Lucien Petit-Breton

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Lucien Petit-Breton
Lucien Mazan.jpg
Informations
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 35 ans)
TroyesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Distinction
Équipes professionnelles
1902-1904 Pros individuels
1905 JC Cycles
1906 Peugeot
1907 Peugeot-Wolber et Alcyon-Dunlop
1908 Peugeot-Wolber
1909 Legnano-Pirelli
1910 Legnano et Alcyon-Dunlop
1911 Fiat et La Française-Diamant
1912 Peugeot-Wolber
1913-1914 Atala-Dunlop et Automoto-Continental
Principales victoires

2 grands tours
Tours de France 1907 et 1908
3 classiques
Milan-San Remo 1907
Paris-Tours 1906
Paris-Bruxelles 1908
8 étapes de grands tours
Tour de France (7 étapes)

Tour d'Italie (1 étape)

Lucien Georges Mazan, dit Lucien Petit-Breton, né le à Plessé (Loire-Inférieure) et mort pour la France le à Troyes (Aube), est un cycliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunes années[modifier | modifier le code]

Lucien Mazan naît le 18 octobre 1882 à Plessé, en Loire-Atlantique. Son père, Clément Mazan, exerce la profession d'horloger-bijoutier. En 1880, il se lance en politique et se présente notamment l'année suivante aux élections législatives où il essuie un revers cinglant. Il perd rapidement une importante partie de sa clientèle et donc son rang social. À cette époque, l'Argentine cherche à se développer en attirant des artisans européens qualifiés. En 1882, Clément Mazan et sa femme Désirée s'embarquent pour l'Argentine et ouvrent une boutique à Buenos Aires[1]. Les enfants Mazan, Paul (né en 1879) et Lucien (1882) sont confiés à la garde d'une tante Félicité, sœur de Désirée. Deux ans plus tard, Désirée revient les chercher et toute la famille est réunie à Buenos Aires. La famille s'agrandit. Paul et Lucien ont un frère Anselme (1884) et deux sœurs Adrienne (1886) et Gabrielle (1888) et Vincent (1905). Par nécessité, les enfants Mazan furent élevés « à la dure », mis au travail dès leur plus jeune âge. À 14 ans, Lucien travaille en qualité de groom au Jockey club, l'hôtel le plus prestigieux de Buenos Aires[1]. À 16 ans, il gagne une bicyclette à la loterie et commence dès lors à s'entraîner intensivement[2]. La passion du cyclisme le gagne peu à peu et il suit notamment l'actualité des compétitions françaises dans les magazines sportifs[1]. Son père désapprouve fermement la compétition cycliste, qu'il juge comme une distraction inutile et considère les coureurs comme des saltimbanques[3]. Lucien Mazan se fait alors inscrire sur les courses argentines sous le pseudonyme « Breton », en référence à sa région natale, pour cacher sa participation à son père. Il obtient rapidement de bons résultats et devient champion d'Argentine sur piste en 1899, à 17 ans, puis sur route[4].

Retour en France et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Exploits sur la piste (1902-1905)[modifier | modifier le code]

Lucien Mazan revient en France en 1902 et s'installe à Paris dans le but de faire du cyclisme en tant que professionnel[4]. Un autre coureur sur piste se nommant Breton, il transforme son pseudonyme pour éviter toute confusion et se fait appeler « Petit-Breton »[5]. Le public le surnomme rapidement « l'Argentin » ou « l'élégant Argentin ». À son arrivée dans la capitale, Lucien Petit-Breton court essentiellement sur piste. Il se distingue en prenant la 2e place du Bol d'or en 1902, une épreuve de vingt-quatre heures, derrière Constant Huret, une référence en la matière puisqu'il remporte là sa quatrième victoire dans l'épreuve. En 1904, Lucien Petit-Breton gagne à son tour le Bol d'or sur le vélodrome Buffalo devant Léon Georget[2].

