Lycée Jules-Ferry (Paris)

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Lycée Jules-Ferry
Image illustrative de l'article Lycée Jules-Ferry (Paris)
Entrée principale du lycée
(pan coupé à l’angle du boulevard de Clichy, à gauche, et de la rue de Douai, à droite).
Généralités
Création (décret de création)
(première rentrée scolaire)
Pays France
Académie Paris
Coordonnées 48° 53′ 03″ nord, 2° 19′ 48″ est
Adresse 77, boulevard de Clichy
75009 Paris
Site internet lyc-jules-ferry.scola.ac-paris.fr
Cadre éducatif
Type Établissement public local d'enseignement (EPLE)
Cité scolaire
Proviseur Christel Boury
Matricule Collège : 0752533w
Lycée : 0750669v
Population scolaire 1500
Enseignants 150
Formation Collège, Lycée, Classes préparatoires littéraires
Langues étudiées Anglais, Russe, Allemand, Espagnol, Italien.
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Point carte.svg

Le lycée Jules-Ferry est un établissement public de l'enseignement du second degré français, sis 77 boulevard de Clichy, dans le 9e arrondissement de Paris.

Ouvert en 1913 comme lycée de jeunes filles, le lycée Jules-Ferry est emblématique de l'architecture scolaire de la Troisième République et empreint des principes hygiénistes qui ont présidé à sa conception. Il accueille entre 1917 et 1923 la première classe préparatoire à l'École centrale des arts et manufactures pour jeunes filles de France. Après 1945, il eut pour annexes les actuels lycée Honoré-de-Balzac (1948-1955) et collège Stéphane-Mallarmé (1959-1964). Comme tous les lycées, il accueille jusqu'en 1957 des classes enfantines (11e à 9e) et primaires (8e-7e). Les premiers garçons sont admis dans les classes préparatoires au cours des années 1960. Le premier cycle devient mixte à la rentrée 1975 et le second à la rentrée 1980.

Cité scolaire mixte non partitionnée, le lycée Jules-Ferry accueille aujourd'hui un collège, un lycée et des classes préparatoires littéraires.

Logo monument historique - rouge ombré.svg Depuis janvier 2016, l'établissement est inscrit en totalité au titre des monuments historiques[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant le lycée (1869-1912)[modifier | modifier le code]

En 1869, la congrégation des Dames Zélatrices de la Sainte-Eucharistie achète un terrain situé à l'angle de l'actuel boulevard de Clichy et de la rue de Douai ; elle y bâtit un couvent et une chapelle.

En 1901, la congrégation est dissoute en vertu des dispositions de la loi sur les associations puis, expropriée en vertu des dispositions de la loi de 1904 supprimant les congrégations enseignantes. Le premier projet de construire un lycée remonte à 1906 mais a été ajourné plusieurs fois en raison des tensions consécutives à la loi de séparation des Églises et de l'État (1905).

La première pierre de l'établissement est posée en mai 1912. Les plans sont l'œuvre de Pierre Paquet, architecte en chef des monuments historiques et ancien architecte diocésain. Camille Boignard réalise les frises peintes qui donnent leurs noms aux salles de classe et qui décorent circulations et bureaux. L'entreprise d'Émile Robert réalise quant à elle la ferronnerie d'art. À son ouverture, le lycée associe de nouveaux bâtiments, construits en forme de V le long de la rue de Douai et du boulevard de Clichy, et un corps de l'ancien couvent.

Les débuts d'un lycée parisien de jeunes filles (1913-1930)[modifier | modifier le code]

Les premiers temps (1913-1914)[modifier | modifier le code]

Le lycée ouvre le 1er octobre 1913 avec 327 élèves. Il est inauguré le par Louis Barthou, président du Conseil et ministre de l'Instruction publique, Louis Liard, vice-recteur de l'académie de Paris, Lucien Poincaré, directeur de l'enseignement secondaire au ministère de l'Instruction publique et Mme Jules Ferry.

Dès 1914, avec la collaboration de professeurs du lycée Carnot, une préparation officieuse au baccalauréat latin-langues est organisée pour les jeunes filles qui le désirent, même si la sanction officielle de l'enseignement secondaire des jeunes filles demeure jusqu'en 1924 le diplôme de fin d'études secondaires, qui ne permet pas de poursuivre des études supérieures à l'université.

