Luftwaffenhelfer

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Un jeune Flakhelfer utilisant un localisateur acoustique, début de 1943.
Des Luftwaffenhelfer (né en 1927) manipulant un projecteur anti-aérien, Berlin, 1943
Canon antiaérien de 2 cm utilisé par des Flakhelfer (né en 1927) sur la Flakturm III - Humboldthain, Berlin, 1943

Un Luftwaffenhelfer, aussi communément appelé un Flakhelfer, désigne tout membre du personnel auxiliaire de la Luftwaffe durant la Seconde Guerre mondiale. Cela désigne implicitement les jeunes enrôlés comme enfants soldats.

Etablissement[modifier | modifier le code]

Signifiant littéralement « assistants des forces aérienne », les Luftwaffenhelfer ont été créés le 22 janvier 1943, à la suite de la mise en œuvre du décret Kriegshilfseinsatz der Jugend bei der Luftwaffe ("Service d'Assistance pour la jeunesse dans l'armée de l'Air"). Le décret ordonne la mise en place d'un corps rassemblant les jeunes homme né entre 1926 et 1927 dans un corps militaire, supervisé par les jeunesses hitlériennes et le personnel de la Luftwaffe. Le projet a ensuite été étendu pour inclure les hommes nés en 1928 et 1929, les naissances.

L'entrainement inclut de l'endoctrinement idéologique par les jeunesses hitlériennes, un apprentissage militaire et une poursuite limité de l'enseignement classique, souvent par les anciens enseignants.

Alors que le terme officiel est Luftwaffenhelfer (HJ), le terme le plus couramment utilisé est « Flakhelfer » (féminin : Flakhelferin) (assistant-Flak). Les personnes nées entre 1926 et 1929 sont communément appelées la « Génération-Flakhelfer ». Dans la culture allemande, cette expression est associé avec l'expérience collective et particulièrement dure d'être arraché de la vie classique d'adolescent, à cause de la guerre totale et d'être envoyé dans un service militaire strict et extrêmement dangereux ; à la fin de la guerre, les batteries antiaériennes sont devenu les cibles préférées des avions Alliés.

En août 1944, quelque 660 000 hommes et 450 000 femmes servent dans la Luftwaffe comme « auxiliaires de défense antiaérienne ». Beaucoup de femmes proviennent du Bund Deutscher Mädel (BDM), bien quel doivent s'engager officiellement dans la Wehrmacht, car il était interdit pour les membres du BDM de réaliser des tâches militaires. En 1945, des « Flakhelferinnen » et d'autres femmes auxiliaires ont été formés et autorisés à porter des armes pour se défendre.

En Lettonie[modifier | modifier le code]

En avril 1944, les Allemands ont réquisitionner 7000 garçons letton, âgés de 14 à 16 ans, et 400 filles, afin de servit d’auxiliaires de défense antiaérienne. Cependant, l’auto administration lettone refuse et consent seulement à recruter des jeunes sur base du volontariat. Comme la situation sur le Front de l'Est se dégrade, en juillet, l'auto-administration donne son accord pour réquisitionner les garçons nés en 1927 et 1928. Du 28 juillet au 9 septembre, 4139 garçons ont été enrôlé, dont 525 volontaires.[1]

Références culturelles[modifier | modifier le code]

En 1963, dans le roman La Grimace (titre original: Ansichten eines Clowns) d'Heinrich Böll, la sœur de protagoniste Hans Schnier, Henriette, est forcée par ses parents nazis à s'engager comme Flakhelferin — et se fera tué au combat. En conséquence, Schnier conserve une grande rancœur à l'égard de sa mère qui, après la guerre, tout à coup se transforme en une professe humaniste libéral.[2]

Luftwaffenhelfer célèbres[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]