Premières participations au Tour de France et succès sur les classiques (1905-1907)[modifier | modifier le code]

En 1905, Lucien Petit-Breton participe à son premier Tour de France. Le classement général est alors établi par points, en additionnant les places obtenues par les coureurs aux arrivées d'étapes. Louis Trousselier sort vainqueur de cette troisième édition tandis que Lucien Petit-Breton obtient une honorable 5e place pour ses débuts dans l'épreuve[6]. Il se classe notamment à la deuxième place d'une étape à trois reprises : à Grenoble, Toulouse et Paris[7]. Fin juillet, dans sa première tentative d'établir le record de l'heure, il parcourt 40,432 km, loin de la meilleure performance détenue par l'Américain Willie Hamilton avec 40,781 km. Un mois plus tard, il effectue une deuxième tentative et dépasse très largement le record en parcourant 41,110 km[2].

En 1906, Lucien Petit-Breton se classe quatrième du Tour de France, à 34 points du vainqueur René Pottier. Cette performance lui vaut d'être le premier de la catégorie dite « des poinçonnés », c'est-à-dire des coureurs à qui il est interdit tout changement de machine au cours de l'épreuve. Un journaliste de L'Auto affirme que cette performance est « comparable à celle de Pottier, si l'on considère les difficultés sans nombre que Petit-Breton a dû surmonter »[8]. Sur ce tour, il termine à nouveau deuxième d'étape à Nancy, Bordeaux et Nantes[2]. Le 30 septembre, Lucien Petit-Breton remporte la classique Paris-Tours devant deux anciens vainqueurs du Tour de France, Louis Trousselier et Henri Cornet[9],[10].

Le 14 avril 1907, il prend le départ de la première édition de la classique Milan-San Remo. Trente-trois coureurs s'élancent[11]. L'Italien Giovanni Gerbi, son coéquipier chez Peugeot, attaque en tête de course et se retrouve seul avec 3 minutes d'avance sur ses poursuivants au sommet du passo del Turchino. Il est cependant rejoint par le Français Gustave Garrigou et décide d'attendre Lucien Petit-Breton, qui revient sur les deux hommes de tête dans la descente du capo Berta. Alors que les trois hommes arrivent ensemble dans les environs de San Remo, Lucien Petit-Breton place une attaque pendant que Giovanni Gerbi neutralise Gustave Garrigou et gagne en solitaire le premier Milan-San Remo de l'histoire[12].

Victoires sur le Tour de France (1907-1908)[modifier | modifier le code]

« Jamais personne, dans aucune course sur route, ne fit preuve d’une supériorité plus profonde, aussi devons-nous le classer parmi les champions les plus célèbres que la Vélocipédie ait jamais produit. »

— Charles Ravaud, L'Auto du 10 août 1908[2]

Le Tour de France 1907 s'élance sans qu'un grand favori ne se détache, alors que René Pottier, le vainqueur sortant, s'est donné la mort au mois de janvier précédent[13]. Pour sa troisième participation à l'épreuve, Lucien Petit-Breton figure à nouveau parmi la catégorie des « poinçonnés »[2]. Louis Trousselier, vainqueur du Tour en 1905, remporte la première étape entre Paris et Roubaix, mais c'est Émile Georget qui s'impose comme l'homme fort en ce début d'épreuve : il remporte cinq des sept étapes suivantes. À ce stade de la course, il domine le classement général avec 13 points, devant Louis Trousselier avec 29 points. Dans la neuvième étape entre Toulouse et Bayonne, Émile Georget chute lors du passage d'un point de contrôle. Le coureur Gonzague Privat lui prête alors son vélo, ce qui est contraire au règlement imposé par Henri Desgrange le directeur du Tour de France[14]. Il est sanctionné et se retrouve classé au dernier rang de l'étape, perdant ainsi toutes ses chances de bien figurer au classement général[15]. Pendant ce temps, Lucien Petit-Breton remporte sa première étape dans le Tour de France au terme d'une échappée en solitaire de près de 250 kilomètres[5]. Henri Desgrange salue la performance du coureur dans les colonnes de son journal L'Auto : « Quand on songe que cet homme traîne avec lui le formidable handicap d’une machine poinçonnée et qu'il a sans cesse dans la pensée le souci de surveiller sa machine, de ne point la détériorer, d'éviter pour elle jusqu'au moindre cahot de la route, on demeure stupéfait que cet homme puisse occuper encore la troisième place du classement général. »[2]. Lucien Petit-Breton prend la tête du classement général lors de la victoire de Gustave Garrigou à Bordeaux lors de la 10e étape. Il s'impose à Nantes lors de l'étape suivante, sa deuxième victoire sur le Tour. À l'arrivée à Paris, Lucien Petit-Breton est le grand vainqueur : il remporte le Tour de France avec un total de 47 points, devant Gustave Garrigou et Émile Georget[14].

