterdam ou les clans marocains néerlandais on le monopole, ce qui donne une grosse implication dans l'importation de cocaïne vers l’Europe par les groupes marocains qu'ils soit belgo-marocains ou néerlando-marocains.

La ville d'Anvers[59] connait de nombreux règlements de compte liés à cette activité, notamment entre clans marocains d'Anvers et sa région et les clans marocains des Pays-Bas.

D'ailleurs, les autorités en Flandre se disent extrêmement inquiets face à cette extrême violence, si la majorité des groupes marocains mènent cette activité dans le secret et la discrétion, d'autres en conflit ouvert se livrent une véritable guerre[60].

La criminalité marocaine très présente à Bruxelles

Les groupes marocains à Bruxelles sont spécialisé dans les braquages de grandes envergure et le trafic d'armes . Pour le trafic de drogue c'est dans une moindre mesure que leurs compatriote du nord de la Belgique des Pays-Bas et de l’Espagne

La Belgique est également une des plaque tournante du trafic d'armes en Europe, notamment à Molenbeek-Saint-Jean et Schaerbeek où plus d'une dizaines d'armes ont été servit à des terroristes islamistes pour préparer les attentats de Madrid du 11 mars 2004, l'attentat du Musée juif de Belgique en 2014, les attentats du 13 novembre 2015 en France ou encore les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles.

Aujourd'hui, la commune de Molenbeek connait une très mauvaise réputation dû au crime organisé marocain qui règne dans les secteurs[61]. Ayant un des plus grands banditisme en Europe, le taux de criminalité et le chômage à Molenbeek se retrouve en tête des pires endroits en Belgique[62].

Les évasions spectaculaires ont été monnaie courante dans le milieu criminel marocains du grand banditisme bruxellois évasion en hélicoptère[63] à plusieurs reprises[64], à l'échelle ou à l'explosif et à l'arme lourde mené par des commandos venus de l’extérieur.

Les bandes organisés marocaines à Bruxelles ont mené des casses de grande envergure, notamment les diamants du tarmac de l'aéroport de Zaventem ou celui de Luxembourg ville ou encore le très impressionnant casse du siège de la Brink's à Amsterdam ou le très rapide hold-up du casino de Bruxelles, un record en la matière, tous ces gros casses ont été commis par des bandes marocaines du grand banditisme bruxellois[65]. Mais ce n’est pas tout, le braquage qui a été commis sur le tarmac de l´aéroport de Bruxelles ou 50 millions de dollars de diamants ont été volés sois 37 millions d’euros de diamants bruts envolés en moins de dix minutes mais un journal flamand et des enquêteurs étrangers évoquent un montant huit fois supérieur. Ils seraient commis par des criminels marocains. Il s’agirait donc pour certains du second plus gros braquage de l’histoire ou pour d’autre la casse du siècle.

Tout commence le soir du 18 février 2013, à 19h50, un convoi mercedes et audi S8 forcent sans difficulté la clôture et se parquent derrière des baraquements de chantier. À l’intérieur des deux véhicules se trouvent huit hommes lourdement armés cagoulés, munis d’uniformes de la police et de fusils d’assaut. Des AK-47 pour certains, des P-90 pour d’autres. Les hommes s’emparent des 121 colis chargés dans la soute et dans le fourgon de la Brink’s. La manœuvre dure 3 minutes 20. Après des recherches policières, la majorité des braqueurs seraient des marocains ou plusieurs ont été interpellés en Suisse et au Maroc. Les quatre Marocains interpellés sont accusés de "tentatives d’homicide volontaire, braquages armés contre des dépôts de sociétés de transport de fonds, vol d’un important lot de bijoux dans un aéroport européen" et "attaque armée contre un hôpital belge pour organiser l’évasion d’un détenu". Marc Bertoldi, un des principaux suspects du casse détenu à Metz en France, arrêté grâce au Maroc, a été également aperçu à Casablanca avec des criminels marocains impliqués dans ce braquage. L’homme nie encore tout rapport avec le vol de diamants, au même titre que les 30 autres personnes arrêtées pour leur présumée implication dans cette affaire. Tarek Bouazza, un belgo-marocain, présumé cerveau de cette opération, a été placé sous mandat d’arrêt en 2013.

