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Luis Zilveti

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Luis Zilveti
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Académie nationale des Beaux-arts Hernando Siles (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Luis Zilveti Calderón, né le à La Paz, en Bolivie, est un peintre, dessinateur, muraliste et graveur bolivien. Considéré comme l'un des artistes boliviens contemporains les plus marquants, il vit et travaille à Paris depuis le début des années 1970[1]. Sa carrière, qui s'étend sur plus de six décennies, a été saluée par des critiques d'art de Bolivie, de France et d'autres pays[2], et ses œuvres figurent dans les collections permanentes de plusieurs musées en Amérique latine et en Europe[3].

Jeunesse et formation

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Luis Zilveti naît le à La Paz, en Bolivie. Depuis sa jeunesse, il manifeste un intérêt prononcé pour la peinture[4]. Une anecdote de son enfance illustre sa vocation précoce : à cinq ans, alors qu'il dessinait pendant une réunion familiale, un tremblement de terre secoua La Paz et tous s'enfuirent — sauf lui, qui continua à dessiner[1]. Il étudie à l'Academia Nacional de Bellas Artes Hernando Siles (es) de La Paz entre 1958 et 1963, et suit parallèlement des cours à la Faculté d'Architecture et à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université Mayor de San Andrés de La Paz (1960–1963). Ses parents auraient souhaité qu'il devienne architecte ; il fit tout pour rater l'examen d'entrée mais obtint la meilleure note. Il abandonna finalement cette voie le jour même de sa première exposition en 1960[1]. En 1964, il se perfectionne à l'atelier de gravure de l'Institut Boliviano-Brésilien de La Paz[4].

En 1967, il obtient une bourse de la Fondation Simón I. Patiño, qui lui permet d'être résident à la Cité internationale des arts de Paris de juillet 1967 à juillet 1968. Il y apprend ensuite la gravure à l'atelier de Johnny Friedlaender (1968–1970)[4].

Exil et installation à Paris

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En 1969, il réalise deux peintures murales dans des locaux de l'Université Mayor de San Andrés — l'une dans le réfectoire étudiant, l'autre au Club Universitario. Ces deux œuvres sont détruites après le coup d'État d'Hugo Banzer en 1971. La chercheuse Daniela Elizabeth Gonzales Maldonado, dans une étude académique publiée dans le Journal de Comunicación Social de l'Université Catholique Bolivienne, consacre un cas d'étude entier à cette destruction, la situant dans le contexte plus large de la censure et de la destruction d'œuvres d'art sous les dictatures boliviennes de 1964 à 1980[5]. Comme de nombreux artistes de sa génération, il subit le harcèlement des gouvernements dictatoriaux boliviens, ce qui le contraint à quitter la Bolivie[3].

L'écrivain et cinéaste Alfonso Gumucio Dagrón a documenté le récit de l'exil de Zilveti dès 1977, dans un article intitulé « Zilveti bebiendo con demonios », publié dans le supplément Semana du journal Última Hora[6]. Après un séjour en Équateur, l'artiste traverse l'Atlantique en bateau, débarque à Anvers (Belgique) et s'installe à Paris[7].

Carrière et reconnaissance internationale

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Sa première exposition remonte à 1960, au Salón Guzmán de Rojas de La Paz[4]. Les poètes et écrivains boliviens Pedro Shimose et Marcelo Quiroga Santa Cruz furent parmi les premiers à saluer son travail, admirant dès cette époque ses « métaphores aux traits sûrs et fermes » et le « caractère poétique » de ses « formes fantomatiques »[1].

Dès les années 1970, la critique française s'intéresse à son œuvre. Le critique allemand Pierre Soehlke, commentant son exposition à la Galerie Poisson d'Or à Paris, écrit : « Ce peintre évolue constamment à la frontière de la conscience et de l'inconscience et parvient à consigner toutes les images "hantées" de ses toiles, rêves et visions »[8]. La critique Catherine Humblot, dans Le Monde, note la présence dans ses œuvres de chats, colombes, chiens, grenouilles, singes et personnages accroupis[7].

Il est considéré en Bolivie comme l'un des artistes les plus marquants du XXe siècle, et a participé à plus de 70 expositions individuelles depuis ses débuts[9].

En 2018, une grande rétrospective couvrant les années 1960 à 2018 est organisée au Museo Nacional de Arte de La Paz, dans le cadre de l'inauguration de nouvelles salles réhabilitées avec l'aide de l'Agencia Española de Cooperación Internacional para el Desarrollo (AECID). L'événement est couvert par l'agence de presse internationale EFE[10]. La curatrice Fátima Olivarez souligne que ses expositions lui ont permis d'être reconnu « comme maître de l'art figuratif, par sa recherche permanente de l'essence de l'être humain ; et comme maître de l'art abstrait, par le langage pictural qui génère à la fois des significations et des silences poétiques »[3].

