Lycée François-Ier (Fontainebleau)

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Lycée François-Ier
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Le lycée François-1er depuis le portail d'entrée.
Description de l'image Lycée François-Ier Fontainebleau logo.png.
Identité
Devise Varis Verbis Vox Una[réf. nécessaire]
Histoire et statut
Type Lycée public
Administration
Pouvoir organisateur Académie de Créteil
Proviseur Christophe Carton
Études
Niveau Bac+2
Formation Lycée général
CPGE scientifiques
Localisation
Ville Fontainebleau
Pays Drapeau de la France France
Site web www.lyceefrancois1.net
Coordonnées 48° 24′ 33″ nord, 2° 41′ 43″ est

Le lycée François-Ier, en forme longue lycée international François-Ier, est un établissement d'enseignement secondaire et supérieur public à Fontainebleau, en France.

Le lycée accueille les élèves de la classe de seconde jusqu'aux classes préparatoires aux grandes écoles. Il est notamment réputé pour ses sections internationales anglophone[1] et germanophone qui permettent l'obtention de l'option internationale du baccalauréat (OIB).

Plus largement, il fait partie du campus international de Fontainebleau, inauguré en 2016 par Valérie Pécresse, un label qui réunit complémentairement l’école élémentaire internationale Léonard-de-Vinci et le collège International.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

L'établissement est situé au nord de la ville de Fontainebleau, elle-même au sud-ouest du département de Seine-et-Marne. À proximité de la lisière de la forêt de Fontainebleau, qui a depuis reculée, il est encadré par les rues Guérin, Victor-Hugo et de la Paroisse ; le côté septentrional de sa surface est attenant à celui du Collège international qui lui est pratiquement mitoyen.

Historiquement, son point d'accès principal — celui de la cour d'Honneur, devenu occasionnel — était situé au no 11 de la rue Victor-Hugo. De nos jours, l'accès principal est situé au niveau de la rue Guérin.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Anciennement Collège municipal, collège Carnot en 1888, puis lycée de garçons en 1948, ce n'est qu'en 1960 que le lycée prend son nom actuel[2].

L'appelation d'antan « collège Carnot » fait référence à Lazare Carnot, mathématicien, physicien, officier et homme d'État français, né en 1753 et mort en 1823. Actuellement, le lycée tient son nom de François Ier, roi de France, né en 1494 et mort en 1547, ayant fréquemment séjourné au château de Fontainebleau et l'ayant notablement amélioré.

Histoire[modifier | modifier le code]

Collège communal[modifier | modifier le code]

Entrée nord du collège Carnot vers 1905. Aujourd'hui, à l'emplacement du Collège international.
Bâtiment F vu depuis la cour principale en juin 2020.

Prémices[modifier | modifier le code]

Le , le président de la République, Patrice de Mac Mahon, et le ministre de l'Instruction publique, des Cultes et des Beaux-arts, Arthur de Cumont, promulgent le décret portant création d'un collège communal à Fontainebleau[3].

« La ville de Fontainebleau est autorisée à créer, en vue de l'enseignement secondaire classique et secondaire spécial, un collège communal, aux clauses et conditions énoncées dans la délibération du conseil municipal susvisée. »

— Article 1er du décret portant création d'un collège communal à Fontainebleau

En 1877, un concours est organisé par la ville de Fontainebleau et présidé par Joseph-Louis Duc, architecte du palais de justice de Paris. L'objectif est la construction d'un collège pour les fils d'officiers[4].

Fondation[modifier | modifier le code]

En 1880, des plans pour le collège municipal de Fontainebleau sont confiés à Henri Proust. Il conçoit un édifice scolaire moderne s'ouvrant sur son quatrième côté, s'affranchissant ainsi des cours carrées renfermées sur elles-mêmes[5]. Le projet est mandaté par le maire et le conseil municipal acceptant ces plans ambitieux et onéreux. Ceux-ci sont alors persuadés que le collège se verra décerner la promotion pour le titre de « lycée » : cela permettrait à la mairie d'incomber la charge de l'entretien à l'autorité de Paris.

L'établissement est prévu sur l'emplacement de la maison construite en 1840 et dite « Le Clos de Bel-Air »[6], alors propriété Vallot[7]. Le ministre de l'Instruction publique, Jules Ferry, accorde une somme de 342 000 francs pour la construction du collège en [8], qui sera initiée par la Ville de Fontainebleau en 1882.

