Intercités de nuit

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Intercités de nuit
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Logo d’Intercités

Forme juridique Marque commerciale
Slogan « Laissez la nuit vous transporter » (avant 2012)
Activité Chemin de fer
Société mère SNCF
Site web www.intercites.com
Voiture-couchettes Corail Lunéa en 2008.

Intercités de nuit désigne, depuis 2012, le service nocturne de trains Corail intérieurs proposé par la SNCF.

Ancien logo de Lunéa.

L'ancien nom Lunéa a été utilisé de 2009 à 2012. Le service de nuit sous la marque Corail Lunéa a été lancé le par la SNCF, après une présentation le lors de la Nuit blanche à Paris[1]. Ce service a été accompagné d’un investissement de 5 millions d’euros de 2004 à 2007 pour la modernisation des 257 voitures-couchettes[2].

Présentation[modifier | modifier le code]

Les Intercités de nuit font partie des trains d’équilibre du territoire (TET) depuis la signature le d’une convention entre l’État et la SNCF[3]. Il ne subsiste désormais que de très rares trains Corail de nuit hors label (principalement des trains supplémentaires de neige).

Les Intercités de nuit se distinguent par l’absence d’arrêts entre minuit et cinq heures du matin, le regroupement des voyageurs par destination, la présence d’un personnel de bord spécifique, un matériel modernisé pour les relations de et vers Paris, de nouveaux services.

Cette offre, qui a permis de maintenir un certain nombre de trains de nuit promis à l’extinction par la concurrence du TGV, souffrait toutefois, dès l'origine, de certaines faiblesses (non homogénéité du parc (en partie seulement modernisé) notamment pour les liaisons transversales et le renfort en période de pointe, disparition rapide de l’offre voitures-lits (fin 2007), ce matériel ayant été vendu d’occasion[4], absence de voiture-restaurant ou de voiture-bar à bord) et n’atteignait pas, par la modestie de ses prestations, les critères de qualité comparables de ses homologues étrangers (« Trains-Hôtels  » espagnols ou « CityNightLine » allemands, qui ont toutefois, depuis, drastiquement réduit leurs prestations et leur réseau). De plus, les voitures utilisées, bien qu’une partie soit rénovée, accusent désormais un âge de plus de trente-cinq ans, ce qui laisse aux Intercités de nuit une espérance de vie limitée.

Depuis sa création, le réseau Intercités de nuit (ex-Lunéa) n’a cessé de se réduire, les liaisons les moins rentables étant abandonnées.

De 2008 à mi-2011, des TGV nocturnes IDNight, proposant uniquement des places assises, mais aussi un bar-discothèque, ont attiré une clientèle plus jeune, séduite par des prix attractifs[réf. nécessaire], mais ils ont été supprimés le 27 juin 2011 pour non-rentabilité ce qui fait des Intercités de nuit et des quelques rares TGV de nuit, les seuls trains de nuit nationaux restant en service pour le moment.

Le , la SNCF annonce la disparition de la marque Lunéa et le regroupement des marques Téoz, Lunéa, Corail et Intercités sous l’appellation unique « Intercités »[5].

En 2015 la flotte Intercités de nuit est composée de 347 voitures Corail « nuit ». Cependant dès 2016 la disponibilité des voitures passera sous les 222 nécessaires pour assurer les besoins impératifs du trafic[6].

Historique[modifier | modifier le code]

La plupart des trains de nuit non-Lunéa a été supprimée ces dernières années. À titre d’exemple, l’offre sur la ligne côtière Nantes-Bordeaux, qui comportait à l'origine quatre trains de nuit dans les années 1990 vers Lyon, les Alpes, la Méditerranée, a disparu à partir du 12 décembre 2010.

Avenir[modifier | modifier le code]

L’avenir de ces relations nocturnes demeurait plus que jamais incertain avant très récemment, le matériel actuellement engagé arrivant en fin de vie - aucune nouvelle commande de matériel n’ayant été envisagée - et celui non utilisé étant déjà dirigé vers les chantiers de démolition ou vendu à quelques très rares unités (une voiture-couchettes de 1re classe Corail sert ainsi de dortoir au Chemin de fer de la Baie de Somme). En février 2015, les Chemins de fer russes (RJD) entament des négociations avec la SNCF pour l'exploitation, via une compagnie privée, de trains de nuit de grand confort sur les lignes nationales françaises à longue distance, la liste de ces relations devant être révélée au cours de 2015.