En 2022, son œuvre Vieja con generalito (1973–1976), appartenant à sa « série des généraux » qui dénonce les dictatures militaires en Amérique latine, est présentée au salon Montpellier Contemporain dans le cadre de l'exposition internationale Musées en exil (11 novembre 2022 – 5 février 2023)[8].

En mars 2026, la Galería Altamira de La Paz lui consacre une nouvelle exposition, « Zilveti, su presencia »[11]. Il est décrit par La Razón comme « peut-être le dernier peintre vivant de la dite "Génération de 52" », génération qui comptait notamment María Luisa Pacheco, Alfredo La Placa et María Esther Ballivián[12].

Son œuvre figure également dans Ojo Andino Bolivia — Bolivian Contemporary Artists, publication internationale en anglais produite dans le cadre de la collection Imago Mundi de Luciano Benetton[13].

Style et démarche

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L'œuvre de Zilveti s'inscrit dans le mouvement de l'expressionnisme néofiguratif, évoluant progressivement vers l'expressionnisme abstrait[2]. Il définit lui-même la peinture comme « la musique du silence » : « Une peinture, dans sa composition, a un rythme, comme la musique. Ce rythme est ce qui prévaut et fait qu'une œuvre est reconnue par un esprit... La musicalité entre par les yeux et te touche ou non »[1].

Le critique d'art bolivien Harold Suárez Llápiz, dans une étude critique publiée en 2025, le décrit comme « le maître du mystère » : « Le langage lyrique de la couleur et des formes subtiles qui suggèrent un monde cryptique particulier dominent pratiquement l'évidence et le réel. Ses figures, humaines ou animales, bafouent les principes anatomiques académiques et se fondent dans des masses spatiales fluides »[2].

L'écrivain et cinéaste Alfonso Gumucio Dagrón (es) a souligné la manière qu'a Zilveti de « border l'abstraction sans jamais perdre la suggestion de la figure », et a évoqué ses « hermosas representaciones de mujeres » baignées d'une lumière particulière[7].

L'écrivaine bolivienne Blanca Wiethüchter notait en 1985 : « La peinture de Zilveti, un assaut à l'instant, finalement, la somme de ceux qui nous donnent la mesure de notre temporalité. Un assaut sans violence, magique mais réel »[4].

Sa palette est sobre — ocres, gris, noirs, blancs, bleus et rouges — et ses coups de pinceau gestuels impriment des tons neutres qui suggèrent des jeux de clair-obscur. Le critique Pierre Soehlke avait identifié dans sa monocromie des « couleurs terreuses, des marrons, des ocres » qui renvoient selon lui à la géographie de l'Altiplano bolivien[7]. Il travaille à l'huile sur toile et sur papier, à l'aquarelle, à l'encre, au crayon, à la plume et à la sanguine[2].

Évolution stylistique

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Dans les années 1960, sa peinture se distingue par un usage intense de la matière, notamment à la spatule, pour obtenir des textures expressives. Dans les années 1970, il abandonne la spatule au profit du seul pinceau, donnant à son travail plus de fluidité et de plasticité. Dans les années 1980, il entreprend une recherche de stylisation de la figure humaine et animale. À partir des années 1990, il réalise d'importantes peintures murales pour des institutions publiques et privées[2].

Le journaliste et écrivain Juan Carlos Salazar del Barrio (es), dans Página Siete, note que sa peinture « n'a pas beaucoup changé depuis ces années inaugurales, bien qu'il n'ait jamais cessé d'expérimenter avec les formes et les couleurs », et que son « coloris est sobre », cherchant « à illuminer le non-couleur, la couleur de la brume, avec toute sa variété de clairs-obscurs »[1].

Le critique Pedro Querejazu Leyton décrit sa série Las huellas del tiempo (2008) : « de grandes plages diffuses qui suggèrent lumières et ombres, semblables à la vision à travers un brouillard lumineux, dans lequel l'artiste construit des suggestions de personnages et d'actions »[14].