La Première Guerre mondiale (1914-1918)[modifier | modifier le code]

Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le quotidien est radicalement modifié. Non réquisitionné par l'autorité militaire, la vie s'organise : des œuvres sociales sont créée, des vêtements façonnés en couture et financés par les collectes de fonds du lycée Condorcet sont envoyées au front. Anne Amieux, la directrice, organise des enseignements qui visent à permettre aux lycéennes d'aider leurs familles à subvenir à leurs besoins, si les hommes de la famille meurent pendant le conflit.

Malgré la guerre, le lycée est agrandi à deux reprises : l'aile donnant sur la rue de Douai est construite en deux tranches, en 1914-1916 et 1917-1919.

En 1917, elle obtient la création d'une classe préparatoire à l'École centrale des arts et manufactures, la première de France pour les jeunes filles. Des professeurs-hommes des lycées Condorcet, Henri-IV, Buffon et Rollin assurent les cours. Au concours 1918, six candidates sont admises, dont Sébastienne Guyot qui poursuivra pendant l'Entre-deux-guerres une carrière d'ingénieure aéronautique et de sportive de haut niveau.

En 1919, les lycéennes organisent une collecte pour offrir un présent à Georges Clemenceau, victime d'une tentative d'attentat ; elles lui remettent un stylogramme d'or qui fut utilisé pour signer le traité de paix à la conférence pour la paix de Versailles[2].

Retour à la vie normale (1919-1930)[modifier | modifier le code]

Après la guerre, des classes préparatoires à Institut agronomique, à l'École de physique et de chimie de la ville de Paris, à la Manufacture nationale de Sèvres sont organisées puis supprimées en 1923, lorsque les jeunes filles sont admises dans les classes préparatoires des lycées de garçons. Anne Amieux, la directrice, considérait que la formation de femmes ingénieures était un devoir patriotique : il s'agissait de former les cadres qui remplaceraient temporairement les hommes pendant les classes creuses engendrées par la Première Guerre mondiale.

Afin de pouvoir accueillir les nouvelles élèves, toujours plus nombreuses, des bâtiments provisoires en bois sont érigés dans les années 1920 afin d'augmenter le nombre de classes ; malgré ces aménagements de fortune, les locaux sont surchargés pendant une grande partie de l'Entre-deux-guerres.

Du lycée d'élite à la démocratisation (1930-1975)[modifier | modifier le code]

La fin de l'Entre-deux-guerres (1930-1939)[modifier | modifier le code]

En 1928, l'établissement compte 1120 élèves et les locaux provisoires édifiés pendant les années 1920 ne suffisent plus pour répondre aux demandes d'inscription. Des travaux sont entrepris en 1931 grâce au crédit de 15 millions de francs alloué par le Parlement dans le cadre du 2e plan d'outillage national. Les travaux durent cinq ans : le corps de l'ancien couvent est détruit et l'établissement est achevé, prenant la forme d'un losange. La coupole en briques de verre et ciment armé qui coiffe la salle polyvalente est achevée lors de l'extension de 1934. Elle présente la particularité de n'être que posée sur un joint de caoutchouc qui se dilate et se rétracte selon la température, ce qui prévient les fissures. La grande horloge du beffroi qui surplombe la coupole est l'œuvre du ferronnier d'art hongrois Aldabert Szabo. Le gymnase, bâti sur un toit-terrasse, est construit en 1935.

À partir de la rentrée 1930, la gratuité des études est instaurée en commençant par la sixième dans l'enseignement secondaire. La clientèle jusque là essentiellement composée de jeunes filles appartenant aux classes supérieures de la société s'ouvrent à celles des classes intermédiaires et, dans une bien moindre mesure, des classes modestes. Ainsi, la proportion de filles d'employés parmi les nouvelles élèves inscrites passe de 14,2 à 22 % entre 1930 et 1935[3].

La Seconde Guerre mondiale (1939-1945)[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, les classes enfantine et primaires sont fermées et les autres transférées provisoirement au lycée Carnot. À la rentrée 1940, l'établissement rouvre en entier et deux professeurs sont révoquées en application de la loi du 18 octobre 1940 sur le statut des Juifs. Un comité de résistance s'organise très progressivement avec des professeures de toutes tendances politiques : Cécile Angrand (Philosophie), Jeanne Gaillard (Histoire-Géographie) sont membres du Front national universitaire (proche du Parti communiste) et Georgette Sers (Histoire-Géographie) aurait appartenu à un réseau gaulliste. En 1944, le comité de résistance compterait une douzaine de professeures.

