Lycanthropie dans la fiction

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Article principal : Lycanthropie.

Les lycanthropes sont des personnages de fiction récurrents dans toutes les formes d’art modernes, en particulier au cinéma et dans la littérature. Les œuvres littéraires appartiennent majoritairement aux littératures de l'imaginaire (fantastiques et fantasy).

Littérature[modifier | modifier le code]

Les contes relatifs aux loups-garous sont nombreux dans la littérature médiévale et surtout influencés par les textes grecs. Parmi les œuvres anciennes, le Scapin de Molière se transforme parfois en loup garou pour échapper aux pièges qui le menacent et Miguel de Cervantès mentionne le loup-garou dans Les Travaux de Persille et Sigismonde[1]. Dans La Duchesse d’Amalfi de John Webster, l’un des personnages, Ferdinand, a des accès de lycanthropie : il déterre des cadavres, hurle à mort, et sa fourrure est cachée sous sa peau. Cet ancien texte est l’un des premiers à mentionner la lycanthropie comme une maladie[2].

En 1859, l’œuvre d’Erckmann-Chatrian, Hughes-le-loup, fait référence au loup-garou. Parmi les œuvres contemporaines, le roman poétique Le Loup Garou de Roger Vitrac, écrit en 1938, mêle la violence à l’humour noir et l’humour rose.

Dans le roman Un roi sans divertissement de Jean Giono, publié pour la première fois en 1947, un tueur en série sévit en hiver dans un village de montagne en perpétrant ses meurtres à la manière d’un loup. Dès le début du récit, la figure du loup-garou est explicitement évoquée[3]. La même année, Boris Vian raconte, dans Le Loup-garou, la vie d’un loup condamné à se transformer en homme lors des nuits de pleine lune[4].

Hermann Löns parle dans Le Loup-Garou d’une confrérie secrète qui s’identifie aux lycanthropes pour se défendre des pillards. Dans les enquêtes de Kay Scarpetta, Patricia Cornwell met en scène un loup-garou sous le nom de Jean-Baptiste Chandonne. Wolfen – dieu ou diable de Whitley Strieber met en scène un loup-garou, en 1982.

Claude Seignolle a abondamment traité du loup-garou, notamment dans Le Gâloup en 1960 et Comme une odeur de loup en 1966.

Dans le domaine de la fantasy, J. R. R. Tolkien mentionne ses loups-garous comme des créatures féroces possédées par des esprits terrifiants qui parcouraient le Beleriand durant le Premier Âge. Ils sont au service de Sauron, alors grand lieutenant et le plus terrible des serviteurs de Morgoth, que l’on appelait aussi le Seigneur des loups-garous.

Dans la saga Harry Potter, la question des loups-garous est abordée à partir du troisième tome, dans lequel un professeur de l’école Poudlard, Remus Lupin, en est un, et tente de se faire accepter parmi les humains malgré sa malédiction. À partir du tome 5, on entend parler de Fenrir Greyback, le loup-garou qui a provoqué la transformation de Lupin. Greyback, au contraire de Lupin, encourage les loups-garous à vivre hors de la civilisation et à mordre autant d’humains que possible pour se renforcer en tant qu’organisation.

Dans la saga Twilight, ou Saga du désir interdit de Stephenie Meyer, les loups-garous sont dotés d’une force phénoménale, qui leur permet de se mesurer aux vampires du même univers de fiction. Ils se transforment à volonté et restent guidés par leur conscience humaine quand ils sont sous cette forme, quoiqu’ils puissent se transformer et perdre le contrôle d’eux-mêmes sous l’effet de la colère. Ils restent largement plus forts que des humains ordinaires quand ils ont leur forme humaine, et ont de nombreux attributs inédits (transmission de pensée, uniquement entre eux, par exemple). Il s’agit d’Amérindiens quileutes, leurs légendes expliquant leur transformation par les facultés magiques de leurs ancêtres. Certains personnages de la saga signalent qu’ils ont connaissance de loups-garous qui, eux, ne se transforment qu’à la pleine lune, et préfèrent réserver l’expression « loup-garou » à ces « enfants de la Lune », et appeler les Amérindiens des « métamorphes ». Dans les deux cas, les loups-garous sont les ennemis naturels des vampires[5].

Couverture du pulp Weird Tales, septembre 1942.
Illustration de la nouvelle « The Werewolf Howls » publiée dans le pulp Weird Tales, novembre 1941.

