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Lucius Siccius Dentatus

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Lucius Siccius Dentatus
L'assassinat de Lucius Siccius Dentatus, gravure de Ludwig Gottlieb Portman (1794).
Fonctions
Tribun militaire (455 avant notre ère)
Tribun de la plèbe (454 avant notre ère)
Biographie
Naissance
Vers 513 avant notre ère
Rome
Décès
Vers 450 avant notre ère
Crustumerium
Surnom
L'« Achille romain »
Époque
Activités
Homme politique, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Gens
Siccii (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Statut
Autres informations
Conflit

Guerres romano-sabelliennes :

Faits d'armes :

  • 120 combats
  • 36 dépouilles ennemies
  • 8 duels gagnés
Distinction

Lucius Siccius (ou Sicinius) Dentatus (né vers 513 et mort assassiné vers 450 avant notre ère) est une personnalité militaire et politique du début de la République romaine, souvent qualifiée de figure semi-légendaire.

Surnommé l'« Achille romain » par les sources antiques, notamment Aulu-Gelle, il incarne l'archétype de la virtus : vétéran de cent vingt batailles, il est le soldat le plus décoré de la République et aurait arboré quarante-cinq blessures. Si l'historiographie moderne le définit comme un « personnage recomposé », il n'en demeure pas moins central dans le récit traditionnel.

Élu tribun de la plèbe en 454 avant notre ère, il défend les intérêts de la plèbe lors du conflit des ordres. Il s'oppose par la suite aux dérives autoritaires du second décemvirat. Son assassinat en 450, avec l'épisode de Virginie, est considéré comme l'un des événements déclencheurs de la Deuxième sécession de la plèbe en 449.

Biographie traditionnelle

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Exploits militaires

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Localisation des Èques et des Sabins.

Soldat dès l'an 495 avant notre ère[A 1],[note 1], Dentatus aurait participé à 120 combats durant ses quarante années de service[A 2].

Localisation du Mont Algide, à 31 kilomètres au sud-est de Rome.

Selon le récit traditionnel, il joue un rôle décisif lors de la guerre contre les Èques en 455 au Mont Algide. Alors que l'armée du consul Titus Romilius Rocus Vaticanus est en difficulté, le consul envoie Dentatus prendre un camp ennemi. Il parvient à s'emparer du camp avec 800 vétérans. Cette manœuvre prend les Èques à revers et provoque leur fuite, assurant la victoire romaine.

Toutefois, le consul refuse de lui accorder les honneurs, ce qui prive Dentatus de la reconnaissance de sa virtus. Romilius omet volontairement de mentionner ses exploits dans le rapport au Sénat, empêchant toute récompense officielle. De plus, il lui refuse la participation au triomphe ou l'octroi d'une décoration militaire et prive ses 800 compagnons de leur part légitime du butin, préférant tout vendre au profit du Trésor public (l'Aerarium).

L'épisode du Mont Algide met en opposition le succès militaire de Dentatus et de ses vétérans avec les difficultés rencontrées par l'armée du consul. Dans la narration des auteurs antiques, le refus du consul Titus Romilius de reconnaître ces exploits illustre les tensions politiques entre les ordres patricien et plébéien, notamment concernant la répartition du butin et l'octroi des distinctions militaires. Le Mont Algide est un lieu de passage stratégique des Èques et des Sabins pour menacer Rome ; de nombreux affrontements y ont lieu de 465 à 431 avant notre ère[A 3],[A 4].

L'« Achille romain »

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La réputation de Lucius Siccius Dentatus repose sur une carrière militaire présentée par les auteurs antiques comme inégalée. En raison de sa bravoure extraordinaire (incredibili virtute), les écrivains Aulu-Gelle et Festus le grammairien rapportent qu'il était surnommé l'« Achille romain »[A 5],[A 6].

Selon la tradition[A 2], il aurait participé à 120 batailles, recevant 45 blessures, toutes de face. Cette précision est soulignée par les auteurs antiques pour attester de son courage et de son refus de la fuite.