Collège Carnot[modifier | modifier le code]

Cour principale et forêt vues depuis le bâtiment central au début du XXe siècle

Le , le conseil municipal de Fontainebleau décide que l'établissement soit nommé « collège Carnot ». Bien que certains conseillers proposaient « collège Lazare-Carnot », la majorité a opté pour le nom court[9],[10]. Le nom est officialisé le par le décret portant dénomination du collège de Fontainebleau, signé par président de la République, Sadi Carnot, et le ministre de l'Instruction publique, des Cultes et des Beaux-arts, Édouard Lockroy[11].

« Le collège communal de Fontainebleau prendra désormais le nom de « collège Carnot ». »

— Article 1er du décret portant création d'un collège communal à Fontainebleau

Dans l'après-midi du , le président de la République, Sadi Carnot, en déplacement à Fontainebleau, effectue une visite de l'établissement. Reçu par le principal, Bordereau, par les professeurs et les membres du conseil d'administration, il examine longuement les bâtiments en détail et exprime son souhait que l'établissement attire de nombreux élèves[12] ,[13].

Sadi Carnot, président de la République, est assassiné le , à Lyon. Le , le principal, les professeurs et les élèves du collège lui rendent hommage en souscrivant 500 francs afin d'envoyer une couronne funéraire pour les obsèques qui se tiennent le [14],[15],[16].

Aux débuts des années 1910, sur la demande du nouveau principal, M. Boinet, des travaux d'appropriation sont executés avec le concours de la Ville et de l'État : divers services d'internat y sont installés, notamment un réfectoire, des dortoirs et une infirmerie[17].

Après la Grande Guerre, une plaque commémorative en l'honneur des élèves morts pour la France est inaugurée le [18], en présence de l'inspecteur de l'Académie, Berteloot, du sous-préfet, Fragnaud, du maire de Fontainebleau, Narcisse Bonnet, des députés de Seine-et-Marne, Albert Ouvré et Jacques-Louis Dumesnil, du principal du collège, Crébessac, ainsi que du corps des professeurs et des élèves avec leurs familles[19]. Cette plaque est apposée dans le hall central du rez-de-chaussée du bâtiment F.

À la suite de l'entrée de la France dans le second conflit mondial, le , les locaux de l'internat sont réquisitionnés. La mobilisation entraîne l'absence du principal, M. Bitry, laissant provisoirement la direction administrative à M. Bongard, professeur d'anglais et membre du bureau d'administration[20]. Une fois la France sous l'Occupation, l'institution, inopérante un certain temps, est transférée au 193 rue Grande, ancienne maison Sauvager, et rouvre le sous la direction de M. Albric ; elle ne reçoit que des élèves externes[21]. Les locaux du collège deviennent occupés par un hôpital de campagne établi par les Allemands[22].

Campus international[modifier | modifier le code]

Le matin du , le « campus international de Fontainebleau » est inauguré par Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d'Île-de-France. Il s'agit d'un label qui reconnaît le caractère international de l'entité réunissant l'école primaire, le collège et le lycée (tous compris dans un même îlot urbain), qui sont pourtant les mêmes historiquement. À partir de ce jour, l'école est ainsi officiellement renommée école élémentaire internationale Léonard-de-Vinci ; le lycée, lycée international François-Ier ; le collège garde son nom inchangé de collège International[23],[24],[25],[26],[27]. Pécresse déclare par ailleurs que « cela a l'air purement symbolique, mais ça ne l’est pas. Ce campus part d’une initiative bellifontaine, et cela montre que les enseignants et les parents peuvent ensemble porter des projets puissamment attractifs »[25] et qu'elle croit également « au fait de mettre un campus dans les lycées. En Seine-et-Marne, seulement un jeune sur deux suit des études supérieures car l'offre n'est pas là et il y a les distances »[27].

Éducation[modifier | modifier le code]

Effectif[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Évolution de l'effectif des élèves
1891 1892 1893 2015 2016 2017 2018 2019
1342062211 3361 3081 3761 3771 390
Année correspond à la rentrée de septembre de l'année scolaire.
(Sources : Roseline Grimaldi-Hierholtz, Collège Carnot, Lycée François Ier, Ministère de l'Éducation nationale[28], article dans l'Abeille de Fontainebleau[29])

Enseignants[modifier | modifier le code]

Classes préparatoires[modifier | modifier le code]

La première classe préparatoire, une prépa « véto », ouvre en 1948[30]. D'autres filières ouvriront par la suite, de telle sorte qu'aujourd'hui, le lycée François-Ier compte 7 classes de CPGE scientifique : une 1re année de BCBST, une MPSI et une PCSI ainsi que des classes de PC, MP, PSI et une deuxième année de BCPST. Environ 260 élèves sont inscrits en classes préparatoires et obtiennent à la fin de leur cycle préparatoire des écoles sur l'ensemble des concours[31].