Parmi les œuvres fantastique et d’horreur, on trouve des loups-garous dans plusieurs romans de Stephen King : L’Année du loup-garou où les apparitions de la bête coïncident avec les dates symboliques du calendrier américain (Independence Day, Thanksgiving), dont est tiré le film Peur Bleue, ainsi que dans Le Talisman.

Laurell K. Hamilton met en scène Anita Blake dans une série de romans où la jeune femme vit dans une Amérique où la population cohabite avec des vampires, des loups-garous, et d’autres monstres qui ont, pour certains, acquis une existence légale.

Le roman Les loups de la pleine lune d’Édouard Brasey, écrit en 2005, raconte les mésaventures d’un voyageur qui s’égare dans une forêt sombre et se réfugie dans un manoir. Les relations érotiques et le mécanisme de la possession sont détaillés[6].

L'auteur de romans d'horreur Nancy A. Collins a écrit deux romans mettant en scène des loups-garous: Garouage (1993) et Le loup debout (1994). L’auteur Fred Vargas met aussi la lycanthropie au centre de son livre intitulé L’homme à l’envers. Le titre fait référence à l’une des caractéristiques qui serait propre aux loups-garous ; celle d’être sous forme humaine, totalement glabre et d’avoir leur pilosité « à l’intérieur ». Récemment aussi, l'auteur anglais Paul Kearney a mis en scène la lycanthropie dans son œuvre majeure : Les Monarchies divines. Les lycanthropes sont une des disciplines du « Dweomer » particulièrement développée, maîtrisée par le mage Aruan. L'écrivain Jean-Luc Marcastel a entamé une série de romans sur les loups-garous, dont l'histoire se déroule en France dans un Moyen Âge de fiction: Louis le Galoup.

Dans Vironsussi (Fabrice Vigne & Olivier Destéphany, éd. Le Fond du Tiroir, 2014, livre-CD accompagné de la "bande originale du roman"), un contrebassiste nommé Hugues Richard contracte la malédiction du vironsussi lors d'une tournée en Finlande. Le prénom du personnage est une référence au Hugues-Le-Loup d’Erckmann-Chatrian[7].

La bande dessinée Le Chasseur de Voirloups raconte les aventures d’un homme mandaté par le gouvernement français pour enquêter sur une secte du Pays d’Othe dont les adeptes se déguisent en hommes-loups. Les membres de la secte n’apprécient pas cette incursion dans leurs activités. À la fin, ce qui semble être un véritable voirloup surgit des ténèbres et se jette sur une adepte qui venait aider le héros de l’histoire à qui la secte s’en était prise. Il semble profondément irrité par tout ce tapage et les simagrées de la secte, mord sa victime à la gorge et la dépouille de sa peau de loup dans un état de rage intense, au nez et à la barbe du chasseur de voirloups qui assiste impuissant à la scène. L’adepte décède peu après son transfert à l’hôpital de Troyes[8].

Plusieurs anthologies ont aussi été rédigées sur ce thème, comme celle présentée par Claude Lecouteux : Elle courait le garou : lycanthropes, hommes-ours, hommes-tigres[9] ou bien encore celle d’Alain Pozzuoli intitulée Les Morsures du loup-garou. Barbara Sadoul en a présenté deux autres sur ce thème : Le Bal des loups-garous[10] et Gare au garou ![11], mentionnons aussi Treize histoires de loups-garous aux éditions Marabout[12].

La série Mercy Thompson et son spin-off Alpha & Omega de Patricia Briggs se déroulent dans un univers où les loup-garous ont fini par révéler leur existence au monde entier. Dans Mercy Thompson, nous suivons Mercy, une changeuse coyotte ayant grandi au sein des loup-garous (elle est la protégée de Bran Cornick, le loup-garou le plus puissant du continent, aussi appelé Marrok, l'Alpha Supreme). Dans Alpha et Omega, nous suivons Charles, le fils de Bran et de sa compagne Anna.

Films[modifier | modifier le code]

Le thème de la lycanthropie est très populaire et a donné naissance à près d’une centaine de films d’horreur dont certains sont de grands succès au box-office. Les loups-garous sont d’ailleurs plus connus en tant que personnages cinématographiques que pour leurs apparitions dans la littérature.