Valère Maxime dresse l'inventaire précis, reconstruit a posteriori, des décorations militaires accumulées durant ses quarante années de service :

  • 18 hastae purae (en) (lances d'honneur sans fer) ;
  • 25 phalerae (médaillons pour le harnachement du cheval) ;
  • 83 torques (colliers d'or pris à l'ennemi) ;
  • 160 armilles (bracelets d'or) ;
  • une participation à 9 triomphes de divers imperators ;
  • 26 couronnes (coronae), dont :

Le tribun de la plèbe (454) et le procès de Romilius

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En 454, un an après cette victoire, il remporte l'élection au tribunat de la plèbe. S'appuyant sur son prestige militaire et ses talents oratoires, il engage une procédure judiciaire contre l'ancien consul Romilius, qu'il fait condamner à une amende de 10 000 as[A 8],[note 2],[1]. La plainte porte sur le butin : Dentatus exige que les richesses conquises soient distribuées aux soldats ou utilisées pour alléger la charge fiscale de la plèbe, s'opposant à leur versement systématique au Trésor public (l'Ærarium) géré par les patriciens[A 9]. Cette condamnation acte la responsabilité politique des magistrats devant le peuple romain, puisque votée par les Comices tributes sur proposition du tribun de la plèbe (provocatio). Première condamnation historique d'un ancien magistrat disposant de l'imperium, elle préfigure la Loi des Douze Tables qui limite par écrit les pouvoirs et l'arbitraire des patriciens.

Cette lutte politique entre le patriciat et la plèbe s'inscrit dans le contexte historique des débuts de la République, marqué par une monopolisation du pouvoir politique, du sacerdoce et de la terre par les patriciens. À la suite du changement de régime de 509, les plébéiens, ayant perdu l'accès aux pouvoirs politiques dont ils disposaient sous la Royauté et fortement endettés, s'appuient sur les tribuns de la plèbe créés lors de la première sécession de la plèbe pour défendre leurs intérêts[2].

Dentatus reprend les revendications de Spurius Cassius Vecellinus, promoteur de la première loi agraire (Lex Cassia agraria) permettant l'accès à la propriété foncière au mérite du soldat-citoyen[A 10], menaçant ainsi le monopole terrien des aristocrates, et se positionne comme défenseur des intérêts de la plèbe pour l'accès à l'ager publicus[A 11].

Un compromis politique avec le Sénat intervient lorsque Dentatus accepte de suspendre ses revendications agraires en échange d'une codification écrite des lois (loi des Douze Tables). Ce processus aboutit à l'envoi d'une ambassade chargée d'étudier les législations grecques. L'historicité de ce voyage reste débattue par la critique moderne qui privilégie des échanges avec les cités de Grande-Grèce plutôt qu'avec Athènes, en raison du coût et des contraintes logistiques[A 12],[3].

Assassinat (450) et conséquences

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En 450, Dentatus s'oppose violemment au second décemvirat. Il accuse les décemvirs de tyrannie, car ils refusent de rendre leur pouvoir absolu et de réélire des tribuns. Selon Tite-Live et Jean le Lydien[A 13], les décemvirs (probablement sous l'impulsion d'Appius Claudius) commanditent son assassinat pour faire taire ce tribun[A 14]. Ils envoient Dentatus inspecter le territoire des Sabins. En réalité, ils lui assignent une escorte de cent éclaireurs-soldats (speculatores) pour choisir un lieu de campement. Le conduisant à un lieu isolé, ils peuvent désormais l'assassiner (combat des 100) à Crustumerium.

Localisation de Crustumerium et son territoire (en rouge) au VIe siècle dans le Latium vetus.