En mai 2015 une note interne de la SNCF préconise la suppression totale des Intercités de nuit. Selon la SNCF les trains de nuit ne seraient plus compétitifs en raison de la concurrence du covoiturage, des offres aériennes à bas coût et hôtelières ainsi que des petits prix sur les liaisons ferroviaires de jour[9].

En juin 2015 le rapport "TET d'avenir" commandé par le ministère des transports auprès du député P. Duron, concernant l'avenir des intercités, recommande la suppression de toutes les lignes de nuit, exceptées les : Paris - Briançon, Paris - Toulouse, Paris - Latour de Carol et Paris - Rodez - Albi.

Lignes de nuit[modifier | modifier le code]

Carte du réseau Lunéa en 2007
Réseau Lunéa, 2007.
Carte du réseau Intercités de nuit en 2012
Réseau Intercités de Nuit en 2012.

Ce sont essentiellement des liaisons quotidiennes, toutefois certaines ne circulent que les fins de semaine et/ou quotidiennement uniquement durant les saisons d’été ou de neige[10].

Signe de banalisation, ces trains, jadis baptisés, ont perdu leur nom (préfixe « Ex ») en même temps qu’ils perdaient leurs voitures-lits.

Relations radiales[modifier | modifier le code]

Relations transversales[modifier | modifier le code]

  • LuxembourgNice / Portbou (ex « Lorazur » / ex « Lorraine-Roussillon »). (circule les vendredis, samedis et dimanches)
  • StrasbourgNice / Portbou (ex « Alsace-Riviera » / ex « Alsace-Roussillon »). (circule les vendredis, samedis et dimanches)

Relations abandonnées (Lunéa et trains-couchettes)[modifier | modifier le code]

+ = Sans remplacement. < = Remplacées par TGV.

  • (Irun) – Hendaye – Bordeaux – Toulouse – Nice (ex « Côte Basque-Riviera » et « L'Autan »). +
  • (Irun) – Hendaye – Tarbes – Toulouse – Genève (ex « Hispania »). +
  • Calais - Nice (ex Flandres-Riviéra). +
  • Lille – Nice (ex Flandres-Riviéra). <
  • Reims et Troyes – Nice. +
  • Paris – Aurillac. +
  • Paris – Clermont-FerrandMillauBéziersNîmes. +
  • Paris – PérigueuxAgen. +
  • Paris – UsselLe Mont-Dore. +
  • Paris – Royan. +
  • Paris – Luchon. +
  • Paris - Hyères et Vintimille via Monaco. <
  • Paris - Marseille via Fos/Martigues. +
  • Paris - Marseille - Hyères. <
  • Paris – MontpellierSète – Béziers. <
  • Paris - Modane. <
  • Paris - Bordeaux - Arcachon. <
  • Paris – Le Verdon - Pointe-de-Grave. +
  • Paris - Pierrefitte-Nestalas. +
  • Paris - Bagnères-de-Bigorre. +
  • Paris – Strasbourg. <
  • Paris – MulhouseBâle et Montbéliard. <
  • Vichy – Nice via Clermont-Ferrand et Nîmes et via Saint-Étienne et Lyon. +
  • Marseille – Châtel-Guyon.+
  • Bordeaux – Lyon - Genève. +
  • Bordeaux -Lyon. <
  • Bordeaux et La Rochelle - Saint-Gervais (Chamonix) via Limoges. +
  • Le Mans - Tours - Lyon. <
  • Nantes - Lyon. <
  • Quimper – Lyon - Genève. +
  • Longwy et Épinal – Nice. +
  • Paris – Epinal – Gérardmer. +
  • Paris – Brest et Quimper. <
  • Paris - Pornic. +
  • Paris - Dinard via Lamballe. +
  • Paris - Lannion et Roscoff. +
  • Paris – Saint-Malo et Le Croisic. <
  • Paris - Nantes - Croix-de-Vie-Saint-Gilles. +
  • Paris - Rochefort - Le Chapus (Oléron). +
  • Paris - Rochefort - Fouras (Ile de Ré). +
  • Paris – Cherbourg (liaison hebdomadaire sans retour vers Paris) +
  • Dieppe - Narbonne et Fréjus-Saint-Raphaël via Rouen. +
  • Dieppe - Biarritz via Rouen. +
  • Boulogne et Lille - Narbonne et Fréjus-Saint-Raphaël via Amiens. +
  • Boulogne et Lille - Biarritz via Amiens. +
  • Nantes – Nice. +
  • Paris – Lyon – Grenoble. <