Le premier lycanthrope anthropomorphe est apparu dans Le Monstre de Londres en 1935, il s’agit d’un scientifique londonien qui garde la plupart de ses traits humains après sa transformation[13]. Comme l’acteur principal Henry Hull ne souhaitait pas passer de longues heures à se faire maquiller[14], Universal Studios a monté une histoire à partir d’une plante des Balkans associée à la lycanthropie puisqu’il n’y avait pas, à l’époque, d’essai sur les lycanthropes tel qu’on pouvait en trouver sur les vampires. Ce film ne fait pas non plus référence à l’argent et aux autres aspects liés à la lycanthropie comme le cannibalisme[14].

En 1941, The Wolf Man capta l’imagination du public. Le maquillage y est plus élaboré[14] et il a fixé l’image du loup-garou dans la conscience publique[13]. Les apparitions du monstre sont rares, mais notables, le protagoniste jouant un rôle d’homme torturé. Dans Le loup-garou de Londres David Naughton, est moins angoissé, plus confiant et plus charismatique[15]. En 1961, La malédiction du loup-garou est une adaptation du roman de 1933 Le loup-garou de Paris par l’auteur américain Guy Endore. Il s’appuie sur la légende traditionnelle selon laquelle un enfant né la veille de Noël est maudit[14]. La forme du loup-garou dans les films est généralement anthropomorphe, comme c’est le cas dans The Wolf Man et le loup-garou de Londres[16] et la transformation est souvent décrite comme pénible. La vulnérabilité des lycanthropes aux armes en argent fut évoquée pour la première fois dans The Wolf Man[14]. Cette réaction à l’argent est parfois si forte que le simple fait de toucher ce métal provoque des brûlures sur le loup-garou.

Dans Ladyhawke, un film adapté d’une légende médiévale, un homme est condamné par un prêtre à se transformer en loup chaque nuit tandis que sa compagne se transforme en faucon durant la journée. Jack Nicholson a fait une apparition remarquable dans le film Wolf sorti en 1994, où il subit la lycanthropie contre son gré après une morsure et tente de lutter contre sa nouvelle nature[17].

D’autres loups-garous sont beaucoup plus volontaires et malveillants, tels que ceux de la saga Hurlements, pur classique du film d’horreur. Parmi ceux-ci, citons aussi Underworld qui met en scène une guerre ancestrale entre des vampires et des loups-garous.

Dans Van Helsing, le célèbre chasseur de vampires se transforme en loup-garou pour affronter Dracula.

Article connexe : Liste de films de loup-garou.

Séries[modifier | modifier le code]

  • Le Loup-garou du campus est une série canadienne mettant en scène un jeune étudiant atteint de lycanthropie.
  • Dans Buffy contre les vampires, Seth Green interprète Oz, un loup-garou qui tente de contrôler sa condition et devient membre du Scooby-gang. Varuca, quant à elle, considère sa forme louve-garou comme sa vraie identité.
  • Dans Supernatural, les frères Winchester rencontrent des loups-garous dans l'épisode 17 de la saison 2 (Les Loups-garous). Ceux-ci ont une forme humaine (même transformés), tuent leur victimes et leur arrachent le cœur pour le manger. Dans la saison 6, il est fait allusion à des loups-garous qui ont un comportement étrange (ils se transforment même les soirs sans pleine lune) ainsi qu'à l'Alpha Loup-Garou (le chef de la meute).
  • Dans La Malédiction du loup-garou, Eric Cord a été mordu par un loup-garou qu’il pensait être un ami et se transforme chaque nuit en terrible homme-animal. Pour sortir de cette malédiction, il doit retrouver un autre loup-garou, Janos Skorzeny, tout en évitant d’être attrapé par un chasseur de primes parti à ses trousses.
  • Des loups-garous sont apparus à plusieurs reprises dans Doctor Who : En 1986 dans Mindwarp, en 1988 dans The Greatest Show in the Galaxy et, plus récemment, Un Loup-Garou royal. Dans ce dernier, un loup-garou mord la Reine Victoria, qui deviendra théoriquement un loup-garou pour la suite, selon le Docteur et Rose.
  • Dans Vampire Diaries, Tyler Lockwood (Michael Trevino) devient un loup-garou comme son oncle Mason, au début de la saison 2.
  • Dans True Blood, les loups-garous apparaissent dans la saison 3 et prennent un rôle plus important (comme l'ami de Sookie).
  • Teen Wolf est une série américaine centrée sur le mythe de la lycanthropie. La série met en scène un lycéen, Scott, devenant lycanthrope après une morsure. On y reprend aussi les relations au sein d'une meute, toujours composée d'un chef (l'alpha) et de sous-fifres (les bêtas) dont les capacités physiques sont augmentées lorsqu'ils sont ensemble. Les loups solitaires (les omégas) sont donc plus vulnérables face à leurs ennemis.
  • Dans Lost Girl, Dyson, l’un des personnages principaux de la série, est un lycanthrope.
  • Dans les séries Being Human : La Confrérie de l'étrange et Being Human, les personnages George, Josh et Nina sont des loups-garous.
  • La série Wolf Lake a pour sujet un homme qui enquête sur la disparition de sa petite amie et se retrouve dans une ville qui petit à petit semble peuplée de loup-garous
  • La série Bitten offre une version différente et interessante où en principe seuls les hommes peuvent devenir loup-garous, que cela soit par morsure ou de naissance, mais où Elena Michaels, personnage interprété par Laura Vandervoort, sembleêtre la seule femme à avoir survécu à sa première transformation, et semble donc la seule louve connue pour des raisons inconnues
  • Wolfblood est une série racontant l'histoire de deux loups-garous adolescents qui se rencontrent