Denys d'Halicarnasse relate le combat final :

« Les assassins se jetèrent sur lui de toutes parts ; mais Siccius [Dentatus], loin de perdre courage, s’adossa à un rocher afin de ne pas être enveloppé par derrière. Il se défendit avec une vigueur incroyable, tuant de sa propre main quinze de ses assaillants et en blessant trente autres. Les conjurés, voyant qu'ils ne pouvaient le réduire au corps à corps et que la force du fer restait impuissante face à une telle vaillance, se retirèrent à une certaine distance. Ils l'écrasèrent alors sous une pluie de javelots et de pierres jusqu'à ce qu'il succombât[A 15]. »

Tite-Live décrit la découverte du corps :

« Non seulement on ne trouva pas de cadavre d'ennemi, mais les morts étaient tous des Romains [...] et leurs corps étaient tournés vers Siccius[A 14]. »

Les alliés de Dentatus sont indignés à la découverte du corps[A 16]. Tite-Live évoque un crime infâme (nefanda facinora[A 17]) qui s'ajoute à la perfidie du decemvirat. Cet événement, conjugué au scandale de la mort de Virginie, provoque la deuxième sécession de la plèbe en 449. La plèbe quitte Rome pour se retirer sur le Mont sacré, forçant les décemvirs à abdiquer et permettant la restauration des institutions[A 18].

Analyse critique et historique

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Les historiens modernes, comme le philologue S. P. Oakley, considèrent ces exploits comme « exagérés au-delà du crédible »[4]. Le personnage de Siccius Dentatus est analysé comme une figure recomposée.

Aucune preuve archéologique (tombeau, épigraphie ou numismatique) n'atteste son existence. Les historiens le considèrent comme une figure semi-légendaire, magnifiée pour justifier des luttes politiques postérieures à sa mort présumée[5].

L'onomastique

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Lucius Siccius Dentatus est traditionnellement rattaché à la gens Sicinia, une famille plébéienne influente durant le conflit des ordres. Toutefois, son nomen fait l'objet de divergences entre les sources[6],[7] :

Cette divergence onomastique s'explique par l'appropriation par la gens Sicinia de Dentatus pour s'en revendiquer et l'inscrire dans une généalogie d'autres tribuns de la plèbe célèbres[8].

Son cognomen, Dentatus, signifierait selon Pline l'Ancien qu'il serait « né avec des dents »[A 19].

La récupération du personnage par les Sicinii

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Au Ier siècle, la gens plébéienne des Sicinii instrumentalise la figure de Lucius Sicinius Dentatus afin de se constituer une ascendance héroïque capable de rivaliser avec les figures des grandes familles patriciennes, telles que les Fabii ou les Quinctii[5],[8]. Le premier historien à relater son histoire est Caius Licinius Macer (vers 105-66), tribun de la plèbe en 73. Écrivant dans le contexte de la lutte entre les optimates et les populares, il réutilise la figure de Dentatus pour en faire, dans ses œuvres perdues, un symbole de la lutte séculaire de la plèbe contre l'aristocratie sénatoriale. Cette stratégie est attestée par Salluste, qui rapporte le discours de Macer prononcé en réaction aux réformes constitutionnelles de Sylla (Leges Corneliae (en) de 81). Ce dernier, figure des optimates, n'avait pas formellement aboli le tribunat de la plèbe, mais l'avait politiquement limité en le privant de son pouvoir d'initiative législative[note 4] et en interdisant aux tribuns de la plèbe la poursuite du cursus honorum[8] :

« Est-ce que vous ne voyez pas que le droit de suffrage, ce pouvoir que vous teniez de vos ancêtres et qui faisait de vous des maîtres, vous a été arraché ? [...] Sylla, ce tyran qui, sous prétexte de restaurer la République, l'a mise aux fers, vous a laissé le nom de la liberté, mais il en a détruit la réalité en dépouillant vos tribuns de toute autorité. »

— Salluste, Histoires, fragment du discours de Licinius Macer (prononcé en 73)[A 20].