Gares desservies[modifier | modifier le code]

La ligne Paris - Toulouse dessert les gares de : Les Aubrais, Souillac (du vendredi au dimanche uniquement), Gourdon (du vendredi au dimanche uniquement), Cahors, Caussade (du vendredi au dimanche uniquement) et Montauban.

La ligne Paris - Rodez - Albi dessert les gares de : Les Aubrais, Rocamadour-Padirac,Figeac, Capdenac, Rodez et Carmaux (direction Albi le samedi matin uniquement et direction Paris le dimanche soir uniquement).

La ligne Paris - Hendaye (Irun) dessert les gares de : Les Aubrais, Montréjeau, Tarbes, Lourdes, Pau, Orthez, Dax, Bayonne, Biarritz, St Jean de Luz et Hendaye.

La ligne Paris - Latour de Carol dessert les gares de : Les Aubrais, Vierzon, Limoges Bénédictins (direction Latour de Carol uniquement), Toulouse Matabiau (direction Paris Austerlitz uniquement), Auterive, Saverdun, Pamiers, Foix, Tarascon sur Ariège, Les Cabannes, Luzenac-Garanou, Ax les Thermes, Mérens - les - Vals, L'hospitalet près l'Andorre, et Porte - Puymorens.

La ligne Paris - Cerbère (Port Bou) dessert les gares de : Les Aubrais, Vierzon, Limoges Bénédictins (direction Port Bou uniquement), Toulouse Matabiau (direction Paris Austerlitz uniquement), Castelnaudary, Carcassonne, Lézignan, Narbonne, Perpignan, Elne, Argelès sur mer, Collioure, Port Vendres, Banyuls sur mer et Cerbere. Pendant les vacances d'été cette ligne dessert également les gares de Port la Nouvelle et Leucate La Franqui.

La ligne Paris - St Gervais dessert les gares de : Chambéry Challes les Eaux, Aix les bains le revard, Rumilly, Annecy, La Roche sur Foron, Cluses et Sallanches Combloux Megeves.

La ligne Paris - Bourg St Maurice dessert les gares de Chambéry Challes les Eaux, Albertville, Moûtiers Salins Brides-les-bains, Aime la Plagne et Landry.

La ligne Paris - Briançon dessert les gares de : Crest, Die, Luc en Diois, Veynes, Gap, Embrun, Montdauphin-Guillestre et l'Argentière les écrins.

La ligne Paris - Nice dessert les gares de : Toulon, Les Arcs Draguignan, St Raphaël, Cannes et Antibes.

La ligne Luxembourg - Nice dessert les gares de : Bettenbourg, Thionville, Metz, Nancy, Toul, Neufchâteau, Culmont Chalindrey, Avignon, Arles, Marseille, Toulon, Les Arcs Draguignan, St Raphaël, Cannes et Antibes.

La ligne Luxembourg - Cerbère dessert les gares de : Bettenbourg, Thionville, Metz, Nancy, Toul, Neufchâteau, Culmont Chalindrey, Nîmes, Montpellier, Sète, Agde, Béziers, Narbonne, Perpignan, Elne, Argelès sur mer, Collioure, Port Vendres et Banyuls sur mer.

La ligne Strasbourg - Nice dessert les gares de : Sélestat, Colmar, Mulhouse, Belfort ville, Montbéliard ville, Besançon viotte, Avignon, Arles, Marseille, Toulon, Les Arcs Draguignan, St Raphaël, Cannes et Antibes.

La ligne Strasbourg - Cerbère dessert les gares de : Sélestat, Colmar, Mulhouse, Belfort ville, Montbéliard ville, Besançon viotte, Nîmes, Montpellier, Sète, Agde, Béziers, Narbonne, Perpignan, Elne, Argelès sur mer, Collioure, Port Vendres et Banyuls sur mer.