Les classes préparatoires possèdent un internat de 91 places ouvert le week-end[32].

Sections internationales[modifier | modifier le code]

Section anglophone[modifier | modifier le code]

Logotype de la section anglophone

À la suite d'un accord entre le ministère de l'Éducation nationale et le Grand Quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE), siège des opérations du commandement allié de l'OTAN, l'École internationale de Fontainebleau est créée en 1959. Elle est installée dans l'annexe nouvellement construite du lycée. Environ 1000 élèves, de 5 à 18 ans, enfants des officiers de l'OTAN basés à Fontainebleau, fréquentent l'école qui accueille une dizaine de sections linguistiques.

Le , la section anglophone de Fontainebleau est créée avec la signature d'un accord entre l'Inspecteur d'académie, représentant de l'Éducation nationale, le directeur de l'école primaire et le comité de parents, l'Association des parents d'élèves anglophones du Collège international. Cette création a été approuvée par le ministre de l'Éducation nationale, Alain Savary et le sénateur de Seine-et-Marne, Paul Séramy. Elle ouvre ses portes avec deux professeurs à temps partiel, Avril Bateman et Mary McNally et une trentaine d'élèves anglophones, principalement dans les classes primaires. L'arrêté officiel relatif à la création des sections internationales anglophones, au primaire et au collège, sera publié au Journal officiel le . Le , sur décision de l'Inspecteur d'académie, et afin de rectifier la situation administrative du collège international de Fontainebleau qui gérait également les classes primaires, une école primaire indépendante est créée[33].

Section germanophone[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Liste des principaux du collège (1874-1948)[modifier | modifier le code]

No  Nom Début de fonction Fin de fonction Date de naissance Date de décès Décorations
1 M. Péquignat [35] 1883 Officier d'Académie[36]
2 M. Bordereau 1883 1891
3 Auguste Brepsant[37] 1891 1896 Officier de l'Instruction publique Officier de l'Instruction publique[38]
4 M. Gateau 1896 1911
5 M. Boinet 1911 [39]
6 M. Crébessac 1920 1925
7 M. Laurent 1925 1931
8 Clément Touzé (né Pierre-Marie-Clément[40]) 1931 1937
9 Georges Bitry[41] 1937 1945
10 Camille Bruneteau 1945 1948

Liste des proviseurs du lycée (depuis 1948)[modifier | modifier le code]

No  Nom Début de fonction Fin de fonction Date de naissance Date de décès
1 Camille Bruneteau
Intérim Mme Solon 1955
2 Paul Raulic
3 Roger Houdret
4 Pierre Bour
5 Jean Tandé
6 Jean Marche
7 Monique Ferretti
8 Jean Ardillon 2002
9 François Distinguin 2002 2009
10 Jean-Michel Domenech 2009 2016
11 Patrick Berthelot 2016 2020
12 Christophe Carton 2020 En cours

Structure[modifier | modifier le code]

Le lycée comporte les bâtiments suivants[42] :

Plan batis Lycee Inter François-1er Fbleau.png

Plan des bâtiments du lycée

  • Bâtiment A
  • Bâtiment B
  • Bâtiment C
  • Bâtiment D
  • Bâtiment E
  • Bâtiment F
    (Construit en 1886)
  • Bâtiment G

Les bâtiments, actuellement nommés C et D et F, constituent le premier ensemble. Dans cet ensemble, est aussi compris un prolongement axial du bâtiment F, au niveau des actuels bâtiments B et G. Deux autres bâtiments à l'ouest et à l'est sont construits dans les années 1930. Enfin, les bâtiments de l'internat sont construits dans les années 2000[43].

Partenaires internationaux[modifier | modifier le code]

Partenaires internationaux du lycée François-IerVoir et modifier les données sur Wikidata
Partenaires internationaux du lycée François-IerVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePays
Charter School of Wilmington (en)[44]Flag of the United States.svgÉtats-Unis
Franska Skolan École Française (en)[44]Great coat of arms of Sweden.svgSuède
lycée Adam-Mickiewicz de Cracovie (d)[44]Flag of Poland.svgPologne
North London Collegiate School[44]Flag of the United Kingdom (3-5).svgRoyaume-Uni
St Philip's College (en)[44]Flag of Australia (converted).svgAustralie
école Alexander-von-Humboldt (en)[44]Flag of Germany.svgAllemagne

Personnalités notables[modifier | modifier le code]

Élèves notables[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, certains anciens élèves sont devenus les éponymes de quelques salles de cours du lycée.

