Lucien Arbel

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Lucien Arbel
Fonctions
Drapeau de la France France
Député de la Loire

(5 ans et 28 jours)
Législature Assemblée nationale
Groupe politique Centre gauche
Sénateur de la Loire
Biographie
Nom de naissance Pierre Marie Lucien
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Lupicin (Jura)
Date de décès (à 65 ans)
Lieu de décès Paris
Diplômé de École nationale supérieure d'arts et métiers
Profession industriel

Lucien Arbel, né Pierre Marie Lucien le à Saint-Lupicin (Jura) et décédé le à Paris, était député et sénateur de la Troisième République.

Biographie[modifier | modifier le code]

alternative textuelle
Établissements Arbel à Rive-de-Gier

Il est issu d'un milieu modeste, son père Claude Lupicin est journalier et sa mère Jeanne Anne Josette Roblin est boulangère.

Après avoir été élève à l'École d'Arts et Métiers d'Aix-en-Provence, et donc gadzarts, en 1843, il prend la direction des forges de Rive-de-Gier. En 1869, il fonde à Rive-de-Gier, dans la Loire, face à la Gare de Couzon, les Forges de Couzon près de la rivière du même nom à proximité du confluent avec le Gier[1]. Dans ces ateliers on produisait surtout des roues de locomotives et de wagons. En 1890, il fonde avec son fils, Pierre Arbel (1858-1934) les Forges de Douai pour la fabrication de wagons et de pièces métallurgiques lourdes. Cette société fabrique des wagons spéciaux pour houille et coke. Un brevet est déposé pour des wagons pour transports lourds. Celui-ci prendra ensuite la direction de l'entreprise. En 1878, il reprend de Célestin Gérard les ateliers de fabrication de tracteurs et de machines agricoles de Vierzon et fonde la Société française de matériel agricole et industriel (SFMAI), qui deviendra la Société française de Vierzon (SFV), avant d'être rachetée par Case.

Il devient, en 1870, colonel de la Garde nationale. L'année suivante, il devient député de la Troisième République, élu centre gauche de la Loire. Il occupera cette fonction du 8 février 1871 au 7 mars 1876. Il devient alors sénateur.

En 1879, Arbel est réélu sénateur et le restera jusqu'au 4 janvier 1888. C'est alors qu'il occupe cette fonction que Frédéric Auguste Bartholdi sculpte son buste.

Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1877, il est élevé au grade officier en 1885[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]