Jumelage des trains[modifier | modifier le code]

Par souci d'économie de nombreux trains de nuit sont jummelés à un autre sur une portion de leur trajet, c'est à dire qu'ils sont rattachés à un train ayant un trajet global différent, mais empruntant des portions de trajet communes.

Les trains Paris - Toulouse et Paris - Rodez - Albi sont jumelés de Paris Austerlitz à Brive (gare non desservie commercialement).

Les trains Paris - Latour de Carol et Paris - Cerbère/Port Bou sont jumelés de Paris Austerlitz à Toulouse Matabiau (gare non desservie commercialement dans le sens Paris - Province).

Les trains Paris - St Gervais et Paris - Bourg St Maurice sont jumelés de Paris Austerlitz à Chambéry Challes - les - Eaux.

Les trains Paris - Briançon et Paris - Nice sont jumelés de Paris à Valence ville (gare non desservie).

Les trains Luxembourg - Cerbère et Luxembourg - Nice sont jumelés de Luxembourg à Culmont-Chalindrey.

Les trains Strasbourg - Cerbère et Strasbourg - Nice sont jumelés de Strasbourg à Avignon-centre.

Les trains Luxembourg et Strasbourg - Cerbère sont jumelés d'Avignon (gare non-desservie) à Cerbère.

Les trains Luxembourg et Strasbourg Nice sont jumelés de Avignon à Nice direction Nice et de Nice à Marseille St Charles direction Luxembourg/Strasbourg.

Les trains Luxembourg/Strasbourg - Port Bou/Nice, après avoir été jumelés de Culmont-Chalindrey à Avignon centre, sont désormais recombinés en gare de Culmont et y arrivent/ en partent séparément en 2 convois (service 2015). La tranche "Port-Bou" de ces trains ne dessert plus commercialement ni Culmont-Chalindrey, ni Avignon.


Composition des trains et accès aux vélos[modifier | modifier le code]

Ligne nombre de voitures accès aux vélos (non pliés/démontés) possibilité de voyager en siège inclinable
Paris - Toulouse 11 (dont 2 de 1ère classe et 2 de sièges inclinables) oui oui
Paris - Rodez - Albi 4 oui oui
Paris - Hendaye (Irun) 8 oui oui
Paris - Latour de Carol 4 oui oui
Paris - Cerbère (Port Bou) 7 oui oui
Paris - St Gervais 4 oui oui
Paris - Bourg St Maurice 5 oui oui
Paris - Briançon 5 oui oui
Paris - Nice 10 oui oui
Luxembourg - Nice 4 oui non
Luxembourg - Port Bou 4 oui non
Starsbourg - Nice 4 oui non
Strasbourg - Port Bou 4 oui non

Confort[modifier | modifier le code]

Voitures Lunéa à Cerbère (frontière franco-espagnole).

Les différents niveaux de confort sont les suivants :

  • Couchettes 1re classe : dotées d’une décoration raffinée dans les tons ivoire et bordeaux, ces voitures offrent des compartiments de quatre larges couchettes. Grâce à la formule « L’Espace privatif », ces compartiments peuvent être réservés pour une seule personne, ou pour deux ou trois voyageurs seulement, contre paiement d’un supplément spécial. Mais, contrairement aux cabines des voitures-lits actuelles, ils ne possèdent ni vrai lit, ni douche ni même un coin-toilette avec lavabo, et leur coût prohibitif, eu égard au confort proposé, explique leur faible succès.
  • Couchettes 2e classe : six couchettes par compartiment (décoration dans les tons bleus). Avec la formule « L’Espace privatif », des compartiments pour familles peuvent être réservés pour quatre ou cinq personnes seulement, contre paiement d’un supplément spécial.

Dans les deux classes, sur chaque couchette, outre une couette, un oreiller, et une petite bouteille d’eau, est disposée une boîte de confort, sous cellophane, comportant lingette rafraîchissante, bouchons d’oreille et un paquet de mouchoirs en papier (et surchaussettes en 1re classe).

Les deux classes sont équipées de compartiments pour dames seules étiquetés « réservés aux femmes »[11] : Ce service permet à la clientèle féminine voyageant seule ou accompagnée d’enfants de moins de 12 ans, de louer des places dans des compartiment-couchettes qui lui sont dédiés.