Jeux[modifier | modifier le code]

Un lycanthrope dans le jeu de rôle Donjons et Dragons.

Autres[modifier | modifier le code]

Couverture du comic-book d'horreur Adventures Into Darkness, no 9, 1952.
  • L’écrivain allemand Christian Morgenstern a composé un poème dans lequel un loup-garou interroge le fantôme d’un maître d’école à son sujet, ce qui donne lieu à de nombreuses plaisanteries grammaticales[18].
  • Des lycanthropes sont mentionnés dans la saga Naheulbeuk, ils vivent sur les terres de Fangh[19].
  • Les univers Marvel mettent en scène de nombreux lycanthropes[20].
  • Dans le manga Rosario+Vampire, l’un des personnages principaux, Ginei Morioka (alias Gin), est un loup-garou.
  • Dans Dragon Ball, Akira Toriyama crée une variante du loup-garou : les membres du peuple des Saïyens se transforment en singe géant lorsque la Lune est pleine.
  • Dans les comics Elfquest, on retrouve une race d'elfes dont le sang est mêlé à celui du loup.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Miguel de Cervantès, Travaux de Persille et Sigismonde
  2. John Webster, La Duchesse d’Amalfi, Paris, Les Belles Lettres, 1992, acte V, scène 2, vers 1 à 31, p. 173-175, traduction Gisèle Venet.
  3. Jean Giono, Un roi sans divertissement Gallimard, Paris, 2003 (ISBN 2-07-030397-7).
  4. Boris Vian, Le Loup-garou, Paris, Le livre de poche, , 177 p. (ISBN 978-2253148531)
  5. Children of the Moon dans The Twilight Wiki.
  6. Édouard Brasey, Les Loups de la pleine lune - Carnet retrouvé dans un manoir en ruines, Paris, Le Pré aux Clercs, (ISBN 978-2-842-28223-3)
  7. « Vironsussi », Les 8 Plumes,‎ (lire en ligne, consulté le 3 janvier 2018)
  8. Ronnie G. Martin - Alain Richard, Le chasseur de voirloup, Imprimerie La Renaissance, Troyes, 1986.
  9. Claude Lecouteux, Elle courait le garou : lycanthropes, hommes-ours, hommes-tigres, éditions José Corti, 2008. (ISBN 2714309720).
  10. Barbara Sadoul, Le bal des loups-garous, Paris, Denoël, , 288 p. (ISBN 978-2-207-24725-9)
  11. Barbara Sadoul, Gare au garou !, Paris, Librio, , 128 p. (ISBN 978-2-290-30560-7)
  12. A. Van Hageland et Jean-Baptiste Baronian, Treize histoires de loups-garous, Marabout, coll. « Verviers », , 220 p.[source insuffisante].
  13. a et b (en) (en) Searles B, Films of Science Fiction and Fantasy, New York, Harry N. Abrams, (ISBN 978-0-8109-0922-9, LCCN 88006281), p. 165–67.
  14. a b c d et e (en) Carlos Clemens Horror Movies : An illustrated Survey. Londres, Panther Books, 1968, p. 117-121, 208.
  15. Steiger 1999, p. 12.
  16. Steiger, 1999 p. 17.
  17. Steiger 1999, p. 330.
  18. Christian Morgenstern Le Loup-garou (Der Werwolf), traduit par R. Platteau Lire en ligne.
  19. Lycanthropes et loups-garous sur L’encyclopédie naheulbeuk, site répertoriant les créatures fantastiques de la saga « le Donjon de Naheulbeuk ».
  20. Lycanthropes chez Marvel sur www.marvel-world.com.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Anny Bloch et Jacques Frayssenge, Les êtres de la brume et de la nuit : peurs, revenants, loups-garous et sorcières d'hier et d'aujourd'hui, Paris, Les Éditions de Paris, coll. « Ethnologie », (1re éd. 1987, Presses du Languedoc - Max Chaleil, sous le titre : Les Êtres de la brume et de la nuit : peurs, revenants et sorcières des Grands Causses hier et aujourd'hui), 218 p. (ISBN 2-905291-25-7).
