Mário Centeno

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Mário Centeno
Illustration.
Fonctions
Ministre d'État portugais
En fonction depuis le
(3 mois et 1 jour)
Premier ministre António Costa
Gouvernement XXIIe
Président de l'Eurogroupe
En fonction depuis le
(2 ans et 15 jours)
Élection
Prédécesseur Jeroen Dijsselbloem
Ministre des Finances
En fonction depuis le
(4 ans, 2 mois et 1 jour)
Premier ministre António Costa
Gouvernement XXIe et XXIIe
Prédécesseur Maria Luís Albuquerque
Biographie
Nom de naissance Mário José Gomes de
Freitas Centeno
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Olhão (Portugal)
Nationalité Portugaise
Parti politique Indépendant
Diplômé de Université technique
de Lisbonne

Université Harvard
Profession Économiste
Professeur des universités

Mário José Gomes de Freitas Centeno, né le à Olhão, est un économiste, universitaire et homme d'État portugais.

Il est ministre des Finances depuis le et président de l'Eurogroupe depuis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Il obtient en 1990 une licence en économie puis une maîtrise en mathématiques appliquées de l'Institut supérieur d'économie et de gestion (ISEG) de l'Université technique de Lisbonne (UTL) trois ans plus tard. Il complète ce cursus à la Harvard Business School de l'université Harvard, avec une maîtrise d'économie en 1998 et un doctorat en 2000.

Il rejoint alors la Banque du Portugal en tant qu'économiste. Entre 2004 et 2013, il est directeur adjoint du département des Études économiques. Parallèlement, il est professeur des universités à l'ISEG.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Proche du Parti socialiste (PS), il est élu député du district de Lisbonne à l'Assemblée de la République lors des élections législatives du . Le suivant, Mário Centeno est nommé ministre des Finances du gouvernement minoritaire du socialiste António Costa.

Le 4 décembre 2017, il est élu président de l'Eurogroupe par ses pairs au deuxième tour de scrutin face au libéral luxembourgeois Pierre Gramegna[1].

D’obédience libérale, il défend une politique de rigueur budgétaire. Sa décision de renflouer pour près de deux milliards d'euros Novo Banco provoque l'ire de la gauche radicale et des communistes, partenaires du gouvernement, qui lui reprochent de préférer assainir les banques privées plutôt que d’investir dans le secteur public[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Portugais Mario Centeno élu président de l’Eurogroupe », sur Le Monde, (consulté le 4 décembre 2017).
  2. Mickaël Correia, « La face cachée du miracle portugais », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 17 octobre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]