Deux systèmes de fermeture des portes des compartiments assurent la sécurité des voyageurs : un verrou et un système d’entrebâillement de la porte. En outre, dans certaines gares, un accueil/filtrage ne laisse l’accès libre au quai sur lequel stationne un Intercités de nuit qu’aux seules personnes munies d’un titre de transport valide, dans le but d’empêcher toute intrusion à bord.

  • Sièges inclinables : cette formule, plus économique que la couchette, facturée au prix d’une place assise normale de seconde classe, est proposée sur la majorité des services mais, ni oreiller ni couverture n’est mis à la disposition du voyageur. Pour des raisons de sécurité, de faibles veilleuses restent allumées en permanence.

Une voiture-services, présente dans la majorité des Intercités de nuit, comporte un coin-détente et un local aménagé pour vélos non démontés. Il comportait des distributeurs automatiques de boissons fraîches et chaudes, ainsi que de friandises (ces distributeurs ont été supprimés en 2015, mais il est possible de demander une bouteille d'eau gratuite à l'employé de bord). Il est possible de voyager gratuitement avec son vélo, s’il est plié, démonté et rangé dans une housse spéciale.

Le nouveau service de Restauration Intercités propose la livraison en compartiment de coffrets « en-cas » ou petit-déjeuner, à réserver à l'avance, dans les deux classes de compartiments.

Hygiène[modifier | modifier le code]

Le service Lunéa a connu en 2007 des problèmes d’invasion de parasites (punaise des lits) à bord de ses trains[12],[13],[14],[15].

Face à la prolifération rapide de ces insectes et confrontée à une impossibilité matérielle à garantir un nettoyage de fond en comble chaque jour, la SNCF invite les usagers à signaler tout problème au service clientèle[16].

Les sacs de couchage ainsi que les oreillers des Intercités de nuit sont présentés sous scellés plastiques, ce qui donne l’assurance au voyageur qu’ils n’ont pas été utilisés par une autre personne depuis leur dernier lavage.

Téoz éco et Intercités Éco[modifier | modifier le code]

Le 22 mai 2010 a été lancée une liaison Paris - Toulouse de jour qui a la particularité d’être assurée avec du matériel des train de nuit , ce dernier étant jusqu’alors inutilisé en journée. Baptisé initalement Téoz Éco, cette relation circule 4 jours par semaine pour un prix maximal de 35 euros en 2nde classe. Il est possible actuellement de voyager en siège inclinable ou en couchette, ce qui constitue une première pour un train de jour. Depuis le 4 janvier 2012 ce service est repris sous le label Intercités Éco.

Article détaillé : Intercités Éco.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de Stratégie.fr spécialisé dans le marketing et les médias
  2. [PDF] Rapport annuel de la SNCF de 2004, page 16.
  3. « La convention TET, un engagement fort de l’État en faveur du service public ferroviaire », Transport / Secteur Ferroviaire / Les trains d’équilibre du territoire (TET), Ministère du développement durable,‎ (consulté le 22 avril 2012)
  4. Compagnie des wagons-lits
  5. « SNCF : il n’y aura plus que des Intercités », sur mobilicites.com,‎ (consulté le 4 janvier 2012)
  6. « Un matériel à bout de course » article des DNA du 23 mai 2015.
  7. « Question écrite no 44661 de M. Marc Dolez (Gauche démocrate et républicaine - Nord) », sur Assemblée nationale, question du 17 mars 2009 p. 2503, réponse du 2 juin 2009 p. 5439.
  8. http://debats.sncf.com/feedbacks/61262-suppression-du-rhone-ocean-et-de-l-ocean-riviera-episode-2 site officiel de la SNCF
  9. « Les trains Corail devant la barrière du financement », article des DNA du 23 mai 2015.
  10. La carte officielle du réseau se trouve ici.
  11. Site internet de Lunea (page consultée le 21 janvier 2010).
  12. « Invasions de punaises dans un train de nuit », sur 20 minutes.fr,‎
  13. « Des punaises attaquent des usagers de la SNCF », sur Le Nouvel Observateur,‎
  14. « News », sur France 2,‎
  15. « Puces, tiques et punaise à l’assaut du Paris-Vintimille », sur Tourmag.com,‎
  16. « Attaqué par des punaises dans le train Nice-Luxembourg », Nice-Matin,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]