L'historien Appien rapporte la politique de Sylla :

« Sylla réduisit la puissance du tribunat à une ombre. Il fait passer une loi qui interdisait à quiconque ayant été tribun de la plèbe d'aspirer à toute autre magistrature. Par cette mesure, il détourna de cette fonction tous les hommes de naissance illustre ou de grand mérite, car ils savaient que s'ils acceptaient le tribunat, leur carrière politique était définitivement brisée[A 21]. »

Dentatus est donc une construction mémorielle visant à légitimer l'accès aux hautes magistratures pour les plébéiens et à vanter le mérite de la plèbe face à la limitation du cursus honorum par Sylla, que Macer compare implicitement aux décemvirs. Cette famille des Sicinii (Macer) s'est inspirée de héros plus contemporains pour étoffer le récit de Dentatus :

Denier d'argent de 16 as, frappé en 116-115 avant notre ère par son petit-fils, questeur homonyme par ordre du Sénat « EX S.C »[note 5] et une tête casquée symbolisant Roma (avers). Le revers représente Marcus Sergius Silus cavalier tenant de la main gauche son gladius Hispaniensis[9] et une tête gauloise coupée (symbole de victoire) et de la main droite (prothèse) son scutum[10],[11].
  • Marcus Sergius Silus[12],[13], soldat de la deuxième guerre punique célèbre pour sa prothèse en fer pour compenser la perte de sa main droite[A 22]. Mutilé, il se démarque pourtant par sa virtus en étant blessé vingt-trois fois en deux campagnes. Retenu captif par deux fois par Hannibal Barca, il réussit à s'évader, à sauver Crémone et Plaisance et à détruire douze camps gaulois. Soulignant sa bravoure, Pline l'Ancien le compare à son descendant bien moins illustre, Catilina[A 22] : « Personne - à mon avis du moins - ne saurait à juste titre placer aucun homme au-dessus de Marcus Sergius, bien que son arrière-petit-fils Catilina vienne ternir la gloire de son nom. »
  • Spurius Ligustinus (en)[13], vieux centurion humble ayant eu le privilège, en 171, de narrer sa carrière au Sénat, que Tite-Live rapporte[A 23]. Son lieu de naissance est Crustumerium. Paysan-soldat, six fois primus pilus, il a reçu 34 distinctions pour bravoure (colliers, bracelets) et six couronnes civiques (sauvetage de citoyens) ; il participe à de nombreuses guerres de l'an 200 à l'an 171.
  • Publius Decius Mus (consul en 340). En 343, alors tribun militaire, ce dernier avait reçu la corona obsidionale pour avoir sauvé une armée romaine du consul Aulus Cornelius Cossus Arvina encerclée dans un défilé du Samnium[A 24],[A 25],[A 26]. Ce lien est corroboré par le grammairien Sextus Pompeius Festus qui associe de manière inséparable les dona militaria de Dentatus à ceux de Publius Decius Mus, insistant ainsi sur l'élaboration du mythe[14],[A 27].
  • Publius Decius (tribun de la plèbe en 120). Ce dernier est historiquement connu pour avoir poursuivi en justice, en 120, l'ancien consul Lucius Opimius. Decius l'accusait d'avoir violé la Lex Sempronia en exécutant sans jugement les partisans de Caius Gracchus, remettant ainsi en cause, bien que sans succès judiciaire immédiat, la légitimité du Senatus consultum ultimum utilisé pour justifier la répression[15],[note 6].

La figure de Lucius Siccius Dentatus constitue donc une construction historiographique. Elle associe les mutilations de Marcus Sergius Silus aux cent vingt batailles de Spurius Ligustinus, et s'approprie la distinction exceptionnelle de Publius Decius Mus (la couronne obsidionale). Cette construction sert à légitimer la mise en accusation de l'ancien consul Titus Romilius Rocus Vaticanus par Dentatus, action directement calquée sur le procès intenté par Publius Decius en 120 contre l'ancien consul Lucius Opimius.