  • (en) Stefan Dziemianowicz, « The Werewolf », dans S.T. Joshi (dir.), Icons of Horror and the Supernatural : An Encyclopedia of Our Worst Nightmares, vol. 2, Westport (Connecticut) / Londres, Greenwood Press, , 796 p. (ISBN 978-0-313-33780-2 et 0-313-33782-9), p. 653-687.
  • Denis Duclos, Le complexe du loup-garou : la fascination de la violence dans la culture américaine, La Découverte, coll. « La Découverte poche. Essais » (no 197), (1re éd. 1994), 272 p. (ISBN 2-7071-4501-7, présentation en ligne).
  • Jacques Finnééd.), Trois saigneurs de la nuit : goules, vampires, loups-garous, volume 1, Nouvelles Editions Oswald (NéO), coll. « Fantastique/SF/Aventure » (no 157), , 196 p. (ISBN 2-7304-0357-4, présentation en ligne sur le site NooSFere)
  • Jacques Finnééd.), Trois saigneurs de la nuit : goules, vampires, loups-garous, volume 2, Nouvelles Editions Oswald (NéO), coll. « Fantastique/SF/Aventure » (no 184), , 188 p. (ISBN 2-7304-0414-7, présentation en ligne sur le site NooSFere)
  • Jacques Finnééd.), Trois saigneurs de la nuit : goules, vampires, loups-garous, volume 3, Nouvelles Editions Oswald (NéO), coll. « Fantastique/SF/Aventure » (no 210), , 208 p. (ISBN 2-7304-0498-8, présentation en ligne sur le site NooSFere)
  • Jacques Finné, Bibliographie de Dracula, Lausanne, L'Âge d'Homme, coll. « Contemporains », , 215 p.
  • Jean Goens, Loups-garous, vampires et autres monstres : enquêtes médicales et littéraires, Paris, CNRS Éditions, coll. « Insolites de la science », , 144 p. (ISBN 2-271-05085-5).
  • Laurence Harf-Lancner (dir.), Métamorphose et bestiaire fantastique au Moyen Âge, Paris, École normale supérieure de jeunes filles, coll. « Collection de l'École normale supérieure de jeunes filles » (no 28), , 333 p. (ISBN 2-85929-021-4, présentation en ligne).
  • Michel Meurger, « Du côté des loups (I) », Le Visage Vert, Cadillon, Le Visage vert, no 22,‎ , p. 99-130.
  • Michel Meurger, « Du côté des loups (II) », Le Visage Vert, Cadillon, Le Visage vert, no 25,‎ , p. 9-32.
  • Michel Meurger, « Du côté des loups (III) », Le Visage Vert, Cadillon, Le Visage vert, no 27,‎ , p. 83-111.
  • Gaël Milin, Les chiens de Dieu : la représentation du loup-garou en Occident (XIe-XIXe siècles), Brest, Université de Bretagne Occidentale, coll. « Cahiers de Bretagne occidentale » (no 13), , 202 p. (ISBN 2-901737-12-9, présentation en ligne).
  • Alain Pozzuoliéd.), Les Morsures du loup-garou, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Belles Lettres Fantastique », , 260 p. (ISBN 2-251-44266-9, présentation en ligne sur le site NooSFere) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Claude Seignolle, Le Conteur de loups, Jacque Hesse, (ISBN 9782911272004)
  • (en) Bryan Senn, The Werewolf Filmography, Jefferson (Caroline du Nord), McFarland & Company, , 408 p. (ISBN 978-0-7864-7910-8, présentation en ligne).
  • Roland Villeneuve, Loups-garous et vampires : les amants de la mort, P. Bordas, (1re éd. 1963, la Palatine), 340 p. (ISBN 2-86311-211-2)
  • (en) Ian Woodward, The Werewolf Delusion, Paddington Press, New York, 1979, 256 p. (ISBN 0448231700) Document utilisé pour la rédaction de l’article