Mérigon

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Mérigon
Mérigon
L'église Saint Jean-Baptiste de Mérigon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Portes du Couserans
Intercommunalité Couserans - Pyrénées
Maire
Mandat
Yvan Gros
2014-2020
Code postal 09230
Code commune 09190
Démographie
Gentilé Mérigonais
Population
municipale
113 hab. (2015 en diminution de 3,42 % par rapport à 2010)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 19″ nord, 1° 11′ 41″ est
Altitude Min. 319 m
Max. 554 m
Superficie 6,33 km2
Localisation

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Mérigon est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mérigonais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Volvestre à 19 km au nord de Saint-Girons. Elle fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises. C'est une commune limitrophe avec le département de la Haute-Garonne.

Arrosée par le Volp, elle se situe à l'extrémité occidentale du massif du Plantaurel, et à l'extrémité orientale des Petites Pyrénées.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Mérigon est limitrophe de six autres communes dont une dans le département de la Haute-Garonne.

Carte de la commune de Mérigon et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Mérigon[1]
Sainte-Croix-Volvestre Montbrun-Bocage
(Haute-Garonne)
Lasserre Mérigon[1]
Montardit Contrazy
(sur 100 m)
Mauvezin-de-Sainte-Croix

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Le Volp, et ses petits affluents le Ruisseau du Pas de Couverans et le Ruisseau Goutte de Hiot sont les principaux cours d'eau.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 633 hectares ; son altitude varie de 319 à 554 mètres[2].

Une vertèbre cervicale fossile d'un grand reptile volant (ptérosaure) a été découverte sur la commune et décrite par Éric Buffetaut et son équipe en 1997 [3]. Elle a été trouvée dans la formation géologique des marnes d’Auzas qui date de la fin du Crétacé supérieur (Maastrichtien supérieur), soit il y a environ 68 millions d'années, soit peu de temps à l'échelle géologique, avant la grande extinction Crétacé-Tertiaire. L'envergure de ce ptérosaure a été estimée à près de 9 mètres. La formation des marnes d’Auzas a également livré des restes de dinosaures hadrosauridés[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la D 627, ancienne route nationale 627.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mérigon tirerait son nom de Méric qui signifie nombril (idiome local) du pic en forme de nombril qui support les ruines d'un château féodal[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Huguenots venus de Camarade et du Mas d'Azil s’emparent de Mérigon le 1er septembre 1572.

Avant 1789, Mérigon était une section de la commune de Montbrun, riveraine mais en Haute-Garonne.

Par un permis de prospection accordé par l'État en 2006[6] à la société canadienne Encana, un forage de recherche de gaz de schiste a été opéré en 2007 durant 4 mois à Mérigon. Il fut infructueux et les terrains ont été rendus en parfait état avec un engagement de suivi du site prévu pour une vingtaine d'années.

Ce forage prospectif, conjointement à celui mené à Franquevielle en Haute Garonne, autorisés discrètement par l'État, contribueront à la vive controverse sur ce type d'énergie fossile et ses modes d'extraction. La loi Jacob du 13 juillet 2011 interdira l'exploration et l'exploitation des mines hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[7],[8].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la Communauté de communes Couserans-Pyrénées et du canton des Portes du Couserans (avant le redécoupage départemental de 2014, Mérigon faisait partie de l'ex-canton de Sainte-Croix-Volvestre).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Yvan Gros PCF Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

En 2015, la commune comptait 113 habitants[Note 1], en diminution de 3,42 % par rapport à 2010 (Ariège : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
348276340418381392392380378
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
382377396401396377371365343
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
340327311238229210210201162
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1421311059798103121122124
2013 2015 - - - - - - -
116113-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 208 153 247 200 220 198 199 214
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

  • Épicerie, bar, tabac, carburant, presse multiservices sur la RD 627.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mérigon fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Randonnée, pétanque, chasse,

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Jean-Baptiste, église à clocher mur.
  • Ruines du château.qui fut brûlé durant la Guerre de Cent Ans, reconstruit, puis pris par les Protestants le 1er septembre 1572 et détruit une nouvelle fois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. (en) Buffetaut, E., Laurent, Y., Le Loeuff, J. et Bilotte, M. (1997), A terminal Cretaceous giant pterosaur from the French Pyrenées, Geological Magazine, 134(4), p. 553–556.
  4. (en) Éric Buffetaut, 2008, Late Cretaceous pterosaurs from France: a review, Zitteliana, B 28, p. 249-255 München, 31.12.2008 ISSN 1612-4138, [1]
  5. Collectif, Nôste Païs, Foyer rural de Sainte-Croix Volvestre, , 74 pages p., p. 37
  6. Chloé Delbès, « Le gaz de schiste, un dossier explosif », La Dépêche du Midi,‎
  7. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  8. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031416.html.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)