Le suspect se trouvait sur le tarmac de l’aéroport de Bruxelles le 18 février 2013, jour du casse, avec d’autre marocains comme Bajadi El H., Nordine El Hoffadi et le français Marc Bertoldi. En seulement cinq minutes, tous les diamants se sont volatilisés, sans faire de victimes. Ce braquage est entrée dans l’histoire des plus grande casse du siècle.

Le 19 janvier 2018, un important trafic de cocaïne a été démantelé dans trois communes bruxelloises (Jette, Laeken et Molenbeek). La quantité se comptait en tonne et venait tout droit du port d'Anvers[66]. Les trafiquants interceptés sont des belges et néerlandais d'origine marocaine.

Quant au cannabis qui est distribué chez les plus jeunes trafiquants à Anderlecht ou encore Saint-Gilles, elle provient illégalement chaque semaine des Pays-Bas.

Braquage au Maroc commis par des bandes belgo-marocaines

Plusieurs bandes marocaines de Bruxelles spécialisées dans les braquages ont commis leur crimes au Maroc dans la ville de Tanger[67] ainsi qu'à Rabat[68]. Le groupe qui opérait à Tanger[69] est aussi impliqué dans des assassinats[70] à Tanger. Ils possédaient de moyens logistiques très sophistiqués, chose courante dans le banditisme en Europe, mais pas au Maroc. Si le Maroc est habitué aux trafic en tous genres, ils ne sont pas habitué au braquages au contraire de leurs ressortissant vivants en Europe. Le grand banditisme marocain de Bruxelles est l'un des plus compétant en Europe et la majorité des attaques commises en Belgique et aux Pays-Bas ainsi qu'au Luxembourg, dans le long de la frontière allemande et dans le nord[71] de la France sont d’après une statistique de la police perpétré par des groupes bruxellois en grande majorité d'origines marocaines. La police belge est souvent prévenue quand se passe une casse d'importance dans les zones géographiques citées. Chaque semaine, au moins un braquage est commis dans la région bruxelloise[72].

Pays-Bas

Localisation d'Amsterdam-West, endroit à forte communauté marocaine[73].

La mafia marocaine aux Pays-Bas domine le marché de la cocaïne, du cannabis et des drogues de synthèse. Les gangs marocains d'Amsterdam et de Rotterdam ont un pied ferme dans l'importation de la cocaïne depuis l'Amérique du Sud notamment depuis la Colombie où les cartels colombiens font confiance aux narcotrafiquants marocains néerlandais et belges à Anvers (Belgique)[74].

Les Pays-Bas est la seule nation européenne où l'on compte des dizaine d'homicides volontaires chaque année commis en grande majorité par des néerlandais et des belges d'origine marocaine pour cause de grosses quantités de drogue provenant chaque année de l'Amérique du Sud[75].

Mocro-oorlog, la guerre des gangs marocains aux Pays-Bas et à Anvers (Belgique)

Ces dernières années, une guerre fait rage entre les trafiquants marocains néerlandais et les trafiquants marocains belges pour le contrôle d'Anvers[76],[77] et des Pays-Bas[78]. De nombreux assassinats, kidnappings et disparitions ont eu lieu mais aussi des incendies volontaires au domicile des familles et bien d'autres intimidations en Belgique, aux Pays-Bas ainsi qu'au Maroc.