Lors de la saison 1908, Lucien Petit-Breton démontre l'étendue de son talent. Il s'impose sur le Tour de Belgique en y gagnant quatre étapes, puis remporte la classique Paris-Bruxelles[7]. Au départ du Tour de France 1908, l'équipe Peugeot présente une équipe redoutable : le vainqueur sortant Lucien Petit-Breton est entouré de François Faber, Émile Georget, Hippolyte Aucouturier et Henri Cornet. La première étape entre Paris et Roubaix est remportée par le Français Georges Passerieu, également chez Peugeot, devant Lucien Petit-Breton. Ce dernier s'impose lors de l'étape suivante à Metz, puis prend la 2e place de la troisième étape, qui conduit le peloton à Belfort en passant par le Ballon d'Alsace, derrière François Faber. Il s'empare alors de la tête du classement général avec 5 points. Largement distancé par Georges Passerieu dans la cinquième étape, lors de laquelle les coureurs empruntent la route du col de Porte, Lucien Petit-Breton achève l'étape à la troisième place et conserve son rang au classement général. Le classement établi par points le favorise car il limite bien plus facilement l'écart avec ses rivaux qu'avec le classement général au temps. Lucien Petit-Breton affirme sa supériorité dans la deuxième partie de ce Tour de France : il s'impose à Nîmes, Bayonne, Nantes et Paris, portant ainsi son total à cinq victoires d'étape, et remporte logiquement l'épreuve. Au classement général, il compte 36 points et devance nettement le Luxembourgeois François Faber, qui totalise 68 points, tandis que Georges Passerieu complète le podium avec 75 points. L'équipe Peugeot démontre qu'elle est bien la plus puissante du peloton car ses coureurs remportent l'intégralité des 14 étapes au programme de ce Tour[16]. Avec ce succès, Lucien Petit-Breton devient également le premier coureur à remporter deux tours de France et voit sa popularité monter en flèche[2]. Il annonce à l'arrivée de l'épreuve qu'il souhaite passer la main et qu'il ne courra pas le Tour de France 1909. Il désigne également son successeur en la personne de François Faber[17].

Après ses deux succès dans le Tour de France, Lucien Petit-Breton décide de s'établir en tant que commerçant. Son équipementier Peugeot lui propose la direction de l'agence de Périgueux où il s'installe au mois d'octobre de la même année. Le 24 novembre, il épouse Marie-Madeleine Macheteau,la fille d'un chapelier de la commune de Vallet, en Loire-Inférieure. Dès le printemps 1909, Lucien Petit-Breton choisit de reprendre la compétition mais multiplie les échecs[18].

Fin de carrière (1909-1914)[modifier | modifier le code]

En 1909, Lucien Petit-Breton prend le départ du Tour d'Italie mais abandonne dès la 2e étape. Il renonce à prendre le départ du Tour de France et suit la course dans une voiture officielle tout en rédigeant des articles pour le quotidien La Vie au grand air[3].

Alors que la Première Guerre mondiale est déclarée, Lucie Petit-Breton intègre le 20e escadron du Train[1]. Il meurt le 20 décembre 1917 à l'hôpital de Troyes des suites d'un accident de la circulation sur le front[19]. Sa dépouille repose au cimetière de Pénestin (Morbihan).

Parmi les 1 310 000 morts recensés durant le conflit mondial, l'on déplore également deux autres anciens vainqueurs de Tour de France : François Faber et Octave Lapize, respectivement vainqueurs en 1909 et 1910.

Ses deux frères, Paul et Anselme, ainsi que son fils Yves, furent également de bons coureurs cyclistes. Yves Petit-Breton fut également directeur sportif de l'équipe de l'Ouest au Tour de France 1948.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Lucien Petit-Breton épouse Marie-Madeleine Macheteau le 24 novembre 1908, après sa deuxième victoire dans le Tour de France. Ils ont trois enfants, Lucie, Yvonne et Yves. Ce dernier, qui tient à conserver le patronyme Petit-Breton, est lui aussi un adepte du sport puisqu'il pratique le 110 mètres haies au sein du Paris université club. Après la Libération, il est journaliste sportif à Combat, puis devient directeur sportif des équipes cyclistes Automoto et Peugeot. Il dirige également l'équipe de l'Ouest sur le Tour de France 1948[3]. La famille Petit-Breton vit à Pénestin, dans le Morbihan, où elle possède une maison au bord de la plage du Poudrantais[4].