L'historien Gary Forsythe confirme qu'il s'agit d'un tribun authentique, mais ayant subi un « recyclage fictif » (fictitious recycling) de la part d'annalistes comme Denys d'Halicarnasse pour « donner plus de vraisemblance à l'histoire » (give the story greater verisimilitude). Le nom de « Siccius » est transposé du premier tribun de la plèbe Lucius Sicinius Vellutus (en) en 494 et le cognomen « Dentatus » est issu de Manius Curius Dentatus. Ses exploits, selon cet historien, ont été inspirés par ceux de Quintus Occius, soldat durant les guerres de Numance (143-142)[A 28]. Enfin, il considère l'annaliste Valerius Antias comme responsable de la construction du mythe de Lucius Siccius Dentatus[16].

Les anachronismes

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La plupart des distinctions citées (comme la couronne obsidionale ou la couronne murale) n'étaient pas encore codifiées du temps de Dentatus sous cette forme. De même, les grades mentionnés par les sources tardives (comme celui de primipile[A 29],[note 7],[17]) n'existaient pas encore dans l'armée romaine archaïque. L'historienne Valerie Maxfield (en) ajoute que les décorations reçues par Dentatus au Ve siècle sont fictives et anachroniques[18].

Les annalistes comme Tite-Live et Denys d'Halicarnasse écrivent plusieurs siècles après sa mort présumée et sont influencés par un contexte historique différent de celui de l'époque républicaine archaïque[19],[20].

Notes et références

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  1. Date déduite de Denys d'Halicarnasse (Antiquités romaines, X, 36). Denys lui fait dire dans son discours en 455, qu'il est dans sa 58e année (455 + 58 = 513, pour sa date de naissance) et sert depuis 40 ans dans l'armée.
  2. À cette époque, l'as libral n'existe pas encore sous forme de monnaie. L'amende était initialement fixée en têtes de bétail (ovibus et bobus), conformément à la Lex Aternia Tarpeia de 454. Le chiffre de 10 000 as est une conversion monétaire opérée par les historiens romains tardifs pour exprimer l'importance de la sanction.
  3. Dans ses Antiquités des choses humaines (ouvrage perdu).
  4. Le us agendi cum plebe est soumis à l'auctoritas patrum, mettant fin à la Lex Hortensia de 287. Une loi d'un tribun doit être préalablement validée par le Sénat pour être présentée au peuple.
  5. Ex Senatus Consulto : décret d'urgence du Sénat, appliqué par les questeurs (magistrats supérieurs contrôlant l'Ærarium). Mention inhabituelle : les émissions de monnaie se décidant par les triumviri monetales (magistrats inférieurs). Cela s'explique par le contexte de tensions avec le roi numide Jugurtha (crise de succession) et les migrations des Cimbres et des Teutons.
  6. Opimius ne sera condamné et exilé que dix ans plus tard (en 109), mais en vertu d'une tout autre loi (la Lex Mamilia) liée à un scandale de corruption avec Jugurtha, et non grâce à Decius.
  7. « premier centurion de la première légion » indique Denys. Erreur : il projette un grade prestigieux de l'armée romaine de son temps à une époque où il n'existait pas.

Références antiques

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  1. a et b Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, X, 36.
  2. a b et c Valère Maxime, Faits et dits mémorables, III, 2, 24.
  3. Tite-Live, Histoire romaine, III, 2.
  4. Tite-Live, Histoire romaine, IV, 25-30.
  5. a et b Aulu-Gelle, Nuits attiques, II, 11.
  6. Festus, De la signification des mots, Livre XIII, s.v. « Obsidionalis Corona ».
  7. a b et c Pline l'Ancien, Histoire naturelle, XXII, 9.
  8. Tite-Live, Histoire romaine, Livre III, 31.
  9. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, X, 48-49.
  10. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, X, 38.
  11. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, X, 33-49.
  12. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, X, 51-52.
  13. Jean le Lydien, Des magistrats de l'État romain, I, 38.
  14. a b et c Tite-Live, Histoire romaine, III, 43.
  15. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, XI, 26-27.
  16. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, XI, 27.
  17. Tite-Live, Histoire romaine, III, 43, 1.
  18. Tite-Live, Histoire romaine, III, 44-54.
  19. Pline l'Ancien, Histoire naturelle, VII, 15.
  20. Salluste, Histoires, III, 48.
  21. Appien, Guerres Civiles, I, 100.
  22. a et b Pline l'Ancien, Histoire naturelle, VII, 104-106.
  23. Tite-Live, Histoire romaine, XLII, 34.
  24. Tite-Live, Histoire romaine, VII, 33, 1 à 37, 3.
  25. Frontin, Stratagèmes, I, 5, 14 et IV, 5, 9.
  26. Cicéron, De divinatione, I, 51.
  27. Festus, De la signification des mots, Livre XIII, s.v. « Obsidionalis Corona ».
  28. Valère Maxime, Faits et dits mémorables, III, 2, 21.
  29. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, X, 37, 4.