Sur les 103 élèves répertoriées par l'administration comme étant de confession juive en 1941[4], 25 sont arrêtées puis déportées en juillet 1942 lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver. Une plaque commémorative a été apposée en leur mémoire en 2009[5].

Après la libération, trois professeures sont déférées devant le Comité académique d'épuration de Paris ; la procédure n'aboutit à aucune sanction pour deux d'entre elles, soupçonnées "d'attitude anti-alliée" mais la troisième, professeure d'histoire en classes préparatoires, est déplacée d'office dans un autre département.

L'après-guerre (1945-1975)[modifier | modifier le code]

À partir de 1941, date de la nationalisation des écoles primaires supérieures et de leur érection en collèges, les effectifs de l'enseignement secondaire croissent beaucoup ; l'établissement avait d'ailleurs ouvert une classe de sixième annexe à l'école de jeunes filles de la rue Antoinette (18e) pendant la guerre. Entre 1941 et 1958, le nombre d'élèves accueillies par le lycée passe de 1492 à 2290. Afin de réduire les effectifs du lycée central, une première annexe est créée en 1948 sur le boulevard Bessières[6] ; elle devient indépendante en 1955 sous le nom de lycée Honoré de Balzac, une fois les bâtiments achevés. En 1958, une deuxième annexe est ouverte rue de la Jonquière ; elle devient indépendante en 1964 sous le nom de lycée Stéphane Mallarmé, ultérieurement transformé en collège.

En mai 1968, des lycéennes participent aux mouvements sociaux et l'activité politique est soutenue et surveillée par l'administration, sans qu'aucun incident n'ait lieu. Aux élections des représentants du personnel au conseil d'administration de 1969, la liste du Syndicat national des enseignements de second degré (SNES) reste majoritaire malgré la constitution parmi les professeurs d'un groupe autonome. De nombreux changements sont décidés : le port du pantalon est autorisé pour les jeunes filles, un foyer socio-éducatif est créé, les compositions trimestrielles supprimées, les notes chiffrées remplacées par une gamme de cinq appréciations (très satisfaisant, satisfaisant, moyen, insuffisant, très insuffisant), tandis que sanctions et distinctions sont supprimées dans le second cycle et les classes préparatoires. La notation chiffrée est vite abandonnée en troisième, en première et en terminale en raison des formalités liées aux examens et à l'entrée dans enseignement supérieur ; elle est définitivement rétablie à tous les niveaux en 1977 avec l'approbation de 85 % des professeurs.

Le lycée dans le temps présent (1975 à nos jours)[modifier | modifier le code]

L'arrivée des garçons (1975-1983)[modifier | modifier le code]

En 1957, les dernières classes primaires sont fermées. La partition du collège et du lycée, prévue par l'application de la loi Haby, est combattue par les personnels et parents d'élèves à partir de 1974 ; ils sont soutenus par Louis Baillot[7], député communiste du 18e arrondissement et obtiennent définitivement gain de cause en 1979.

Entre 1975 et 1979, les classes du collège deviennent progressivement mixtes, en commençant par la sixième. À la rentrée 1979, les garçons représentent moins d'un quart des effectifs ; à la rentrée 1980, le lycée devient mixte à son tour en commençant par la classe de seconde.

Dans le temps présent (1983 à nos jours)[modifier | modifier le code]

En 1986, le mouvement contre le projet de loi Devaquet suscite un important mouvement[8], le lycée est occupé et lance un appel à la coordination lycéenne.

L'établissement est rénové entre 1986 et 1991 puis restructuré entre 1996 et 2002[9] ; la surélévation sur la rue de Douai est bâtie à cette occasion.

En 2013, le lycée Jules-Ferry célèbre son centenaire ; une cérémonie est organisée pour le 100e anniversaire de la première rentrée scolaire, le 1er octobre, en présence de George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, en charge de la réussite éducative[10]. L'établissement participe aux journées européennes du patrimoine 2013, à la Nuit blanche et à la fête de la musique 2014.

