Made in Jamaica

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jamaica.

Made in Jamaica est un film de Jérôme Laperrousaz, produit par Pascal Hérold, mettant en scène différents artistes jamaïcains du roots reggae et du dancehall (tels que Toots and The Maytals, Gregory Isaacs, Third World, Bunny Wailer, Beres Hammond, Capleton, Tanya Stephens pour la partie roots reggae et Bounty Killer, Elephant Man, Vybz Kartel et Lady Saw pour le dancehall) sorti en 2007.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Made In Jamaica est un film traitant de la musique et de la société jamaïcaine des années 1960 à nos jours. Ce film met en parallèle le roots reggae et le reggae dancehall, en s'appuyant sur les textes des chansons, l'état d'esprit des artistes, etc.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Une tournée française en 2007 a permis de faire la promotion de ce film. Des chanteurs et groupes présents dans le film (tels que Bunny Wailer, Capleton ou encore The Skatalites) ont participé à une tournée appelée Made In Jamaica Tour 2007.

Jérôme Laperrousaz a aussi réalisé "Génération Reggae", un reportage diffusé sur France 5 et qui reprend plusieurs sons de la bande-originale du film et donne la paroles aux artistes.

Le but du film[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Le but de ce film est de montrer au spectateur, l'objectif que ces chanteurs ont dans la vie (grâce à la musique entre autres), ils sont là pour faire passer leur message, notamment concernant la religion locale, le rastafarisme qui est devenue une vraie façon de vivre et de penser pour la population locale. On voit aussi dans ce film la pauvreté de la Jamaïque, le "real ghetto youth", les histoires de gangs qui tuent presque quotidiennement. Le film montre aussi l'ambiance, la danse, la musique, ce qui permet d'oublier tous ces problèmes et d'évacuer.

Lien externe[modifier | modifier le code]