Plus de 30 morts assassinés ont été révélés dans les journaux néerlandais et belge sans avoir de trace des auteurs. La majorité des victimes étaient des jeunes trafiquants néerlandais et belges d'origine marocaines. C'est alors qu’en 2015, deux néerlandais d’origine marocaine sont condamnés à perpétuité par le tribunal d’Amsterdam pour un double meurtre commis en décembre 2012. Ces assassinats sont liés à des guerres entre gangs marocains en Belgique et aux Pays-Bas pour le contrôle du trafic de cocaïne. La condamnation à perpétuité est très rare aux Pays-Bas.

En 2016, les corps de deux frères originaires du Maroc ont été retrouvés dans un café de la banlieue d’Amsterdam. Selon la police locale, ces meurtres seraient liés à une série de règlements de comptes dans le milieu de la mafia marocaine qui se livre depuis un moment, une guerre intestine sanglante pour le contrôle des points de vente de la drogue. Pour rappel, un autre marocain, Nabil Amzieb, âgé de 23 ans a été décapité et brulé en mars dernier. La tête était posée sur un seau bleu de manière à regarder dans le bar à chicha, lieu central dans ce que les médias appellent désormais la « la guerre des Marocains », le conflit entre branches de la mafia marocaine[79]. Selon la police néerlandaise, Nabil Amzieb avait un rôle dans la "Mocro-oorlog", la "guerre des Marocains", nom donné au conflit vieux de plusieurs années entre bandes criminelles marocaines très actifs dans le Benelux[80]. D'après plusieurs témoins présents sur les lieux, la tête a été apposée dans la direction de l’établissement, comme pour donner « une sorte de message ». Un épicier qui travaille dans la même rue, particulièrement choqué et surpris par cette scène, précise n’avoir jamais vu pareille chose dans les rues néerlandaises, précisant : « ça me fait penser au Moyen Âge et au Moyen-Orient ». Elle appartient selon toute vraisemblance à un criminel marocain de 23 ans dont le corps a été trouvé dans la carcasse calcinée d'une voiture dans le quartier de Zuidoost

Liquidations, assassinats et règlements de compte aux Pays-Bas entre clans rivaux marocains

Le 22 avril 2012, Redouan "Takka" Boutaka, 31 ans, est tué par balles à Amsterdam.

Le 18 octobre 2012, Najib Bouhbouh, un marocain surnommé «Bo», 34 ans, est abattu de deux balles dans la tête devant l’hôtel Crown Plaza à Anvers en Belgique.

La guerre continue, le 29 décembre 2012, deux marocains sont assassinés à Amsterdam, Saïd el Yazidi, 21 ans et Youssef Lkhorf, 28 ans. La véritable cible des tueurs semblait être Benaouf A, un ex kickboxer condamné à 6 ans de prison en 2008 pour des cambriolages violents.

Le 20 février 2014, Alexander «Alekki» Junior Gillis, à 30 ans, est abattu à Zaandam. C’était lui le présumé complice de Bennajem dans la mort de Boutaka. Il était aussi connu pour vols avec violence.

Le 22 mars 2014, Mohamed El Mayouri, un marocain de 30 ans va tomber sous les balles à Amsterdam. Il venait de passer la soirée dans un café à chicha connu pour être un lieu de réunion de la bande de Benaouf A.

Après ces deux morts dans le camp de Benaouf, pourtant l'impensable va se produire le 22 mai, Gwenneth Martha, gros trafiquants de drogue aux Pays-Bas d’origine surinamienne est assassiné de plusieurs balles de 7,62 à Amsterdam. Il avait 40 ans. Selon les témoins, 3 à 4 hommes cagoulés ont fait feu sur le caïd à 15 reprises. La voiture utilisée par les tueurs a ensuite été retrouvée incendiée.

Le 13 juillet 2014, la guerre va connaître sa première bavure, l'assassinat par balles de Stefano Regalo Eggermont. L’homme n’avait pas de casier judiciaire et la police pense qu’il a été victime d’une erreur sur la personne. Et en effet, la police apprend plus tard la présence sur les lieux du crime d'Omar Lkhorf, la véritable cible des tueurs. Stefano et Omar conduisant la même voiture, la victime n'a eu aucune chance d'en réchapper. Omar, est un proche de Benaouf et le frère de Youssef, tué en décembre 2012.

