Le Mée-sur-Seine

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Le Mée-sur-Seine
Le Mée-sur-Seine
La mairie.
Blason de Le Mée-sur-Seine
Blason
Le Mée-sur-Seine
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Savigny-le-Temple
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun-Val de Seine
Maire
Mandat
Franck Vernin
2014-2020
Code postal 77350
Code commune 77285
Démographie
Gentilé Méens
Population
municipale
20 756 hab. (2015 en augmentation de 0,71 % par rapport à 2010)
Densité 3 887 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 00″ nord, 2° 37′ 44″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 80 m
Superficie 5,34 km2
Localisation

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Liens
Site web le-mee-sur-seine.fr

Le Mée-sur-Seine est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Méen(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la rive droite de la Seine à l'ouest et dans la continuité de la ville de Melun.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Le Mée-sur-Seine
Vert-Saint-Denis
Boissise-la-Bertrand Le Mée-sur-Seine Melun
Boissettes Dammarie-les-Lys

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville est bâtie en partie sur les coteaux de la Seine, mais principalement sur le plateau calcaire de la Brie datant de l'ère Tertiaire. Une station géothermique, située dans le quartier des Sorbiers et construite dans les années 1970, va chercher de l'eau chaude dans les couches profondes du sol pour chauffer une partie des logements et des équipements publics de la commune.

hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • la Seine, fleuve long de 776,6 km[1], principal cours d'eau qui traverse la commune ;
  • un bras de la Seine, 1,6 km[2] ;
  • le Fossé 01 de la Commune du Mée-sur-Seine, 2,8 km[3], (la Lyve ou Lives) traverse le quartier du vieux-Mée pour se jeter dans la Seine.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 4,310 km[4].

Le principal plan d'eau de la commune, le lac de Meckenheim, est situé dans le quartier des Courtilleraies.

La station d'eau qui alimente le Mée en eau potable est situé sur le rond-point surplombant la Pénétrante, dans le quartier de Plein-ciel. Le retraitement des eaux se fait au sud-ouest de la commune à la limite de la commune limitrophe de Boissettes.

Climat[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2 4 5 9 12 14 14 11 8 5 3 7,4
Température maximale moyenne (°C) 6 8 12 15 19 23 25 26 21 16 10 7 15,7
Précipitations (mm) 56,3 43,1 44,9 53,6 58 42,4 60,9 52,1 52,9 64,8 58 61,6 658,5
Source : MSN Meteo


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Accès par la route :
    La RD 39 permet de rejoindre la commune par l'ouest depuis Boissise-la-Bertrand. L'accès depuis le nord se fait par la route RD 346 (depuis Vert-Saint-Denis) ou la D 306 via le rond-point de l'Europe où flottent les drapeaux des nations de l'UE. À l'est, la ville a plusieurs rues qui communiquent directement avec Melun.
  • Accès par le train :
    Le (RER)(D) circule en gare du Mée et permet de relier Paris en 50 minutes.
  • Bus :
    La commune est reliée au réseau de transport par les lignes Melibus B F J[5].