Évolution des effectifs[modifier | modifier le code]

Effectif au début de l'année scolaire 1913 1920 1930 1941 1950 1958 1960 1964 1970 1980 1990 2000 2010
Lycée Jules-Ferry

77 boulevard de Clichy (9e)

327 1275 1211 1492 1680 2290 2159 2021 ? ? ? ? ~1500
Annexe Bessières (1948-1958)

118 boulevard Bessières (17e)

305 2283 Lycée Honoré de Balzac (1958-...)
Annexe Jonquière (1959-1964)

29 rue de la Jonquière (17e)

989 1417 Lycée, puis collège Stéphane Mallarmé (1964-...)
TOTAL 327 1275 1211 1492 1985 4573 3148 3438

Directrices et proviseurs[modifier | modifier le code]

Dates d'exercice Nom et Prénom Intitulé de la fonction Observations
•  19131919 Anne Amieux Directrice En 1917, membre de la commission extraparlementaire sur l'organisation des études et aux sanctions de l'enseignement secondaire public des jeunes filles[11]. Nommée directrice de l'École normale supérieure de jeunes filles (Sèvres) en 1919.
•  19191922 Marguerite Caron Précédemment directrice du lycée Lamartine ; nommée directrice du lycée Fénelon en 1922.
•  19221934 Anna Caron Précédemment directrice du lycée de jeunes filles de Nantes.
•  19341941 Jeanne Marquigny Mise à la retraite par le régime de Vichy en raison de ses origines polonaises, réintégrée en 1945.
•  19411948 Albertine Bottreau Précédemment directrice du lycée de jeunes filles de Strasbourg.
•  19481950 Marcelle Jayles
•  19501957 Jeanne Goupil
•  19571966 Geneviève Souquès
•  19661972 Mme Mortessagne
•  19721975 Odette Barenne Dernier chef d'établissement à porter le titre de directrice.
•  19751981 Mme Coti-Roberdet Proviseur Conduit l'instauration de la mixité, premier chef d'établissement à porter le titre de proviseur.
•  19811987 M. Lienhart Premier homme nommé à la tête de l'établissement.
•  19871991 Roger-François Bansard
•  19912000 Jacqueline Bierer
•  20002009 Marie-Ange Henry Secrétaire du SNPDEN de l'académie de Paris. En 2003, auditionnée par la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la question du port des signes religieux à l'École[12]
•  20092017 Annick Fourno
•  2017 Christel Boury

Inscription au titre des monuments historiques[modifier | modifier le code]

Le préfet de Paris et de la région Île-de-France, [...]

Considérant que le lycée Jules Ferry, œuvre de l'architecte Pierre Paquet en collaboration avec le peintre-décorateur Camille Boignard et l'entreprise de ferronnerie d'art d'Émile Robert, présente au point de vue de l'histoire de l'art un intérêt et des qualités suffisantes pour en rendre désirable la préservation, tant par son architecture à la fois fidèle aux critères de la Troisième République et témoin des premières audaces de la modernité, que par son décor intérieur, sa technique de construction (système Cottancin), son unité de programme et qu'il représente un jalon dans l'architecture scolaire du XXe siècle ;

Arrête :

Article 1er - Est inscrit au titre des monuments historiques, en totalité, le lycée Jules Ferry, sis 77 boulevard de Clichy et 62-66 rue de Douai, à Paris (9e arrondissement), y compris le sol de la parcelle et à l'exception de la surélévation contemporaine du pavillon donnant sur le 62 de la rue de Douai [...][1]

Classements[modifier | modifier le code]

Classement du lycée[modifier | modifier le code]

En 2015, le lycée se classe 52e sur 109 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 490e au niveau national[13]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[14].

