Mélusine (bande dessinée)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mélusine.
Mélusine
Série
Scénario François Gilson (tomes 1 à 20)
Clarke (tome 21 à 25)
Dessin Clarke
Couleurs Cerise
Genre(s) franco-belge
humour

Thèmes magie

Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue originale français
Éditeur Dupuis
Nb. d’albums 25

Prépublication Spirou

Mélusine est le personnage éponyme d’une série de bande dessinée.

Auteurs[modifier | modifier le code]

Synopsis[modifier | modifier le code]

« Jeune » (119 ans) et jolie sorcière, Mélusine est jeune fille au pair dans un château de Transylvanie. La maîtresse de maison est le fantôme d'une femme au sale caractère, son mari un vampire et le valet de pied une sorte de créature de Frankenstein. Mélusine suit une école de sorcellerie.

Personnages récurrents[modifier | modifier le code]

  • Mélusine Anoukian[1]: sorcière rousse très jolie et très douée en magie (plutôt fière d'elle-même), un tantinet bipolaire, elle rêve secrètement de trouver un jour son prince charmant ; Mélusine devient toute triste à la fin du tome 22 ayant perdu sa meilleure amie Cancrelune, elle semble même devenir accro aux gâteaux de Mélisande. Mélusine a également eu un petit ami depuis le tome 21.
  • Cancrelune : meilleure amie de Mélusine, vraiment très maladroite qui, de plus, ne peut pas tenir sur un balai volant, elle ressemble plus à un homme qu'à une femme ; Cancrelune est malheureusement morte dans le tome 22 s'étant suicidée en croyant qu'elle avait tuée sa meilleure amie par mégarde.
  • Mélisande : cousine de Mélusine, une fée, honte de la famille ; elle est jolie mais assez bête ; elle aime créer des gâteaux par magie ; au début elle était en dépression mentale et s'était transformée en fée-vampire parce que Gonzague l'a mordue.
  • Adrazelle : tante de Mélusine ; elle a un goût prononcé pour la soupe de crapauds et les autres choses infectes, son café semble atrocement fort. Tout comme Cancrelune, Adrazelle a quelques soucis d'atterrissage avec son balai : elle entre par les fenêtres. Elle semble de mieux en mieux apprécier Mélisande au fil des tomes.
  • Krapella : autre amie et camarade de classe de Mélusine ; à noter que ses vêtements noirs deviennent de plus en plus légers au fil des albums; elle semble s'entendre moyennement avec Cancrelune.
  • la Duchesse Aymée Döperzonn : une femme devenue un fantôme qui emploie Mélusine pour l'entretien de son château, il lui arrive d'avoir des périodes dépressives dues à son statut de fantôme et c'est habituellement Mélusine qui doit lui remonter le moral, finissant par lui apprendre, avec succès, à devenir "matérielle" ; elle a horreur qu'on la « traverse » ;
  • le Comte Gonzague Hernyvanz : un vampire, mari de la Duchesse ; parfois en proie à des crises de boulimie qui le poussent à mordre tout ce qui bouge au château ; on le voit souvent en train de fumer une cigarette ou bien boire un verre de sang. Il est également amoureux de Mélusine et veut soit la mordre soit l'embrasser. Il lui arrive souvent de mourir plus d'une fois au cours d'un album, généralement parce qu'il a été exposé à la lumière du soleil, ce qui le transforme en tas de cendres.
  • Winston : majordome du château qui ressemble à la créature de Frankenstein. On apprend dans le tome 11 (À l’école des maléfices) que Winston est en fait la créature de l'aïeul du Docteur Kartoffeln, Herr Kartoffeln, qui le considérait comme son propre fils. Dans le premier album, il s'exprime dans un français sommaire, mais ne s'exprimera par la suite que par des "gron" mais arrivant malgré tout à se faire comprendre ;
  • Alembert, le loup-garou : amoureux de Mélusine ; il ne se laisse voir que sous cette forme car son visage humain est assez laid. Il apparaît moins souvent dans les derniers albums car Mélusine cherche son prince charmant parmi les chevaliers du coin ; d'ailleurs Mélusine trouve un petit ami dans le tome 21.
  • Doktor Kartoffeln[2] : arrière-petit-fils du dernier propriétaire « vivant » du château. Véritable Docteur Frankenstein, il se livre à des expériences assez loufoques dans les sous-sols du château ;
  • Le curé : officiant au village proche du château, son obsession est de brûler sur le bûcher toutes les sorcières des environs en général et Mélusine en particulier ;
  • Professeur Eusèbe Haaselblatt : un des professeurs de l'école de magie où Mélusine est étudiante, dont il est de plus le directeur. Il fait peur à une grande partie de sa classe, fait passer les examens dans une salle de torture, et « trifouille les cervelles de ses élèves avec les ongles de la connaissance ». On apprend dans le tome 21 que son prénom est Eusèbe . Il semble détester Cancrelune et ne montre aucun sentiment quand il apprend sa mort.
  • Professeur Purulóvşkovar : un autre des professeurs de l'école de sorcellerie. Il est atteint d'un « défaut de prononciation » qui lui fait cracher continuellement des insectes (peut-être des cafards) en parlant.
  • Globule : jeune vampire très turbulent, fils du cousin du comte.

Albums[modifier | modifier le code]

  1. Sortilèges ()
  2. Le Bal des vampires ()
  3. Inferno ()
  4. Histoires à lire au coin du feu ()
  5. Philtres d’amour ()
  6. Farfadets et korrigans ()
  7. Hocus Pocus ()
  8. Halloween ()
  9. Hypnosis ()
  10. Contes de la pleine lune ()
  11. Mélusine à l’école des maléfices ()
  12. La Belle et la Bête ()
  13. Superstitions ()
  14. La Cuisine du Diable ()
  15. L’Apprentie sorcière ()
  16. Ballet enchanté ()
  17. Sang pour sang ()
  18. Malédiction ! ()
  19. L’Élixir de jouvence ()
  20. Envoûtement ()
  21. Le Tournoi de magie ()
  22. Cancrelune ()
  23. Fées contre sorciers ()
  24. La ville fantôme ()
  25. L'année du dragon ()

Publication[modifier | modifier le code]

Périodiques[modifier | modifier le code]

Cette bande dessinée est parue dans Le Journal de Spirou.

Éditeur[modifier | modifier le code]

  • Dupuis : tomes 1 à 25 (première édition des tomes 1 à 25)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Planche 2052, Spirou no 3933, 28 août 2013, p. 20
  2. Kartoffeln, en allemand, signifie patates ou pommes de terre