La commune a aussi mis en service une navette gratuite qui dessert les différents quartiers de la ville le vendredi.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose de 58,4 % de zones urbanisées, 29,7 % de forêts, 6,4 % d’espaces verts artificialisés non agricoles, 2,1 % d’eaux continentales[Note 1], 1,9 % de milieux à végétation arbusive et/ou herbacée, 1,4 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication et 0,5 % de terres arables[4].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est divisée en 5 quartiers (Le Mée Village, La Croix Blanche, Plein Ciel, Les Courtilleraies-Gare et Les Courtilleraies-Circé) et héberge 4 parcs (une partie du parc Debreuil, Pozoblanco, Meckenheim, Chapu. En 2015, Le Mée-sur-Seine compte 7.745 résidences principales, parmi lesquelles 3.793 (49,0 %) sont des logements sociaux[6].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Rue de l'Église dans le quartier du Mée-Village.
  • Le Mée Village : Le Mée Village est le quartier historique, aussi traditionnellement dénommé « le Vieux Mée » par ses habitants. On peut encore y voir l'église Notre-Dame-de-la-Nativité de style gothique, rue de l'Église, près du parc de la Lyve. On peut notamment y voir un retable sculpté par Henri Chapu, sculpteur de la commune.
La mairie actuelle est située dans ce quartier, au 555, route de Boissise. Le musée Henri-Chapu, situé rue Chapu est consacré à ce sculpteur ; il abrite des plâtres de plusieurs œuvres connues du sculpteur, et est un lieu régulier d'animations.
L'ancienne gare du Mée se trouvait dans ce quartier, au bas de la rue Chapu ; il s'agissait d'une simple halte mise en service le et supprimée en 1979, au profit de la nouvelle gare, dans le quartier des Courtilleraies. On accédait au quai unique par une passerelle métallique[7].
Au même emplacement se trouvait précédemment une première passerelle, mise en place dans les années 1930 lors de la suppression du passage à niveau qui permettait de circuler dans le village, de la rue Chapu à la rue de Lyve, de part et d'autre des voies ferrées[8].
Quartier de la Croix Blanche, avec en premier plan, l'allée de la Bergerie.
  • La Croix Blanche : Quartier plus récent que le vieux Mée, une église catholique plus moderne y fut construite, ainsi qu'un centre commercial, différents complexes sportifs, de nombreuses écoles, le conservatoire municipal de musique, un complexe culture, Le Mas, qui englobe une médiathèque et une salle de spectacle polyvalente.
À côté du Mas, une grande cheminée verte dépasse du centre géothermique qui permet de chauffer une bonne partie du quartier depuis le début des années 1980, ainsi que le quartier des Courtilleraies. En 2008, 55 % des habitations bénéficient de cette énergie.
De plus, en 2007, le collège Elsa-Triolet de ce quartier, fut totalement reconstruit pour le rendre conforme aux normes actuelles.
Quartier Plein Ciel avec sa Tour et son centre commercial.
  • Plein Ciel : Le quartier de Plein Ciel est situé entre Melun et « la pénétrante », périphérique de l'agglomération melunaise, et est symbolisé par sa tour d'habitation de 19 étages, qui offre une vue exceptionnelle sur la région.
La construction de cette tour fut interrompue faute de budget dans les années 1960 et reprise bien plus tard afin de lui rendre l'équilibre visuel attendu désiré par l'architecte de l'école de Le Corbusier. La dernière aile n'étant pas de cette école d'architecture.
Ce quartier est le plus petit des quartiers du Mée-sur-Seine. Il comprend tout de même un groupe scolaire (école maternelle et primaire, une maison médicale et un centre commercial aux pieds de la tour).
La gare du Mée, et derrière, le quartier des Courtilleraies.
  • Les Courtilleraies : Quartier le plus récent de la ville construit dans les années 1980 et 1990, il est aussi celui qui regroupe la majorité de la population (50 %). Cette situation a conduit à le subdiviser en deux secteurs : Courtilleraies-Circé, et Courtilleraies-Gare. Ces deux secteurs regroupent deux groupes scolaires, un collège, une Maison de la Petite Enfance, un centre social, une Maison des Associations, un parc urbain, une salle municipale, des aires de jeux pour enfants, la nouvelle gare du Mée, un centre commercial, un bureau de Police nationale, et une Poste. Un complexe sportif avec des terrains synthétiques de football, une plaine de loisirs et un city-stade ouverts à tous, sont venus compléter les équipements du quartier.


Une petite partie de l'île sur laquelle la ville de Melun s'est développée appartient à la commune du Mée. À la suite d'une demande commune des conseils municipaux de Melun le 25 septembre 2008 et du Mée le 2 octobre 2008, une procédure est actuellement en cours pour rattacher la pointe ouest de l'île Saint-Étienne à Melun[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était désigné Mas en 1225, Le Meez en 1383, puis Le Mez en 1496, Le Mée Les Melun en 1789[10]

Le Mée devient Le Mée-sur-Seine sur demande du conseil municipal en 1939[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

