Luis García Meza Tejada

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un homme politique image illustrant bolivien
Cet article est une ébauche concernant un homme politique bolivien.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2010).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Luis García Meza Tejada
Fonctions
57e président de Bolivie
Prédécesseur Lidia Gueiler Tejada
Successeur Celso Torrelio Villa
Biographie
Nom de naissance Luis García Meza Tejada
Date de naissance (87 ans)
Lieu de naissance La Paz (Bolivie)
Nationalité bolivienne

Luis García Meza Tejada
Liste des présidents de Bolivie

Luis García Meza Tejada (La Paz, ) a été dictateur de la Bolivie après le coup d'État du qui fit tomber le régime de Lidia Gueiler, empêchant ainsi Hernán Siles Zuazo de devenir président. Ce dernier avait remporté dix-huit jours auparavant l'élection présidentielle avec 38,74 % des votes.

Narco-dictature[modifier | modifier le code]

Klaus Barbie (sous le pseudonyme d'Altman), criminel de guerre, ancien chef de la Gestapo de Lyon, Stefano Delle Chiaie, membre de Gladio, qui participa à la stratégie de la tension pendant les années de plomb, ont pris part au Cocaine Coup (en) de Meza Tejada, soutenu à Buenos Aires par la junte de Jorge Rafael Videla (voir Opération Charly) ainsi que par le parrain de la drogue Roberto Suárez Goméz.

Officiellement président, Meza Tejada était un dictateur corrompu, rapidement isolé sur la scène internationale. Le régime était financé par le trafic de stupéfiants, en particulier de cocaïne. Luis Arce Gomez (en), son ministre de l'Intérieur, fut extradé aux États-Unis sous le gouvernement de Jaime Paz Zamora pour ses responsabilités dans le trafic de drogue. Il dut quitter le pouvoir dès le .

Le gouvernement de gauche d'Evo Morales a mis en place, en 2010, une commission civile chargée d'élucider les crimes politiques commis par les forces de sécurité de la dictature. Présidée par le procureur Milton Mendoza, elle est notamment saisie de l'assassinat de Marcelo Quiroga Santa Cruz (en), candidat socialiste à la présidentielle et ex-ministre. Le ministre de la Défense Rubén Saavedra (en) a annoncé le la déclassification des archives de la dictature afin de permettre à la commission civile d'instruire ces enquêtes[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]