Lucia Migliaccio

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Lucia Migliaccio
Lucia Migliaccio.jpg
Titres de noblesse
Duchesse
Duchesse
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 55 ans)
NaplesVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Famille
Père
Vincent Migliaccio (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Doreta Borgia (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Ferdinand Ier des Deux-Siciles (de à )
Benedict III Grifeo, Principe di Partanna (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Distinction

Lucia Migliaccio (née le à Syracuse et morte le à Naples) est la seconde épouse de Ferdinand Ier des Deux-Siciles, mais ne fut jamais reine car leur mariage était morganatique[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Lucia Migliaccio est la fille de Vincenzo Migliaccio, duc de San Donato et de Floridia, et de Dorotea Borgia e Rau[2], des marquis del Casale. Alors qu'elle a cinq ans, son père et son frère décèdent, ce qui fait d'elle l'unique héritière du titre de sa famille, celui de duchesse de Floridia et baronne de la Cavalera[3].

À 21 ans en 1791, elle épouse à Palerme, en premières noces, Benedetto Grifeo, prince de Partanna avec lequel elle aura sept enfants[4],[2]. Elle est veuve en 1812[2].

Entre 1799 et 1801, elle rencontre Ferdinand Ier pour la première fois en Sicile[5]. Le [5], cinquante jours après la mort de la première épouse du roi, Marie-Caroline d'Autriche, elle épouse Ferdinand Ier, qui a vingt ans de plus qu'elle[2]. Cette union provoqua un scandale considérable. N'étant pas de sang royal, son mariage avec le roi est morganatique[5], ce qui l'empêche d'obtenir le titre de reine et enlève ses enfants de la ligne de succession au trône[2]. Par prudence le roi avait nommé régent son fils aîné.

En 1816, il lui offre la villa Floridiana à Naples[6].

Lucia Migliaccio meurt le au palais Partanna sur la piazza dei Martiri à Naples où elle s'est retirée après la mort de son époux en [2]. Elle est enterrée aux côtés de Ferdinand Ier dans l'église San Ferdinando[2].

Hommages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Genealogisches Handbuch des Adels, Fürstliche Häuser IV. "Bourbon". C.A. Starke Verlag, 1956, pp. 8-9.
  2. a b c d e f g et h (it) Annunziata Buggio, « L'ultimo amore di Ferdinando IV di Borbone: l'amata Lucia Migliaccio », (consulté le )
  3. a et b Siracusa Turismo, « Floridia: Parco Storico "Lucia Migliaccio" », sur siracusaturismo.net (consulté le )
  4. Pietro Colletta, Histoire de Naples: depuis Charles VI jusqu'à Ferdinand IV, 1734-1825, Librairie historique de l'advocat, (lire en ligne)
  5. a b et c (it) « Lucia Migliaccio, l’ultimo amore del Re Ferdinando I di Borbone », sur Vomero Magazine (consulté le )
  6. Stanislas d' Aloe, Naples, ses monumens et ses curiosités: avec une description de Pompei, Herculanum, Stabies, Paestum, Pouzzoles, Cumes, Capoue et des autres endroits célèbres des environs, Imprimerie Virgile, (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]