Style et personnalité[modifier | modifier le code]

Le journaliste Jacques Augendre présente Lucien Petit-Breton comme un coureur « dont on appréciait l'intelligence, l'esprit méthodique et le don d'observation[3]. » Il dispose de qualités de rouleur exceptionnelles et d'une endurance supérieure aux autres coureurs, ce qui lui permet de s'imposer sur des courses longues et redoutables, à l'image de sa victoire sur la classique Milan-San Remo en 1907 ou de son succès sur le Bol d'or, une épreuve de 24 heures[2]. Passionnée d'écriture, il est considéré comme le premier intellectuel du peloton[3]. Après sa victoire sur le Tour de France 1908, il publie notamment un livre de conseils, Comment je cours sur route[20], et participe également à la rédaction d'un ouvrage intitulé Le cyclisme[21], publié en 1912 et qui témoigne de ses qualités d'observateurs de la compétition cycliste.

Hommages[modifier | modifier le code]

Un square de Béziers[22], dans l'Hérault, ainsi qu'une rue de la commune de Bédée[23], en Ille-et-Vilaine, portent le nom du coureur. En septembre 2007, les vignerons de la commune de Vallet en Loire-Atlantique, où Lucien Petit-Breton s'est marié, produisent une cuvée spéciale de Muscadet en l'honneur du champion. Une association, « les Amis de Petit Breton », entretient la mémoire du coureur et organise notamment une première randonnée cycliste en cette même année 2007[4]. Cette même association est dissoute en . Le complexe sportif omnisports de Pénestin, commune du Morbihan où il est enterré, porte son nom[24]. Aussi, une plaque commémorative est apposée sur sa maison natale à Plessé[25]. Par ailleurs, dans un but de développement artistique, culturel et touristique, la ville de Carhaix-Plouguer choisit de créer un panthéon des Bretons les plus populaires en son centre-ville. À cette occasion, elle passe commande en 2016 d'une statue représentant les « 4 As bretons du vélo », Lucien Petit-Breton, Bernard Hinault, Jean Robic et Louison Bobet, tous les quatre anciens vainqueurs du Tour de France. L'inauguration de cette statue commémorative est prévue pour le printemps 2017[26].

En 1978, le personnage de Lucien Petit-Breton est interprété par le comédien Jacques Giraud dans un épisode de la quatrième saison de la série télévisée Les Brigades du Tigre. Cet épisode, intitulé L'ange blanc, met en scène un meurtre commis durant le cadre du Tour de France sur la personne d'un coureur[27].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès année par année[modifier | modifier le code]

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

  • 1905 : 5e du classement général
  • 1906 : 4e du classement général (vainqueur dans la catégorie des poinçonnés, ceux qui ne changeaient pas de vélo ni de roues sur ennuis mécaniques)
  • 1907 : Leader du classement général Vainqueur du classement général et de deux étapes
  • 1908 : Leader du classement général Vainqueur du classement général et de cinq étapes
  • 1910 : abandon (7e étape)
  • 1911 : abandon (1re étape)
  • 1912 : abandon (2e étape)
  • 1913 : abandon (14e étape)
  • 1914 : abandon (9e étape)

Tour d’Italie[modifier | modifier le code]

  • 1909 : non-partant (2e étape)
  • 1910 : abandon (4e étape)
  • 1911 : abandon (11e étape), leader du classement général pendant une étape et vainqueur de la 5e étape

