Madjoulba Batocfetou
Madjoulba Batocfetou, mort le , est un ingénieur agronome togolais. Il est directeur général par intérim de l’Institut de conseil et d’appui technique (ICAT), structure publique relevant du ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique villageoise et du Développement rural du Togo.
Biographie
[modifier | modifier le code]Formation et débuts professionnels
[modifier | modifier le code]Ingénieur agronome de formation, Madjoulba Batocfetou commence sa carrière dans la recherche agricole à l’Institut de recherche café-cacao (IRCC), devenu plus tard le Centre de recherche agronomique zone forestière (CRAF), à Kpalimé. En 1999, il intègre l’Institut de conseil et d’appui technique (ICAT) comme assistant de vulgarisation à la direction régionale des Plateaux. Il est ensuite nommé chef d’agence de l’ICAT dans plusieurs préfectures, notamment le Moyen-Mono, le Kpendjal et la Wawa[1],[2],[3].
Parcours au sein de l’UTCC et de l’ICAT
[modifier | modifier le code]En 2010, Madjoulba Batocfetou rejoint l’Unité technique café-cacao (UTCC) à Kpalimé en tant qu’assistant au directeur. À ce poste, il participe à la mise en œuvre des activités du Projet d’appui au secteur agricole (PASA), volet café et cacao. En 2019, il est nommé directeur de l’UTCC. En 2020, il cumule cette fonction avec celle de directeur régional de l’ICAT pour la zone Plateaux-Ouest. En , Madjoulba Batocfetou est nommé directeur général par intérim de l’Institut de conseil et d’appui technique (ICAT)[1],[2],[3].
Direction de l’ICAT
[modifier | modifier le code]À la tête de l’ICAT, Madjoulba Batocfetou s’engage dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale Togo 2020-2025, en mettant l’accent sur l’accompagnement technique des producteurs agricoles, le renforcement des capacités, la modernisation des pratiques agricoles et l’intégration des outils numériques dans le conseil agricole. Sous son mandat, l’ICAT est impliqué dans plusieurs initiatives nationales et régionales, notamment : le projet RICOWAS, destiné à renforcer la riziculture dans les pays de la CEDEAO ; des programmes de formation en riziculture et techniques agricoles tropicales, en partenariat avec la Chine[4] ; le développement du Système d’information sur les sols du Togo (FertiTogo), en collaboration avec des partenaires techniques et scientifiques internationaux[5],[6],[1],[2].
Mort
[modifier | modifier le code]Madjoulba Batocfetou meurt le à Lomé, âgé d’une cinquantaine d’années. Sa mort a été annoncée officiellement et a suscité de nombreuses réactions au sein du secteur agricole togolais. Le ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique villageoise et du Développement rural a exprimé ses condoléances et annoncé l’organisation d’un hommage officiel[1],[3].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Gapola, « ICAT : Madjoulba Batocfetou est mort », sur GAPOLA, (consulté le ).
- « Institut de Conseil et d'Appui Technique-TOGO » (consulté le ).
- « Madjoulba BATOCFETOU, patron de l’ICAT s’est éteint - Agridigitale », sur agridigitale.net (consulté le ).
- ↑ yazid.boukari, « Riziculture : plus de 250 acteurs agricoles formés grâce à la coopération Togo - Chine », sur Ministère de l’Agriculture de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire, (consulté le ).
- ↑ Togo First, « Togo : lancement du projet RICOWAS pour stimuler la riziculture », sur www.togofirst.com (consulté le ).
- ↑ essohana.padabadi, « Le Système d'Information sur les Sol [sic] du Togo : un outil clé pour la gestion durable des ressources », sur Ministère de l’Agriculture de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire, (consulté le ).