Peintures murales

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Zilveti réalise plus de 25 peintures murales en Bolivie et en France[15]. Parmi les plus importantes :

  • Ministère des Affaires étrangères (Chancellerie), La Paz (1995)
  • Église de l'Exaltación de Obrajes, La Paz (1994) — le mural de la Résurrection du Christ dans la coupole, réalisé à la demande du père Miguel Matilla, qui choisit Zilveti pour son « traitement de la lumière »[16]
  • Hôtel Radisson, La Paz (1995–1997)
  • Lycée Franco-Bolivien, La Paz (1997)
  • Fondation BHN, La Paz
  • Hôtel Camino Real, Santa Cruz de la Sierra
  • Mairie de La Paz (2014)[15]
  • Établissements scolaires de Forbach, Sarre-Union, Puttelange et Merlebach, France (1970–1983, dans le cadre du « 1 % artistique »)

Collections permanentes

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Les œuvres de Luis Zilveti sont conservées dans plusieurs institutions publiques et privées[3] :

  • Museo Nacional de Arte de La Paz, Bolivie
  • Museo de Arte Contemporáneo de Santa Cruz, Bolivie
  • Museo de Arte de Sucre, Bolivie
  • Museo de la Universidad de Oruro, Bolivie
  • Museo de la Fundación Simón I. Patiño, Cochabamba, Bolivie
  • Fonds d'Art Contemporain, Paris, France
  • Museo de Arte Contemporáneo de Managua, Nicaragua
  • Copelouzos Family Art Museum, Athènes, Grèce (collection Imago Mundi / Luciano Benetton)

Distinctions

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  • 1963 : Mention en peinture, Salon Murillo, œuvre Parto en América, La Paz[4]
  • 1964 : Grand Prix National de Peinture, Salón Pedro D. Murillo, œuvre Las casas y el sol, La Paz[4]
  • 1966 : 1er Prix de dessin, Université d'Oruro[4]
  • 1969 : 1er Prix de Peinture, Cochabamba ; Grand Prix National de Peinture, Salón Murillo, œuvre Kilómetro 4, La Paz[4]
  • 1975 : 2e Prix Affiche, UNESCO, Paris[7]
  • 1993 : Prix E.J.A., Monte-Carlo, Monaco[2]
  • 1997 : Prix de dessin (catégorie plume), Fondation B.H.N., La Paz[2]
  • 2012 : Sélectionné pour représenter la Bolivie au Bicentenaire du Tribunal Suprême d'Espagne[12]

Expositions individuelles (sélection)

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  • 1960 : Salón Guzmán de Rojas, La Paz[4]
  • 1967 : Université du Chili, Santiago ; Université de Concepción, Chili
  • 1968 : Maison d'Amérique Latine, Paris ; Museo Nacional de Arte, La Paz
  • 1969 : Galería Siglo XX, Quito, Équateur
  • 1974–1981 : Galerie du Haut Pavé, Paris (plusieurs accrochages)
  • 1977 : Galerie Poisson d'Or, Paris[7]
  • 1984 : Galerie Nichido, Paris
  • 1986 : Blanckarts & Berardi, Bâle ; Galerie Verein & Müller Sarmiento, Hambourg
  • 1987 : Ambassade de Bolivie, Washington D.C.
  • 1989 : Ambassade de Bolivie, Londres
  • 1991 : Galerie Sérignan, Avignon ; Galerie des Beaux-Arts, Toulouse
  • 1993 : Galería Venezuela, New York
  • 1997 : Institut Ibéroaméricain de la Culture, Berlin
  • 2000 : Rétrospective 1960–2000, Museo Nacional de Arte, La Paz ; Ambassade de Bolivie, Berlin
  • 2008 : Galerie Furstenberg, Paris ; exposition itinérante en Bolivie (Fondation EsArt)[14]
  • 2010 : Galerie Bellini, Chartres
  • 2016 : Círculo de la Unión, La Paz (exposition « En el territorio de las sombras »)[17]
  • 2018 : Rétrospective 1960–2018, Museo Nacional de Arte, La Paz[10]
  • 2022 : Galería Altamira, La Paz[12]
  • 2026 : Galería Altamira, La Paz (exposition « Zilveti, su presencia »)[11]

Expositions collectives (sélection)

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  • 1967 : Galerie Zegri, New York (Peinture Latino-Américaine Contemporaine)
  • 1971 : Biennale de Paris
  • 1974 : Salon de Mai, Paris
  • 1982 : Grand Palais, Paris (L'Amérique Latine à Paris)
  • 1984 : 1re Biennale d'Art Contemporain, La Havane, Cuba
  • 1989 : 3e Biennale Internationale de La Havane
  • 1992 : Expo 92, Séville ; Barcelone (L'Art dans le Sport)
  • 1993 : Peinture bolivienne contemporaine, UNESCO, Paris[9] ; 2e Salon Ibéroaméricain des Beaux-Arts, Washington
  • 2004 : Peinture contemporaine bolivienne, Pulchri Studio, La Haye
  • 2012–2013 : Bicentenaire du Tribunal Suprême d'Espagne, Madrid et New York (représentant la Bolivie)[12]
  • 2017 : Instituto Cervantes, Tokyo ; Musée d'Art contemporain Young Eun, Séoul
  • 2022 : Musées en exil, MO.CO. Montpellier Contemporain[8]
  • 2023 : Copelouzos Family Art Museum, Athènes (projet France 35×35)