Le 18 août 2014, Derkaoui van der Meijden, 34 ans, est tué dans le quartier de Zeeburgerkade à Amsterdam. Van der Meijden, d'origine marocaine, a été soupçonné d'implication du double meurtre de Saïd el Yazidi, 21 ans et Youssef Lkhorf, 28 ans en décembre 2012.

En août 2014, un homme a été abattu dans un centre commercial en Espagne .Samir «Scarface» Bouyakhrichan, 36 ans, a été tué de plusieurs balles par 2 hommes armés qui ont pris la fuite. La victime sortait d'une boîte de nuit, accompagné de plusieurs autres personnes. Installé dans la région de Malaga depuis 2008, Bouyakhrichan est considéré comme un important narcotrafiquant de cocaïne en Europe et il tenait une place importante au sein du milieu marocain d'Amsterdam.

Le 8 décembre 2014, la guerre va connaître un nouveau développement tragique. Il s'agit d'une première aux Pays-Bas : une femme abattue dans un règlement de comptes. La victime, Luana Luz Xavier, une brésilienne de 34 ans, a été tuée de plusieurs balles sous les yeux de ses enfants à Amstelveen (banlieue sud d'Amsterdam). Elle était la compagne de Najib «Ziggy» Himmich, un truand marocain d'Amsterdam soupçonné d'avoir repris en main la bande que dirigeait Gwenneth Martha, abattu en mai dernier.

Le 27 décembre 2014, une fusillade a fait deux morts au Panama, un «touriste» néerlandais et un panaméen près d'une discothèque. Les tirs se sont produits vers 1h20 du matin et provenaient d'une voiture qui a visé un groupe de néerlandais dans le quartier rouge de Bella Vista (es) à Panama City. Le néerlandais tué a été identifié comme Khalid Jaafar, 27 ans, un homme d’origine marocaine, un deuxième homme avec passeport néerlandais a été blessé: Isham Bridine, 27 ans.

Le 12 mai 2015, Youssef El Kahtaoui, d’origine marocaine est assasinés à Amsterdam à sa sortie d’un snack.

Le 9 mars 2016, Nabil Amzieb, 23 ans, d’origine marocaine est retrouvée décapité et brûlé dans un café de la banlieue d’Amsterdam. Sa tête est déposée devant un bar à chicha, comme pour avertir quiconque s’opposerait à la loi des meurtriers

Le 12 mai 2016, deux frères marocains sont abattus. Leur corps ont été retrouvés dans un café à Nijmegen. Il s’agit de deux frères connus dans le milieu criminel et notamment de la Mocro Maffia.

Le 11 octobre 2017, Benaouf A., l'homme qui a assassiné Najeb Bouhbouh, un membre d'un gang marocains à Amsterdam, s'évade de la prison de Ruremonde en hélicoptère sans laisser aucune trace[81].

Le 23 novembre 2017, une fusillade éclate en plein centre d'Amsterdam tuant une personne et blessant 3 personnes. La victime est un néerlandais d'origine marocaine âgé de 19 ans. D'après certaines sources, l'incident serait lié avec la Mocro Maffia[82].

Le 29 décembre 2017, une fusillade à Rotterdam, le bilan fait état d'un mort par homicide volontaire. La victime se nomme Samir El B., un belgo-marocain de 29 ans originaire de Deurne[réf. souhaitée]. Les auteurs n'ont laissé aucune trace, brûlant leur voiture avec laquelle ils ont pris la fuite près de l'autoroute A4.

