Lugasson

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Lugasson
Lugasson
La mairie ()
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté des communes rurales de l'Entre-Deux-Mers
Maire
Mandat
Michel Brun
2020-2026
Code postal 33760
Code commune 33258
Démographie
Gentilé Lugassonnais
Population
municipale
304 hab. (2019 en augmentation de 6,29 % par rapport à 2013)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 07″ nord, 0° 09′ 32″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 90 m
Superficie 6,32 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Lugasson

Lugasson (Lugaçon en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Lugassonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 42 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 27 km au nord-nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 11 km à l'est de Targon, chef-lieu de canton[2],[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lugasson a six communes limitrophes[4].

Communes limitrophes de Lugasson[4]
Bellefond Jugazan
Courpiac Lugasson Blasimon
Cessac Frontenac

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par un petit affluent de rive droite de l'Engranne, cette dernière bordant la commune à l'ouest et rejoignant la Dordogne en rive gauche quelque 10 km en aval[4].

Routes[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière sont la route départementale D119 qui traverse le village et mène vers le nord vers Jugazan et au-delà à Saint-Jean-de-Blaignac, la route départementale D231, à environ 600 mètres à l'est du bourg, qui mène vers le nord-nord-est à Rauzan et vers le sud à Frontenac, la route départementale D236 qui mène vers l'est à Blasimon et la route départementale D140 qui, depuis la D231, mène vers le nord-ouest à Bellefond[4].

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est celui de Sortie 2 Podensac qui se situe à 27 km vers le sud-ouest.
L'accès Sortie 1 Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 40 km vers le sud.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier Sinnbild Autobahnkreuz.svg avec la route nationale 89 qui se situe à 23 km vers le nord-ouest.

Trains[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 22 km par la route vers le sud, de Saint-Pierre-d'Aurillac sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de La Réole se situe à 24 km par la route vers le sud-ouest et celle de Langon à 27 km vers le sud-est.
La gare de Libourne sur la ligne TGV Atlantique Paris - Bordeaux, la ligne Intercités ligne Lyon - Bordeaux et le réseau TER Aquitaine est distante de 25 km par la route vers le nord-ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 829 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauveterre-de-Guyenne », sur la commune de Sauveterre-de-Guyenne, mise en service en 1978[11] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 809,1 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 40 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[15], à 13,8 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lugasson est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (70,9 %), forêts (12,4 %), terres arables (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), prairies (0,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Gisement du Grand Moulin[modifier | modifier le code]

Il se trouve près du hameau le Grand Moulin, dans le coin sud-ouest de la commune, dans la vallée de l'Engranne en rive droite. Le flanc de vallée forme là un coteau de 25 m de hauteur fait de calcaire à Astéries formant une falaise. Le gisement est au pied de la falaise[4],[24].

Il a été découvert en 1894 par l'abbé Jean-Joseph Labrie (1867-1927), qui l'a fouillé et y a reconnu plusieurs époques du Paléolithique. Il a attribué au Solutréen plusieurs grandes pièces à retouches bifaciales (quatre d'entre elles sont conservées au Musée d'Aquitaine) et plusieurs pointes à cran (disparues)[24].

Michel Lenoir le fouille également vers 1980 ; à cette époque le propriétaire en est Mr Weinstein[24]. Lenoir y trouve un horizon du Solutréen supérieur, sans aucun autre faciès culturel présent[25]. Quatre grandes pièces foliacées à retouche biface ont une section nettement biconvexe, atypique pour du Solutréen[26]. M. Lenoir rappelle que la moyenne vallée de l'Engranne a livré plusieurs gisements magdaléniens, et suggère qu'elle a pu être occupée vers la fin du Würm III et au cours de l'interstade Würm III-IV par « des groupes sporadiques porteurs de traditions culturelles solutréennes, mais qui, par suite de leur éloignement de la région classique du Périgord, ont pu présenter des particularités locales »[27].

Ce gisement a livré une lampe à graisse à cupule ovoïde[28] de type la Mouthe (avec poignée triangulaire, cuvette ronde et bord aplati)[29], mesurant 12 cm dans sa plus grande longueur, 8,5 cm en largeur et 7 cm en hauteur, avec une cupule de 8,5 × 7 cm pour une profondeur de 1,8 cm[29].

Grotte de Fauroux[modifier | modifier le code]

Cette grotte est proche du gisement de Grand Moulin. Michel Lenoir y a effectué un sondage qui a révélé un niveau d'Azilien, et en dessous deux pièces qui pourraient être des fragments de pointes à cran solutréennes - mais aucun autre indice de Solutréen n'est apparu[27].

Allée couverte de Roquefort[modifier | modifier le code]

Nécropole néolithique, occupations protohistorique, âge du fer, époque médiévale.

menhirs de Pontaret[modifier | modifier le code]

Révolution[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Martin de Lugasson forme la commune de Lugasson[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Claude Duprat DVG  
mars 2008 En cours Michel Brun[31] UMP-LR Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 304 habitants[Note 6], en augmentation de 6,29 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
438284451403411414395395408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
438425404423421415400395407
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412389394333318338339316323
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
330306271282255237282290274
2014 2019 - - - - - - -
295304-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 4 novembre 2012.
  2. « Lugasson », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  3. Distances les plus courtes par la route. Les distances orthodromiques sont respectivement de 34,3 km pour Bordeaux, 23,2 km pour Langon et 8,3 km pour Targon. Données fournies par lion1906.com, consulté le 4 novembre 2012.
  4. a b c d et e « Lugasson, carte IGN interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Lugasson et Sauveterre-de-Guyenne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Sauveterre-de-Guyenne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Lugasson et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur infoclimat.fr (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur infoclimat.fr (consulté le )
  17. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur infoclimat.fr (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le )
  24. a b et c [Lenoir 1982] Michel Lenoir, « Le gisement du Grand-Moulin à Lugasson (Gironde). Quelques nouvelles observations », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 79, no 1,‎ , p. 28-32 (lire en ligne [sur persee]), p. 28.
  25. Lenoir 1982, p. 29.
  26. Lenoir 1982, p. 31.
  27. a et b Lenoir 1982, p. 32.
  28. [Glory 1961] André Glory, « Le brûloir de Lascaux », Bulletin de la Société d'études et de recherches préhistoriques et Institut pratique de Préhistoire, Les Eyzies, t. 10,‎ , p. 92-97 (lire en ligne [sur persee]), p. 178.
  29. a et b [Bastin 1945] A.-H. Bastin, « Les lampes paléolithiques de St-Germain-la-Rivière (Gironde) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 42, nos 1-3,‎ , p. 34-38 (lire en ligne [sur persee]), p. 36.
  30. « Historique des communes »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], sur gael.gironde.fr, Archives départementales de la Gironde, p. 32.
  31. Commune de Lugasson sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 4 novembre 2012.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « Inscription de l'église Saint-Martin », notice no PA00083611, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 4 novembre 2012.
  37. « Inventaire de la croix celtique », notice no IA00025517, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 novembre 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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