Macronyx croceus

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Sentinelle à gorge jaune

Macronyx croceus, la Sentinelle à gorge jaune[1], est une espèce de passereau de la famille des Motacillidae.

Répartition[modifier | modifier le code]

Macronyx croceus est présent en Afrique[2].

Habitat[modifier | modifier le code]

Macronyx croceus se rencontre dans les prairies, les habitats de brousse ouverte et les zones cultivées comme les rizières[1] depuis le niveau de la mer jusqu'à une altitude de 2 300 m[3]. Il est également présent dans les estuaires côtiers et les lagons[4].

Description[modifier | modifier le code]

Macronyx croceus (Kenya)

Cet oiseau mesure de l'ordre de 20[4] à 22 cm[3] et présente les caractéristiques du genre Macronyx. Le bec est droit, de taille modérée avec l'arête légèrement recourbée. Les narines sont grandes et nues avec une ouverture oblongue[5]. Les ailes sont très courtes. Les quatre premières rémiges sont de taille identique et plus longues. La queue est légèrement arrondie[5]. Les pieds sont allongés. Les tarses présentent des squamules latérales entières. Le pouce est muni d'un ongle très long et recourbé[5].

Macronyx croceus (Kenya)

Macronyx croceus possède un dos marron avec le centre des plumes plus sombre qui lui donne une apparence tachetée. Le ventre est jaune brillant avec une large bande noire sur la poitrine et de courtes stries noires sur les côtés[3] qui forment un hausse-col noir en forme de fer à cheval dont la convexité descend sur la poitrine et dont les deux branches remontent jusqu'aux angles de la bouche et qui entoure ainsi le jaune qui s'étend sur la gorge et le devant du cou[6]. La queue présente des coins blancs[3].

Sous-espèces[modifier | modifier le code]

Cet oiseau est représenté par trois sous-espèces :

  • Macronyx croceus croceus (Vieillot, 1816) ;
  • Macronyx croceus tertius Clancey, 1958 ;
  • Macronyx croceus vulturnus Friedmann, 1930.

Synonymes[modifier | modifier le code]

Publication originale[modifier | modifier le code]

Maladies et parasites[modifier | modifier le code]

Macronyx croceus peut être parasité par la tique Amblyomma variegatum[7] et ses voies respiratoires par l'acarien Sternostoma tracheacolum[8].

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Odoukpe, S. G. K., Yaokokore-Beibro, H. K. 2014. Avifaune des champs de riz de la zone humide de Grand-Bassam (Côte d'Ivoire). International Journal of Biological and Chemical Sciences, 8(4): 1458-1480.
  2. Wiens, J. A. 1992. The Ecology of Bird Communities, Volume 1, Foundations and Paterns. Cambridge University Press, 560 pages.
  3. a b c et d Stevenson, T., Fanshawe, J. 2002. Field Guide to the Birds of East Africa: Kenya, Tanzania, Uganda, Rwanda, Burundi. Poyser Ltd, London, 602 pages.
  4. a et b Sinclair, I. 1994. Field Guide to Birds of Southern Africa. Struik, 368 pages.
  5. a b et c Swainson, W. 1827. On several groups and forms in ornithology, not hitherto defined. The Zoological Journal, 3(11): 343-363. (Macronyx - p. 344)
  6. Vieillot, L. 1816. Nouveau Dictionnaire d'Histoire Naturelle, Tome 1, Paris. (Alauda crocea p. 365)
  7. Sylla, M., Molez, J. F, Cornet, J. P., Mondet, B., Camicas, J. L. 2007. Les tiques (Acari: Ixodida) du Sénégal: Fréquence des hôtes répertoriés, dynamique saisonnière et chorologie d’Amblyomma (Xiphiastor) variegatum (Fabricius, 1794). Acarologia 47(1-2): 13-23.
  8. Fain, A. 1957. Les Acariens des familles Epidermoptidae et Rhinonyssidae parasites des fosses nasales d'oiseaux au Ruanda-Urundi et au Congo Belge. Annales du Musée du Congo Belge à Tervueren, 60: 1-176.