Le 17 janvier 2018, une fusillade a lieu dans le sud d'Amsterdam. Une homme habillé en noir a tiré sur Annass El Ajjoudi, un criminel connu de la Mocro Maffia qui collaborait avec Houssine A. et Benaouf A., également des figures de la Mocro Maffia. L'auteur a brûlé la voiture d'Annass El Ajjoudi dans le quartier de Duivendrecht avant de prendre la fuite sans laisser de traces[7]. L'homme assassiné, surnommé Boeloeloe, était sur une liste noire depuis 3 ans.

Le 26 janvier 2018, une fusillade fait état d'un mort et deux blessés à Amsterdam-Oost. La victime, un kickboxeur néerlando-marocain de 17 ans est tué devant une maison de quartier par deux hommes cagoulés qui ont très vite pris la fuite. C'était la troisième tentative d'assassinat dans l'avant dernière semaine du mois de janvier 2018, cette fois-ci, réussis[83]. Quelques minutes après l'incident, la police découvre une voiture en feu à quelques rues de l'incident.

À l’instar de ces dernier meurtres, d’autres truands de la "Mocro Maffia" pourraient bien s’être réfugiés au Maroc. Beaucoup parlent notamment de membres des fameuses Tortues, qui pourraient se trouver dans la province de Nador, dont la plupart des trafiquants sont originaires. Après l'histoire de la Mocro-oorlog, les Pays-Bas et la ville d’Anvers va trembler et va plonger dans une guerre sanglante entre bande rivales marocaines. Jusqu'à aujourd’hui, on compte plus d’une quarantaine de règlements de compte liés à la "Mocro Maffia" et à la communauté marocaine. Du jamais vu encore dans un pays comme les Pays-Bas.

Affaire et assassinat de baron de la drogue Gweneth Martha

La querelle entre ces deux clans des personnalités les plus importantes de la cocaïne en Belgique est décrite comme un affrontement entre deux types de styles criminels différents: Martha, à son apogée, entre 2007 et 2012, était un émigrant antillais criminel typique des Pays-Bas. Amsterdam était devenu trop chaud avec quelques enquêtes d'investigation. À Anvers, il a pu se déplacer assez librement devant la justice néerlandaise après s'être échappé de la prison de Heerhugowaard en 2008. En 2014, il est assassiné par 80 balles de kalashnikov[84]. Son homologue plus tard Houssine Ait S. a été rarement vu à Anvers dans la même période. Il a permis à ses «groupes» de travailler dans le port. Selon toute probabilité, "Hoes" - maintenant âgé de 36 ans - a été au Maroc pendant de nombreuses années, comme les rapports de police et les rapports des médias. En juillet 2015, la police marocaine viendra le chercher. La détention a lieu à Marrakech, soupçonné de voyager avec de faux papiers. Selon les médias marocains, il a fait entrer un faux passeport d'un pays d'Amérique centrale dans la ville de Tanger, au Maroc, juste avant sa détention. Pour les recherches dans deux maisons qui lui appartiennent au Maroc, le détective marocain comprend 34 montres, dix téléphones mobiles, deux tablettes, de l'argent et dix passeports de la France, du Maroc et des Pays-Bas. Cela semble un moment crucial dans la recherche de ce criminel. Néanmoins, les Marocains le laissent libre après trois mois. Houssine Ait S. n'a pas obtenu une bonne image dans les enquêtes judiciaires en Belgique et aux Pays-Bas après que le Néerlandais Najeb Boubouh ait été tué à Anvers en 2012.

Relations avec les clans étrangers

Les groupes néerlandais entretiennent des liens étroits avec les gangs de la drogue britanniques et colombiens aussi bien aux Pays-Bas qu'en Espagne. Les gangs britanniques échangent souvent avec les organisations marocaines d'Amsterdam, d'ailleurs la plus grosse saisie de cocaïne en Angleterre les 1,2 tonne de Southampton appartenaient à Samir Bouyakhrichan, un baron de la drogue marocain d'Amsterdam qui s'apprêtait à les vendre à un groupe britannique. En 2015, en Espagne, la police interpelle en flagrant délit un échange 3 tonnes de cocaïne, les vendeurs étaient Néerlando-Marocains et les acheteurs était des britanniques.