Professeurs notables[modifier | modifier le code]

Représentations culturelles[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Publicité[modifier | modifier le code]

  • 2019 : Magazine Rétroviseur de , p. 16-17. Illustration sur une double-page faisant apparaître deux personnes et une voiture dans la cour principale.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Anglophone Section Fontainebleau », sur The Good Schools Guide (consulté le ).
  2. Grimaldi-Hierholtz 2000, p. 3.
  3. Bulletin administratif du ministère de l'instruction publique, des cultes et des beaux-arts : Nouvelle série, t. XVII : Année 1874. — no  326 à 352, 41 rue Jean-Jacques-Rousseau (Paris), Paris, Imprimerie Paul Dupont et Cie (no 326-352), (lire en ligne), p. 457-458
  4. Jean-Luc Flohic, Le Patrimoine des communes de la Seine et Marne, t. 1, Paris, Éditions Flohic, , 1500 p. (ISBN 2-84234-100-7), Fontainebleau, « Lycée Carnot (façade) », p. 578
  5. Grimaldi-Hierholtz 2000, p. 8.
  6. Félix Herbet, Eugène Thoison et Maurice Bourges, Les Enseignes de Fontainebleau, 32 rue de l'Arbre-Sec, Fontainebleau, Maurice Bourges, , 159 p. (lire en ligne Accès libre), Les Enseignes de Fontainebleau au XIXe siècle, « Le Clos de Bel-Air. », p. 20-21
  7. Patrick Daguenet, Fontainebleau, et ses villages d'art (1850-1950): le tout-Paris dans la forêt, Les Presses du Village, (ISBN 978-2-914700-08-5, lire en ligne), p. 161
  8. « Chronique locale : Collège de Fontainebleau », L'Abeille de Fontainebleau, no 34 de la 42e année,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  9. « Chronique locale », L'Abeille de Fontainebleau, no 33 de la 54e année,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  10. « À Fontainebleau », La Justice,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  11. Bulletin administratif du ministère de l'instruction publique, des cultes et des beaux-arts, t. XLIV : Année 1888. — no  810 à 835, Imprimerie nationale (no 827), (lire en ligne), « Enseignement secondaire », p. 610
  12. « Autour de la présidence », L'Abeille de Fontainebleau, no 36 de la 54e année,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  13. Bitry 1925, p. 61.
  14. « La mort de M. Carnot », La Liberté, no 11013,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  15. Louis Plauchut, « Hommage à M. Carnot », La Petite Presse, no 10186,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  16. « Les funéraille de M. Carnot - À Paris », Le Rappel, no 8876,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  17. « Collège Carnot à Fontainebleau », L'Abeille de Fontainebleau, no 35 de la 79e année,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  18. « Chronique locale », L'Abeille de Fontainebleau, no 42 de la 88e année,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  19. Bitry 1925, p. 72.
  20. « Chronique locale : Au Collège Carnot », L'Abeille de Fontainebleau, no 39 de la 104e année,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  21. « La vie reprend : écoles », L'Abeille de Fontainebleau, no 23 de la 105e année,‎ , p. 2 (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  22. René-Charles Plancke, La Seine-et-Marne, 1939-1945: L'Été de la liberté. La libération 23-31 août 1944, Éditions Amatteis, (ISBN 978-2-86849-041-4, lire en ligne), p. 69
  23. Yoann Vallier, « Fontainebleau a son campus international », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  24. « Fontainebleau : le campus international inauguré ce matin », Le Parisien,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  25. a et b Yoann Vallier, « Valérie Pécresse a inauguré le campus international de Fontainebleau », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  26. « Inauguration du campus international », Le Parisien,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  27. a et b Sophie Bordier, « À Fontainebleau, Valérie Pécresse inaugure le campus international », Le Parisien,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  28. Ministère de l'Éducation nationale, « Effectifs d'élèves des établissements du second degré public et privé sous tutelle du ministère en charge de l'éducation nationale », sur data.education.gouv.fr (consulté le )
  29. « Collège Carnot. », L'Abeille de Fontainebleau, no 35 de la 60e année,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  30. http://193.252.190.42/Site/chrono_upload/File/Administration/Historique.pdf