Enseignement

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  • 1965 : Professeur de scénographie au Théâtre National Populaire, Bolivie
  • 1966 et 1969 : Professeur d'arts plastiques à l'Institut d'Art de la Faculté d'Architecture, Université San Andrés, La Paz
  • 1968–1969 : Professeur au Collège Allemand et au Collège San Andrews, La Paz[4]

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Salazar del Barrio, Juan Carlos, « Luis Zilveti: El músico del silencio, arquitecto de la luz », Página Siete, (lire en ligne, consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 Suárez Llápiz, Harold, « Estudio Crítico : Aproximaciones a la obra de Luis Zilveti, el maestro del misterio », sur chaska.arte.bo, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 « Luis Zilveti: Arte figurativo y realidades propias », Los Tiempos, (lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Elías Blanco Mamani, « Diccionario Cultural Boliviano : Luis Zilveti Calderón », sur Museo del Aparapita, (consulté le )
  5. Gonzales Maldonado, Daniela Elizabeth, « Censura y destrucción de obras de arte en dictaduras (1964 a 1980) », Journal de Comunicación Social, Universidad Católica Boliviana, (DOI 10.35319/jcomsoc.2025211330, lire en ligne, consulté le )
  6. Gumucio Dagrón, Alfonso, « Zilveti bebiendo con demonios », Última Hora, supplément Semana,
  7. 1 2 3 4 5 6 Gumucio Dagrón, Alfonso, « Luis Zilveti : la luz al otro lado del espejo », sur lapalabrabierta.com, (consulté le )
  8. 1 2 3 « Musées en exil — fiche Luis Zilveti », sur moco.art (consulté le )
  9. 1 2 « Luis Zilveti se adapta a la coyuntura con una exposición virtual », Página Siete, (lire en ligne, consulté le )
  10. 1 2 « El Museo de Arte de Bolivia abre un espacio rehabilitado », Opinion.com.bo / EFE, (lire en ligne, consulté le )
  11. 1 2 « Galería Altamira reúne obra reciente de Luis Zilveti », Brújula Digital, (lire en ligne, consulté le )
  12. 1 2 3 4 « Luis Zilveti, in absentia », La Razón, (lire en ligne, consulté le )
  13. « Luis Zilveti dans Ojo Andino Bolivia — collection Imago Mundi / Benetton », sur zilvetiluis.com (consulté le )
  14. 1 2 « La exposición Las huellas del tiempo de Luis Zilveti se inaugurará el viernes », Opinion.com.bo, (lire en ligne, consulté le )
  15. 1 2 « Luis Zilveti plasma el pasado, el presente y el futuro de La Paz en mural », Página Siete, (lire en ligne, consulté le )
  16. Pau, Alejandra, « Zilveti, su mural y una iglesia llena de joyas de arte boliviano », Página Siete, (lire en ligne, consulté le )
  17. « Luis Zilveti: La pintura descubre la luz del otro lado del espejo », El Diario Cultural, (lire en ligne, consulté le )

Bibliographie

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  • Luciano Benetton, Pedro Querejazu Leyton et Stefania Malacchini, Ojo Andino Bolivia — Bolivian Contemporary Artists, collection Imago Mundi / Luciano Benetton, Plural Editores.
  • Gonzales Maldonado, Daniela Elizabeth, « Censura y destrucción de obras de arte en dictaduras (1964 a 1980) », Journal de Comunicación Social, Universidad Católica Boliviana, vol. 13, no 21, août-décembre 2025, p. 59-86. DOI : 10.35319/jcomsoc.2025211330.
  • Querejazu Leyton, Pedro, texte critique pour l'exposition itinérante Las huellas del tiempo, Fondation EsArt, La Paz, 2008.
  • Suárez Llápiz, Harold, « Zilveti produce... », La Razón / Tendencias, 14 novembre 2010.
  • Soriano, Pintores Contemporáneos, 1993, p. 230.
  • Villanueva, Dibujantes, p. 190–191.

Liens externes

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