Classes préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE)[modifier | modifier le code]

Le lycée accueille une classe préparatoire littéraire en filière ENS Lyon. Le classement national des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) se fait en fonction du taux d'admission des élèves dans les grandes écoles. En 2015, L'Étudiant donnait le classement suivant pour les concours de 2014 :

Filière Élèves admis dans
une grande école*
Taux
d'admission*
Taux moyen
sur 5 ans
Classement
national
Évolution
sur un an
Khâgne LSH [15] 1 / 85 élèves 1 % 3 % 35e
sur 73
en diminution 5
Source : Classement 2015 des prépas - L'Étudiant (Concours de 2014).
* le taux d'admission dépend des grandes écoles retenues par l'étude. Par exemple, en filière ECE et ECS,
ce sont HEC, ESSEC, et l'ESCP ; en khâgne, ce sont l'ENSAE, l'ENC, les 3 ENS, et 5 écoles de commerce.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Personnels[modifier | modifier le code]

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

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Au cinéma[modifier | modifier le code]

Le lycée Jules-Ferry a servi de décor à :

Accès[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Monique Epelbaum (dir.), Mémorial des vingt-cinq élèves juives du lycée Jules-Ferry déportées pendant la Seconde Guerre mondiale, Paris, Association historique du lycée Jules-Ferry, , 120 p. (ISBN 978-2-9551343-0-6, lire en ligne)
  • Françoise Mayeur, L'enseignement secondaire des jeunes filles sous la Troisième République, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, , 489 p.
  • Pierre Porcher, Histoire du lycée Jules-Ferry, des arts domestiques à l'informatique (1913-2013), Paris, Association historique du lycée Jules-Ferry, , 157 p. (ISBN 978-2-7466-6171-4). 

Sources imprimées[modifier | modifier le code]

  • Anatole de Baudot, L'architecture, le passé, le présent, 1916. (p. 149-153)
  • La Science et la Vie - Janvier 1914 - La France pour rester forte doit protéger la santé de ses citoyens (Article illustré en partie avec le lycée Jules-Ferry, construit l'année précédente)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Recueil des actes administratifs », sur Préfecture de Paris et d'Île-de-France, (consulté le 20 août 2017)
  2. Excelsior, , 5 p. (lire en ligne)
  3. Pierre Porcher, Histoire du lycée Jules-Ferry, des arts domestiques à l'informatique (1913-2013), Paris, Association historique du lycée Jules-Ferry, , 157 p. (ISBN 978-2-7466-6171-4), p. 93
  4. Archives de la ville de Paris, Livre de classe (1941-1943), 1447W W 230.
  5. « Conseil pour la mémoire des enfants juifs déportés » (consulté le 21 août 2017)
  6. « Rentrée des classes et inauguration d'une annexe au lycée Jules Ferry », sur www.ina.fr, (consulté le 21 août 2017)
  7. « Journal officiel de la République française, débats parlementaires, Assemblée nationale », sur archives.assemblee-nationale.fr, (consulté le 21 août 2017)
  8. « Rapport fait au nom de la commission d'enquête sur la préparation, l'organisation, le déroulement et la présentation des événements de novembre et décembre 1986 (p. 126) », sur senat.fr, (consulté le 12 septembre 2017)
  9. « 5 - Discussion budgétaire (Discussion générale). », sur paris.fr, (consulté le 12 septembre 2017)
  10. « Discours de George-Pau Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, en charge de la réussite éducative, lors de la cérémonie d'inauguration du centenaire du lycée Jules-Ferry », sur youtube.com, (consulté le 12 septembre 2017)
  11. « Informations. A l'Instruction publique », sur gallica.bnf.fr, (consulté le 12 septembre 2017)
  12. « Rapport fait au nom de la mission d'information sur la question du port des signes religieux à l'École », sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 12 septembre 2017)
  13. Classement Départemental et National des lycées français
  14. Méthodologie du classement national des lycées français
  15. Classement 2015 des prépas LSH
  16. Maud de Belleroche, Le Ballet des crabes, Filipacchi, 1975.
  17. a et b Thierry Dugeon, « Diabolo menthe, toujours vert », Vanity Fair n°48, juillet 2017, pages 90-97.
  18. Armelle Héliot, « Alexis Michalik, le "wonder boy" du théâtre », Le Figaro, encart Le Figaro et vous, samedi 10 / dimanche 11 octobre 2015, page 41.
  19. « 1963 au lycée Jules Ferry avec Diabolo Menthe », sur www.parisfaitsoncinema.com (consulté le 30 mars 2016)
  20. « Ciné-club : Mia Hansen-Love », sur www.cineclubdecaen.com (consulté le 8 avril 2016)
  21. Laurence Hansen-Löve, Cours particulier de philosophie, Belin, (ISBN 9782701144450, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]