  31. « Résultats », sur www.lyceefrancois1.net (consulté le )
  32. « Hébergement -Lycée International François 1er », sur www.lyceefrancois1.net (consulté le )
  33. (en-US) « Our history | The Anglophone Section of Fontainebleau »
  34. Grimaldi-Hierholtz 2000, p. 24.
  35. Ministère de l'Éducation nationale, Bulletin officiel, vol. 17, Imprimerie Nationale (no 340), (lire en ligne), Partie officielle, « Du 6 août. », p. 598
  36. Frères Delalain, Annuaire de l'instruction publique et des beaux-arts pour l'année 1878, (lire en ligne), Académie de Paris - Département de Seine-et-Marne, « Enseignements secondaires - Collèges communaux »
  37. Association amicale des anciens élèves du Collège de Fontainebleau, « Assemblée générale du  : Mairie de Fontainebleau (salle des Mariages) », Bulletin de l'Association amicale des anciens élèves du Collège de Fontainebleau (actuellement Collège Carnot),‎ , p. 12 (lire en ligne Accès libre)
  38. Frères Delalain, Annuaire de l'instruction publique et des beaux-arts : Année 1895., 56 rue des Écoles, Paris, Typographie de Delalain frères, , 322 p. (lire en ligne), « Collège communal « Carnot » à Fontainebleau », p. 148
  39. « Chronique locale », L'Abeille de Fontainebleau, no 26 de la 86e année,‎ , p. 1/4 (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  40. « Grade de chevalier », Journal officiel de la République française,‎ , p. 3324 (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  41. J. Guerrapin, « Entre nous - Nécrologie », Bulletin d'informations du Syndicat du personnel de l'enseignement secondaire SPES, no 8,‎ , p. 135-136 (lire en ligne)
  42. Plan à l'entrée du lycée.
  43. Orthophotographies disponibles sur remonterletemps.ign.fr.
  44. a b c d e et f Alain Guyot, « Nos partenaires à l'étranger », (consulté le )
  45. « Nicolas Esquillan », sur www.jeanfrancoiscabestan.com (consulté le )
  46. « Edgar FAURE », sur www.economie.gouv.fr (consulté le )
  47. a b c d e f g et h Collège international de Fontainebleau, « Présentation historique - Comment l’histoire du Collège International est étroitement liée à celle du Lycée François 1er », sur https://college-international-fontainebleau.org/, (consulté le )
  48. « Les souvenirs du bahut d'Antoine de Maximy », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne)
  49. Emmanuelle Dasque, « L'aventure sur un plateau. Antoine de Maximy présente « les Nouveaux Mondes » sur France 2. Le look globe-trotteur comme caution d'image », sur http://www.liberation.fr/, Libération, (consulté le )
  50. Yoann Vallier, « Quand le papa du Petit Nicolas faisait des bêtises au Collège International », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne)
  51. Sylvain Deleuze, « Fontainebleau : le réalisateur Laurent Tirard de retour dans son bahut », sur leparisien.fr, Le Parisien, (consulté le )
  52. « Pleymo, le néométal de Fontainebleau - https://www.leparisien.fr/ » (consulté le )
  53. « Pleymo, le néométal de Fontainebleau Pleymo, le néométal de Fontainebleau », sur leparisien.fr, Le Parisien, (consulté le ) : mention d'un « lycée Henri-IV de Fontainebleau » mais inexistant en réalité, très probablement une erreur renvoyant vers le lycée François-Ier.
  54. url=https://www.ntav.fr/pratiquer-le-th%C3%A9%C3%A2tre/english-section/
  55. Rédaction Melun, « À 15 ans, Paul Ji impressionne la France en remportant l'émission Prodiges », sur actu.fr, La République de Seine-et-Marne, (consulté le )
  56. Alfred Georges Regner, Alfred-Georges Regner: peintre-graveur, 1902-1987 : catalogue raisonné, AAAGR, (ISBN 978-2-85056-578-6, lire en ligne), p. 21, 215, 231
  57. Charles W. Scheel, La Forge de Zobel, Scitep, (ISBN 979-10-93143-37-8, lire en ligne), « Appendice »
  58. « Anciens sénateurs Vème République : SERAMY Paul », sur www.senat.fr (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • [Bitry 1925] Georges Bitry, L'enseignement secondaire à Fontainebleau : histoire d'un collège, Imprimerie Cuenot-Bourges, (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Grimaldi-Hierholtz 2000] Roseline Grimaldi-Hierholtz, Collège Carnot, Lycée François Ier, Fontainebleau, Maury, , 158 p. (ISBN 2-9509815-1-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]