Records[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Jean-Bernard Lahausse et Romain Sertelet, « Lucien Petit-Breton, double vainqueur de la Grande Boucle et victime de la Grande Guerre », sur verdun-meuse.fr, Conseil départemental de la Meuse,‎ (consulté le 16 juillet 2016).
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Christophe Penot, « Lucien Petit-Breton, par deux fois... », sur lncpro.fr, La France cycliste, Ligue nationale de cyclisme (consulté le 16 juillet 2016).
  3. a, b, c, d et e Jacques Augendre, Petites histoires secrètes du Tour..., Solar, (ISBN 978-2-263-06987-1), p. 314-316.
  4. a, b, c et d « Ils n'oublient pas Petit Breton », sur letelegramme.fr, Le Télégramme,‎ (consulté le 16 juillet 2016).
  5. a et b Eclimont 2013, p. 22-23.
  6. The Story of the Tour de France, p. 16.
  7. a et b « Palmarès de Lucien Petit-Breton », sur siteducyclisme.net (consulté le 17 juillet 2016).
  8. Chany 2004, p. 92.
  9. « Paris-Tours 1906 », sur siteducyclisme.net (consulté le 17 juillet 2016).
  10. « Cyclisme sur route - Paris-Tours 1906 », sur les-sports.info (consulté le 17 juillet 2016).
  11. (it) « La grande corsa Milano San Remo », La Stampa,‎ (lire en ligne).
  12. (it) Carlo Delfino, C'era una volta la Milano-Sanremo, Varazze, Grafica DGS, .
  13. Eclimont 2013, p. 19-20.
  14. a et b The Story of the Tour de France, p. 20-21.
  15. Thierry Cazeneuve, 1903-1939 L'invention du Tour, L'Équipe, coll. « La Grande histoire du Tour de France » (no 1), , 20-21 p. (ISBN 978-2-8152-0293-0).
  16. The Story of the Tour de France, p. 22-24.
  17. Eclimont 2013, p. 26.
  18. Bernard Peccabin, « Petit-Breton s'installe à Périgueux », sur La Dordogne cycliste (consulté le 19 juillet 2016).
  19. « Fiche individuelle de Lucien Georges Mazan dit Petit Breton, mort pour la France », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr, Ministère de la Défense,‎ (consulté le 16 juillet 2016).
  20. « Notice bibiographique de Comment je cours sur route », sur catalogue.bnf.fr, Bibliothèque nationale de France (consulté le 19 juillet 2016).
  21. « Notice bibiographique de Le cyclisme », sur catalogue.bnf.fr, Bibliothèque nationale de France (consulté le 19 juillet 2016).
  22. « Localisation du square Lucien Petit-Breton à Béziers », sur google.fr, Google (consulté le 19 juillet 2016).
  23. « Localisation de la rue Lucien Petit-Breton à Bédée », sur google.fr, Google (consulté le 19 juillet 2016).
  24. « Infrastructures sportives », sur le site de la mairie de Pénestin (consulté le 16 juillet 2016).
  25. « Les lieux de pèlerinage », sur memoire-du-cyclisme.eu (consulté le 16 juillet 2016).
  26. « Les « 4 As bretons du vélo » en statue pour 2017 », sur ouest-france.fr, Ouest-France,‎ (consulté le 19 juillet 2016).
  27. « Les Brigades du tigre » L'Ange blanc (TV Episode 1978), sur imdb.com, Internet Movie Database (consulté le 20 juillet 2016).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Paul Ollivier, Histoire du cyclisme breton, de Petit Breton à Bernard Hinault, éditions Jean Picollec, 1981.
  • Roger Bastide (préf. Yves Petit-Breton, avant-propos Bernard Hinault), Petit-Breton : la Belle Époque du cyclisme, Paris, Denoël, , 2066e éd., 269 p. (ISBN 2-207-23139-9)
  • Brigitte et Gilles Delluc, 2003 : « Petit-Breton, un champion cycliste à Périgueux », Bull. de la Soc. hist. et arch. du Périgord, 130, p. 365-372.
  • Le cyclisme de A à Z par Robert Descamps, extrait inséré dans le no 266 de mai 1979 du Miroir du cyclisme incluant une photo de l'athlète.
  • Pierre Chany, La fabuleuse histoire du Tour de France : livre officiel du centenaire, Minerva, , 959 p. (ISBN 2830707664)
  • Christian-Louis Eclimont, Le Tour de France en 100 Histoires Extraordinaires, Paris, First, , 380 p. (ISBN 978-2754050449) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Bill McGann et Carol McGann, The Story of the Tour de France, vol. 1 : How a Newspaper Promotion Became the Greatest Sporting Event in the World, Dog Ear Publishing, , 304 p. (ISBN 9781598581805, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article

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