Références modernes

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  1. Gary Forsythe, A Critical History of Early Rome: From Prehistory to the First Punic War, Berkeley, University of California Press, 2005, p. 209.
  2. Andreas Alföldi, Early Rome and the Latins, Ann Arbor, University of Michigan Press, coll. « Jerome Lectures » (no 7), 1965, p. 44, 77-78 et 91.
  3. Dominique Briquel, Histoire romaine (dir. François Hinard), Fayard, 2000, p. 193.
  4. S. P. Oakley, « Single Combat in the Roman Republic », The Classical Quarterly, vol. 35, no 2, 1985, p. 409.
  5. a et b Jean-Claude Richard, Les Origines de la plèbe romaine. Essai sur la formation du dualisme patricio-plébéien, Rome, École française de Rome, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome » (no 232), 1978, p. 530.
  6. (de) A. Klotz, « L. Siccius Dentatus », Klio, 15, 1940, p. 173-179.
  7. Jean-Claude Richard, Les Origines de la plèbe romaine. Essai sur la formation du dualisme patricio-plébéien, Rome, École française de Rome, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome » (no 232), 1978, p. 529, 530.
  8. a b et c Jacques Heurgon, Recherches sur l’histoire, la religion et la civilisation de Capoue préromaine des origines à la deuxième guerre punique, Paris, E. de Boccard, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome » (no 154), 1942, p. 274.
  9. Mark Cartwright, « Gladius Hispaniensis », World History Encyclopedia, 14 juin 2024
  10. admin9372, « Denier Sergia _ RRC 286/1 _ Marcus Sergius Silus », sur LesDioscures.com, (consulté le )
  11. Suspène, Arnaud. « Les guerriers à cheval sur les monnaies romaines jusqu’à l’instauration du principat : sens et fonctions d’une typologie originale ». Figures de l’identité, édité par Maëlys Blandenet et al., ENS Éditions, 2010, p. 247-260.
  12. Gary Forsythe, A Critical History of Early Rome: From Prehistory to the First Punic War, University of California Press, 2005, p. 203.
  13. a et b « L. Sicinius Dentatus – Tribuns de la plèbe », sur tribunsdelaplebe.fr (consulté le )
  14. Jacques Heurgon, Recherches sur l'histoire, la religion et la civilisation de Capoue préromaine : des origines à la deuxième guerre punique, BEFAR no 154, Paris, E. de Boccard, 1942, p. 260-277.
  15. Jacques Heurgon, op. cit., p. 260-277.
  16. Gary Forsythe, A Critical History of Early Rome: From Prehistory to the First Punic War, Berkeley, University of California Press, 2005, p. 208.
  17. Pierre Cosme, L'Armée romaine : VIIIe siècle s. av. J.-C. - Ve siècle s. ap. J.-C., 3e éd., Paris, Armand Colin, 2021, p. 17 et p. 21.
  18. Valerie A. Maxfield, The Military Decorations of the Roman Army, Londres, B.T. Batsford, 1981, p. 44.
  19. Valerie A. Maxfield, op. cit., p. 44.
  20. Gary Forsythe, op. cit., p. 208-209.

Articles connexes

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