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  • Av. J. C. : les Sénons occupent probablement le site.
  • 1085 : seigneurie du chevalier Pierre de Lives (la Lives est le nom du cours d'eau qui traverse la ville) sur le site du Mée.
  • 1225 : Le Mée-sur-Seine est mentionné pour la première fois sous le terme « Mas », dont l'origine est attribuée soit au latin médiéval "mansus", d'où l'ancien français "manse" (exploitation agricole comprenant une habitation rurale), du latin manere (demeurer), soit au nom du seigneur du lieu à l'époque : Thibaud de Mas.
Le site ne contenait alors qu'une ferme, un mas. Celle-ci fut fermée dans les années 1970 mais on peut encore en voir les piliers à l'entrée nord-est de la ville, dans un petit parc. L'Allée de la Bergerie est la trace d'un endroit où venaient alors paître les moutons.
  • XVe siècle : Arthur de Vaudetar (?-1504]), seigneur de Pouilly-le-Fort prend possession de la seigneurie du Mée - place forte de Marché-Marais.
  • 1676 : la seigneurie revient à la famille Fraguier qui vécut au Mée jusqu'au XXe siècle.
  • XVIIe siècle : production de chaux jusqu'en 1850.
  • 1771 : première église.
  • 1782 : première école.
  • 1789 : le plan d'intendance, ancêtre du cadastre, réalisé quelques années avant la Révolution présente la commune sous le nom de "Le Mée-Les Melun"[10]
  • 1889 : construction de l'Église Notre-Dame-de-la-Nativité.
  • 1845 : arrivée du chemin de fer.
  • 1938 : "Le Mée" devient "Le Mée-sur-Seine" sur demande du conseil municipal.
  • 1944 : libération de la ville par les troupes alliées qui franchissent la Seine sur un pont de radeaux et remontent par l'actuelle avenue de la Libération.
  • 1966-1973 : aménagement des quartiers Croix Blanche et Plein Ciel.
  • 1970-1971 : construction de la voie rapide vers Melun (« la pénétrante »).
  • 1979 : ouverture de la nouvelle gare du Mée et début de la construction du quartier des Courtilleraies.
  • 1992 : construction du Mas. Passage de la flamme Olympique à l'occasion des Jeux d'hiver d'Albertville.

La ville a connu une croissance spectaculaire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et est aujourd'hui divisée en cinq quartiers, Le Mée Village, Plein Ciel, Croix Blanche, Courtilleraies-Circé, et Courtilleraies-Gare.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la onzième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1801 à 1975 du canton de Melun-Nord, année où elle intègre le nouveau canton de Savigny-le-Temple. Celui-ci est scindé en 1991 et la commune devient alors le chef-lieu du canton du Mée-sur-Seine[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville réintègre le canton de Savigny-le-Temple, dans une composition différente de sa création en 1991.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Melun-Val de Seine, créée fin 2001.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jacques Lantien   Président de la Municipalité
1792 1792 Pierre-Paul Gonin    
1792 (frimaire an IV) 1795 Jacques Lantien    
(frimaire an IV) 1795 (thermidor an IV) 1796 Leclerc   agent municipal
(thermidor an IV) 1796 (prairial an VII) 1799 Georges Martin   agent municipal
(prairial an VII) 1799 (prairial an VIII) 1800 Mangot   adjoint
(prairial an VIII) 1800 (floréal an X) 1802 Rousseau    
(floréal an X) 1802 mai 1810 Louis-Marie-Henri de Caulaincourt    
mai 1810 1815 Armand de Fraguier (vicomte)    
1815 1817 Benjamin Bernard    
1817 1830 de Mauroy   Vicomte
1830 1835 Claude Cordier   Marchand de laines
Conseiller d'arrondissement
1835 1849 Jean-Louis-Marie Ballu    
1849 1852 Claude Cordier    
1852 1853 Edmond de Fraguier (marquis)    
1853 1857 Guillaume-Étienne Lantien    
1857 1874 Edmond de Fraguier (marquis)    
1874 1878 Alexis Waille    
1878 1881 Edmond de Fraguier (marquis)    
1881 1884 Jean-Baptiste Patillaud    
1884 1896 Alexis Waille    
1896 1898 Justin Viard    
1898 1903 Jean-Pierre Bosse    
1903 1913 Léon Germain    
1913 1926 Lucien Vernet    
1926 1935 Henri Charny    
1935 1936 Émile Fougoux    
1936 1944 Albert Dauvergne    
1944 1947 Eugène Simon    
1947 1949 André Colomb    
1949 1959 Étienne Lallia    
1959 1965 André Fenez    
1965 1981 Maurice Dauvergne DVD  
1981 2001 René André[13] UDF Conseiller général du Mée-sur-Seine (1992 → 1998)
mars 2001 février 2003[14] Yves Agostini UDF Décès accidentel le 06/02/2003
2003 en cours
(au 12 janvier 2018)
Franck Vernin UDI (NC) Agent de voyages
Conseiller départemental de Savigny-le-Temple (2015 → )
Président du Smitom-Lombric[15] (2014[16] → )
Vice-président de la CA Melun Val de Seine (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[17],[18]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Sa gestion raisonnée des espaces naturels et la qualité de son fleurissement lui ont valu d'obtenir 4 fleurs au Concours des villes et villages fleuris de France sans interruption depuis 1998[réf. nécessaire].

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé[Quand ?] une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[19].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[20],[Note 2].