Espagne

El Nene, le roi du haschisch en Espagne

Mohamed Taieb El Ouazzani, alias El Nene (le gamin) est l’un des plus grands narcotrafiquant marocains au monde, actif au Maroc ainsi qu'en Espagne. C'est une grosse tête d'affiche dans la mafia marocaine ayant le trafic de drogue comme activité principale. Un joint sur 10 fumé en Espagne serait acheminé par El Nene[3]. En août 2014, il est assassiné par un gang rival au large du Marina Smir (au nord du Maroc) suite à un règlement de comptes[85].

En Espagne, les fumeurs disent qu’un joint sur dix consommés dans la péninsule est fourni par «  El Nene » qui signifie « le gamin ». Et la police estime sa fortune à 30 millions d’euros. Ce que l’intéressé a confirmé à la presse espagnole avec un certain sens de la formule : « J’ai plus de millions que d’années. » El Nene possèderait de nombreuses propriétés au Maroc et en Espagne, notamment à Playa Benitez, le coin chic de Ceuta. Non loin de Jado, où il a grandi. Un quartier de logements sociaux avec vue sur le détroit de Gibraltar.

El Nene a commencé, comme les autres, à jouer les petites mains, puis il s’est hissé à coups de poing et d’audace dans la hiérarchie du trafic. À 14 ans, il aurait travaillé pour Mohamed Echeeri, dit El Indio, un des plus grands narcotrafiquants marocain. El Nene traversait alors les 14 kilomètres du détroit sur des scooters de mer volés et chargés de shit. Deux ans plus tard, il pilotait lui-même des Gomas, ces Zodiac dotés de quatre moteurs de 250 chevaux, capables de filer à 50 nœuds, pour livrer les tonnes de fumette sur les plages espagnoles.

En 1998, à 23 ans, El Nene est considéré par les autorités espagnoles comme le plus gros convoyeur de haschich, avec plus de 50 tonnes par an. Il est surtout devenu son propre patron, à la tête d’une flottille de Gomas. À Sebta, il est une légende, paradant au volant de bolides rutilants et distribuant les billets de 200 euros aux gamins de Jado.

En France, les groupes marocains participent activement au trafic de cannabis en gros et aux réseaux de blanchiment d'argent vers le Maroc, ils participent au trafic de drogue dure au niveau français d'ailleurs, pour les drogues dures, ils s'approvisionnent souvent chez leurs compatriotes aux Pays-Bas ou en Belgique, parfois en Espagne mais surtout pour le cannabis.

Mohamed Benabdelhak, dit le "Bombé", comptant monter à Amsterdam, a été arrêté à Bruxelles. À 35 ans, ce caïd originaire de la Cavée de Senlis, un des quartiers sensibles de Creil, dans l'Oise, est considéré comme l'un des plus gros trafiquants de cannabis français. Le Bombé était ardemment recherché depuis son évasion, en novembre 2008. Une évasion spectaculaire : des complices avaient attaqué, à la sortie de Beauvais, le fourgon de gendarmerie qui le transportait. Mohamed Benabdelhak avait été arrêté deux mois plus tôt, les policiers ayant saisi au passage 580 kilos de cannabis planqués dans une maison de l'Oise. Depuis, le Bombé, qui faisait l'objet de quatre fiches de recherche pour trafic de stupéfiants, mais aussi port d'armes, recel et blanchiment, s'était mis au vert au Maroc, d'où les enquêteurs le soupçonnaient d'envoyer des tonnes de résine de cannabis vers les cités françaises. Il devra notamment s'expliquer sur deux saisies respectivement de 700 kilos et de 1,8 tonne de haschich réalisées en 2012, dans le sud-ouest de la France.

