Méallet

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Méallet
Méallet
L'église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Mauriac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mauriac
Maire
Mandat
Roger Ribaud
2020-2026
Code postal 15200
Code commune 15123
Démographie
Gentilé Méalletois
Population
municipale
167 hab. (2018 en augmentation de 3,73 % par rapport à 2013)
Densité 7,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 21″ nord, 2° 25′ 52″ est
Altitude Min. 368 m
Max. 828 m
Superficie 21,52 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Mauriac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Riom-ès-Montagnes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Méallet
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Méallet

Méallet est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Méallétois et les Méallétoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée au nord-ouest par la Sumène, et par ses affluents, le Marilhou au nord et à l'est, et le Mars à l'ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Méallet est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mauriac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,2 %), forêts (35 %), zones agricoles hétérogènes (10,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1799 Pardoux Mas    
1799 1803 Jean Forestier    
1803 1841 Joseph Forestier    
1841 1848 Justin Périer    
1848 1851 Antoine Albessard    
1851 1852 Justin Périer    
1852 1860 François Lassaigne    
1860 1870 Pardoux Mas    
1870 1892 Jean-Baptiste Amédée Périer    
1892 1904 Emile Périer    
1904 1908 Antoine Vignal    
1908 1929 Pierre Besson    
1929 1937 Germain Charles    
1937 1944 Jules-Henri Charles    
1944 1977 Charles Magne    
1977 1989 Félix Vignal    
1989 2008 André Chimbault    
mars 2008 avril 2014 Colette Zevaco    
avril 2014 2016 Jean-Pierre Lalo DVG Retraité de la fonction publique
décembre 2016 En cours Alain Freyria[8]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10].

En 2018, la commune comptait 167 habitants[Note 3], en augmentation de 3,73 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9948641 1041 0241 0561 0639731 027992
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0399838708298299249261 020854
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
876909869778784746704517504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
435379304248185173175166173
2018 - - - - - - - -
167--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Georges est construite au XIIe siècle, restaurée au XIVe siècle et des chapelles sont ajoutées aux XIVe et XVe siècles. Le clocher-mur surmontant la façade occidentale est moderne. Cette église est inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1970[13].
  • Le château de Montbrun inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1998[14] est à l'origine un château fort sur une éminence qui domine la vallée du Mars. Possédé par une branche de la famille de Montclar, il est reconstruit juste après sa destruction par les Espagnols en 1452. C'était un château considérable pour lequel a été tissée la série de dix tapisseries d'Aubusson commandées en 1586 par Guinot de Montclar et Renée de Chaslus pour leur mariage et qu'on peut voir exposées au château de La Trémolière. Il présentait encore, selon un inventaire de 1683, un donjon carré crénelé et plusieurs tours rondes. Le château qui subsiste est composé d'un corps de logis rectangulaire de trois étages avec, au milieu de la façade, une tour escalier ronde hors œuvre.
  • Du château de Courdes, il ne reste plus que des ruines.
  • Deux viaducs inscrits en 2006 à l'inventaire des monuments historiques se situent partiellement sur la commune : le viaduc de la Sumène[15] et le viaduc du Mars[16] construits en 1893 pour le franchissement des vallées par la ligne de chemin de fer reliant Clermont-Ferrand à Aurillac.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Un nouveau maire pour la commune, sur lamontagne.fr.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  13. « Église Saint-Georges », notice no PA00093548, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Château fort de Montbrun », notice no PA15000009, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Viaduc de la Sumène », notice no PA15000034, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Viaduc du Mars », notice no PA15000035, base Mérimée, ministère français de la Culture.