En 2015, la commune comptait 20 756 habitants[Note 3], en augmentation de 0,71 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
238301281332401475483590617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
577650656674634720813792701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6506536246787548398751 0401 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 3914 42610 05613 91720 93321 21720 58020 69320 756
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose[Quand ?] de 10 maternelles, 7 écoles élémentaires, 2 collèges (La Fontaine, Elsa-Triolet) et 1 lycée (Georges-Sand).

Culture[modifier | modifier le code]

Frises peintes sur les pilonnes d'un des ponts de la gare du Mée
  • Le Mas : Médiathèque et salle de spectacle;
  • Espace Cordier : Maison de la Jeunesse et de la Culture :
  • Centre musical Henri-Charny et Espace des Régals : École municipale de musique et de danse :
  • Maison des Associations Jacques-Louis-Lantien, avenue du Vercors ;
  • Aux « Abeilles » (école primaire et maternelle) : Théâtre-École du Damier, Théâtre Pourpre. C'était le lieu de l'école municipale de musique jusqu’à l'ouverture du centre Henri-Charny dans les années 1970 ;
  • Musée Henri-Chapu : Exposition permanente de sculptures d'Henri Chapu et différentes expositions temporaires.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville compte de nombreuses associations sportives où il est possible de pratiquer le sport comme activité de loisirs ou de compétition. En matière de résultats, elle compte chaque année des champions de niveau national et international dont en 2013 un champion d'Europe en Muay-Thai : Bobo Sacko[réf. nécessaire].

Ses équipements sportifs sont nombreux et répartis dans les différents quartiers. On trouve ainsi[Quand ?] à Croix-Blanche une piscine, un stade, des courts de tennis, deux gymnases, un city-stade... Le quartier des Courtilleraies est également bien doté avec un complexe de football équipé de terrains synthétiques, un Dojo, un boulodrome, deux city-stades, des courts de tennis, un gymnase, et une plaine de loisirs ouverte à tous.

À noter que la ville a lancé en 2012 une nouvelle activité à l'attention des seniors : les 3 S (Sport, Santé, Seniors) dont l'objectif est de favoriser l'éveil musculaire et d'entretenir sa forme[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Salon de Lives, du nom d'un petit cours d'eau qui passe entre le cimetière et la mairie et se jette dans la Seine, est un salon de peintures et de sculptures annuel. Il a lieu à la Maison des associations du quartier des Courtilleraies[réf. nécessaire].
  • La ville organise de nombreuses autres manifestations : Le Mée en Fête en septembre, déjeuner des anciens en octobre, Salon de la gastronomie en novembre, colis de Noël pour els anciens en décembre, défilé déguisé des enfants en juin, Le Mée Plage en été[réf. nécessaire].
  • La ville dispose enfin d'un marché ouvert le samedi après-midi dans l'allée de la Gare.

Économie[modifier | modifier le code]

ZA J.B. Colbert (six hectares) ; ZA Les Uselles (sept hectares). 230[Quand ?] artisans et commerçants[réf. nécessaire].

Secteur d'activité Nombre d'entreprises (juin 2003)[22]
Industrie
26
Agriculture
2
Commerce
104
Construction
48
Transports
12
Services aux entreprises
85
Services aux particuliers
77
Autres activités
195
TOTAL
549

Quelques chiffres[réf. nécessaire] :

  • Taux de chômage (1999) : 12,8 %
  • Revenus moyens par ménage (2004) : 15 136 €/ an

C'est à Le Mée-sur-Seine que se trouve la chambre d'agriculture de Seine-et-Marne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