Maroc

Champs de cannabis dans le Rif, au Maroc.

Mohamed El Kharaz, le puissant baron de la drogue

Mohamed El Kharaz alias Chérif Bin Alouidane, est réputé pour être un trafiquant de drogue de calibre mondial, présenté comme le plus influent de l’histoire du Maroc, son arrestation a fait couler beaucoup d’encre et éclater l’une des plus spectaculaires affaires de drogue que le Maroc ait jamais connu[3].

Mondialement connu chez les Colombiens, les Italiens, ou encore chez les nombreuses mafias internationales. Véritable milliardaire marocain, il disposait d'un pouvoir incroyable dans la justice, la police, la corruption.

El Kharraz également connu pour avoir participé à une réunion avec d'importants barons de la drogue dont le très célèbre Pablo Escobar entre 1986 et 1988 qui s'était rendu au Maroc pour rencontrer les barons de la drogue marocains. C'est entre 1980 et 2004 que le Maroc a connu le fleuron du trafic de drogue, avec un chiffre d'affaires de plusieurs milliards de dirhams à l'année.

Les "cartels marocains" étaient durant plusieurs années en association avec les cartels Colombiens de Medellín et de Cali, faisant du Maroc un pays de transit à l'échelle internationale, ce qui poussera la DEA américaine à s'impliquer aux frontière du Maroc, dans le but de traquer les trafiquants marocains ainsi que Pablo Escobar.

Les trafiquants marocains se servaient de la corruption de juges, avocats, policiers, au Nord du Maroc pour échapper aux américains et à l'état marocain.

Activement recherché depuis plusieurs années, Ben Ziane Berhili, entrepreneur de 57 ans et gérant d’une pâtisserie employant une soixantaine de personnes au Maroc, a été arrêté en 2016 à Casablanca pour trafic de drogue international. « Berhili est indiscutablement l’un des plus gros trafiquants de haschich au monde », a dit Francesco Mazotta, le chef de la Guardia di Finanza, la police financière italienne qui a mené l’enquête à Palerme. « Sa capture a été une bataille acharnée conduite par le police européenne en Méditerranée », a-t-il précisé. Il faut dire que le trafiquant de drogue importait, chaque année en Europe, environ 400 tonnes de haschich. L’enquête a notamment permis à la police italienne de perquisitionner, au large des côtes siciliennes, sept bateaux transportant 120 tonnes de drogue, représentant 1,2 milliard d’euros. Depuis 2013, plus de 280 tonnes de haschich ont été interceptées en Méditerranée[86].

En avril 2017, les autorités marocaines ont saisi près de Nador (nord-est du Rif) environ 15 tonnes de haschich (résine de cannabis) et arrêté un homme de 46 ans pour liens présumés avec "un réseau criminel de trafic international de drogue". Cette opération a également permis la saisie de six voitures portant de fausses plaques d'immatriculation servant pour le transport et le trafic de drogue, ont-elles précisé dans un communiqué cité par l'agence marocaine MAP. Malgré ses efforts pour réduire les plantations de cannabis sur son territoire, le Maroc demeure le premier producteur mondial de haschich et l'un des plus importants exportateurs de résine de cannabis, écoulée pour l'essentiel en Europe, selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Entre 2015 et 2016, le royaume a produit quelque 700 tonnes de cannabis, d'après un rapport publié début mars par le département d’État américain, ce qui "potentiellement, représente l’équivalent de 23 % du PIB marocain, estimé à 100 milliards de dollars, une fois transformé en haschich", selon le même rapport.

Au Maroc, les trafiquants belgo-marocains et néerlando-marocains investissent plusieurs milliards d'euros par an dans les immeubles, les complexes hôteliers restaurants et sociétés de location de voitures et pénètrent également le monde de la politique et de la justice, menant à la corruption politique.

Articles connexes

Bibliographie

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  • Borgerokko Maffia de Raf Sauviller, 2017[1].

Références

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