l'Église Notre-Dame-de-la-Nativité.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Musée Chapu, rue Chapu.
  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité (quartier du Village), construite à partir de 1889 et consacrée par l'évêque de Meaux le 24 juillet 1893 ; elle se trouve à l'emplacement de la précédente église, construite en 1771[23].
Le retable du maître-autel porte un bas-relief en marbre blanc représentant le « Christ au tombeau visité par les Anges », copie du sculpteur Henri-Auguste Patey d'après un plâtre de son maître, Henri Chapu, originaire de la commune[24].
  • La chapelle Sainte-Croix (quartier de la Croix-Blanche).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Famille Ghica.
  • Henri Chapu, sculpteur, est né au Mée le dans une des propriétés de la famille Fraguier où ses parents étaient respectivement cocher et servante. Il a été inhumé dans le cimetière communal le  ; le monument qui orne sa sépulture depuis le 28 juin1894 représente L'Immortalité, une de ses œuvres copiée pour l'occasion par son élève, Henri-Auguste Patey[27]. Le Musée Chapu lui est consacré dans le Mée Village.
  • Firmin-Girard (1838-1921), peintre, a réalisé au Mée son tableau La Part du Pauvre (1887) : il représente une femme et une petite fille offrant de la nourriture à un vagabond, assis sur la berge de la Seine, dans le quartier des Fourneaux. Au second plan figure la ville voisine de Melun : on reconnaît la pointe occidentale de l'île Saint-Étienne de Melun, alors équipée d'un double barrage et d'une écluse. Les parents du peintre, qui résidèrent au Mée à partir des environs de 1880 avec leur autre fils Victor, sont inhumés au cimetière communal, à côté de la tombe d'Henri Chapu[28].
  • Henri-Auguste Patey (1855-1930), sculpteur-graveur, élève d'Henri Chapu, a laissé deux œuvres dans la commune : L'Immortalité, figure allégorique ornant la sépulture de son maître au cimetière ; Le Christ visité par les Anges, un bas-relief, également copié de son maître et réalisé pour le maître autel de l'église Notre-Dame[29].
  • Gaston Carraud (1864-1920), compositeur de musique, élève de Jules Massenet, Premier Grand prix de Rome en 1890, est né au Mée le .
  • Renée Saint-Cyr (1904-2004), actrice, a habité une grande demeure du XVIIIe siècle établie sur la commune, au Mée Village[30].
  • Karl Lagerfeld (1933-), couturier, a possédé sur la commune la résidence précédemment occupée par Renée Saint-Cyr[31].
  • Caroline de Monaco (1957-) et Ernest-Auguste de Hanovre (1954-) ont vécu durant plusieurs années dans la résidence précédemment occupée par Karl Lagerfeld.
  • Willy Denzey, chanteur, (1982-) a vécu son enfance et son adolescence au Mée.
  • Clément Chantôme (1987-) a joué dans le club Le Mée Sports Football.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Le Mée-sur-Seine.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
d’azur à la divise d’argent accompagnée de trois grappes de raisin d’or, mantelé d’azur à la croix estrée d’argent cantonnée de deux quintefeuilles du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « La Seine »
  2. Sandre, « bras de la Seine »
  3. Sandre, « Fossé 01 de la Commune du Mée-sur-Seine »
  4. a et b Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 24 juillet 2018
  5. Le TRAM sur le site de la communauté de commune de Melun Val-de-Seine
  6. Recensement général de la population 2015, document mentionné en liens externes, tableau LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  7. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 109-114 et 299-300
  8. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 105, 107 et 109-112
  9. Le Conseil général de Seine-et-Marne, la délimitation des cantons de Melun-Sud et du Mée-sur-Seine étant en jeu, a donné un avis favorable le 27 mars 2009. La procédure sera achevée à la parution du décret en Conseil d'État au Journal officiel.
  10. a et b « Mée-sur-Seine (Le) (Seine-et-Marne ; 77) », Plans d'intendance, Archives départementales de Seine-et-Marne, 1776-1791 (consulté le 20 juillet 2018).
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 338
  13. F. Lé., « Le Mée-sur-Seine : l’ancien maire (UDF) René André est décédé : Une rue portant son nom a été inaugurée il y a six ans », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  14. « L'hommage à Yves Agostini », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  15. Sophie Bordier, « En vingt ans, le Smitom-Lombric a révolutionné vos poubelles », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. « Nouveaux élus », Actualités archivées, sur http://www.lombric.com, (consulté le 20 juillet 2018).
  17. Réélu pour le mandat 2008-2014 : Sophie Bordier, « Franck Vernin vise la présidence de l'agglomération », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Maire du Mée-sur-Seine, réélu avec 57 % des voix, Franck Vernin (sans étiquette) brigue la présidence de la communauté d'agglomération Melun-Val de Seine (CAMVS), qui regroupe 14 communes et 105 000 habitants ».
  18. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en mars 2017).
  19. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Mée-sur-Seine, consultée le 28 octobre 2017
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. Source SIRENE juin 2003 - Traitement Seine & Marne Développement
  23. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 51-56 et 156-167
  24. « Retable du maître-autel, bas-relief : Le Christ mort entre deux anges », notice no PM77001083, base Palissy, ministère français de la Culture
  25. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 101
  26. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 147-150 ; Les tombes de la famille Ghyka au cimetière du Mée-sur-Seine
  27. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 185-219
  28. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 183-184
  29. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 162-163 et 207
  30. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 220-221
  31. / Une photographie de la résidence de Karl Lagerfeld au Mée, prise en 1990